Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR


de : Patrick MIGNARD
samedi 5 février 2005 - 08h40 - Signaler aux modérateurs
9 commentaires
JPEG - 10.1 ko

de Patrick MIGNARD

Il y a quelque chose d’étrange dans la vision que nous avons aujourd’hui du « changement social ». Ce changement serait une sorte de « basculement » spontané d’une réalité dans une autre réalité. Que ce soit les élections, chères à la Gauche ou la « grève générale » insurrectionnelle, chère aux anarchistes, le changement dans les deux cas est « datable ».

Nous sommes confortés dans cette erreur par la manie de fêter des évènements : le 14 juillet 1789 c’est la Révolution Française,... qui peut le nier ? Pourtant est ce aussi simple ?

Cette pratique, qui représente j’en conviens une certaine commodité, est parfaitement réductrice de la réalité historique et nous entraîne depuis des décennies dans des erreurs stratégiques regrettables. C’est aussi peut-être une conséquence de la manière dont on nous a enseigné l’Histoireet/ou peut- être dont nous l’enseignons : souvent une liste fastidieuse, mais aussi parfois, plus ou moins anecdotique de dates, d’évènements et de personnages plus ou moins (plutôt plus que moins) mythiques. Des évènements qui deviennent tellement importants qu’ils semblent suspendus dans le temps historique. La réalité historique est tout autre.

LE SENS DE L’HISTOIRE

La spontanéité des changements dans l’Histoire n’est que pure illusion. Un évènement important, voire déterminant, n’est jamais que l’aboutissement d’un processus qui lui a donné naissance et qui lui a donné son sens. L’importance que parfois il prend est trop souvent fabriquée par les historiens ou ce qui se prétendent l’être ou ce qui ont intérêt à présenter les choses de cette manière. On ne saurait entrer dans une période de l’Histoire en s’attachant simplement à quelques dates. Certes, certaines dates représentent des évènements importants et peuvent être des repères dans le fil complexe des évènements mais c’est l’ensemble du processus des faits sociaux, dont les dates ne sont que des jalons, qui donnent tout son sens à ce qui s’est passé.

Le moment du basculement, de l’effondrement d’un système et son remplacement par un autre est, peut être, moins important que tout ce qui l’a précédé. L’aspect spectaculaire du basculement prend le pas, dans l’imaginaire collectif, sur la mécanique intime du déroulement des évènements qui y ont conduit. Le danger, dans la lecture de l’Histoire est bien entendu que de ne retenir uniquement que la fin du processus, la partie la plus spectaculaire, celle « qui fait date »... et d’en tirer des conclusions toujours beaucoup trop hatives. Réduire la connaissance de l’Histoire à de simples évènements caractéristiques conduit à une double erreur :
 fétichiser l’évènement « final », en en faisant un exemple en soi. Ainsi, sa « théorisation » occulte totalement le processus historique qui lui a donné naissance. La connaissance (en fait la méconnaissance) de l’Histoire se réduisant à la lecture, souvent subjective et passionnelle, et pour cause, de l’évènement.

 séduit par l’évènement, tenter de reproduire mécaniquement « ce qui s’est passé ». La « théorisation » basée sur la fétichisation de l’évènement conduisant évidemment à des erreurs stratégiques... simplement (si l’on peut dire), parce que n’existent pas deux évènements, deux situations identiques, dans l’Histoire.

LA MAUVAISE CONSCIENCE DE L’HISTOIRE

Ceci explique que la question du pouvoir est fondamentalement, stratégiquement moins importante que celle qu’on lui donne depuis deux siècles.

Le 20e siècle a été celui des « stratégies et tactiques » de prises du pouvoir. Que ce soit de manière violente et théorisée, sous sa forme putschiste avec toutes ses variantes, que ce soit sur le mode électoral ou à l’occasion d’une guerre. Toutes les formes ont abouti à un même résultat : l’échec. Si le système marchand a pu être, à un moment donné déstabilisé, mis en difficulté socialement, il s’en est toujours tiré et en est toujours sorti renforcé...Les soit disantes « victoires » ont toujours été relatives et conjoncturelles. Il suffit de voir où nous en sommes aujourd’hui. (voir par exemple l’article « ACQUIS SOCIAUX, RIEN N’EST JAMAIS ACQUIS ! »)

Donc, de deux choses l’une : ou bien le système marchand est indestructible et constitue la quintessence du développement des rapports sociaux... et il n’y a plus rien à faire. Ou bien le problème de son dépassement a été, et est, systématiquement mal posé et ne pouvait aboutir à aucun succès.

Le drame c’est que le problème n’est jamais posé en ces termes et que l’histoire des luttes n’est qu’un sempiternel renouvellement des erreurs.

La nature du « pouvoir alternatif » n’est pas de la même nature que celle du pouvoir en place. Poser la question de l’existence, de la nature du pouvoir alternatif n’a pas de sens en dehors de la structure sociale qui est censé le représenter. Or, ce à quoi nous assistons actuellement c’est précisément à une tentative de définition d’un pouvoir « en soi », de « Gauche », de « vrai Gauche », de « 100% à Gauche », « Alternatif »,... dont on ne sait évidemment pas de quelle structure sociale, c’est-à-dire que tels rapports sociaux il est, ou sera, représentatif... on se base pour le définir sur de vieux schémas qui nous ont séduit .(Front populaire, Libération, Révolution Française, celle de 1917, ...)

En bref la situation se résumerait à : « on va prendre le pouvoir puis ensuite on verra ». Non seulement les choses ne se passent pas comme cela, mais quand elles se passent ainsi, c’est la catastrophe.

REPENSER LA NATURE DU POUVOIR

C’est une fausse conception de la nature du pouvoir qui entraîne cette vision singulière de l’Histoire, source d’aberration stratégique en matière d’action politique.

Le Pouvoir est toujours celui d’une structure sociale, aussi bien quand il le prend, le pouvoir, et à fortiori quand il l’a. La neutralité sociale du Pouvoir n’existe donc pas. Il est vrai que tous les systèmes ont combattu cette idée, faisant du Pouvoir une entité absolue, détachée des contingences sociales et qu’il est, bien entendu, impossible de remettre en question. Démarche tout à fait logique car tout Pouvoir installé, institutionnalisé, est conservateur, tout Pouvoir est totalitaire dans sa conception qu’il a de lui-même et dans la conception qu’il a des rapports sociaux dont il est le garant. Aucun Pouvoir ne peut imaginer la remise en question de la structure sociale, des rapports sociaux, dont il est le garant... ce serait se nier lui-même.

Le système marchand ne fait évidement pas exception, et fait que toutes les variantes de la forme du Pouvoir qu’il autorise, garantissent les rapports sociaux marchands et exclusivement eux... essentiellement le salariat sous toutes ses formes... aussi bien les plus « sociales » que les plus libérales.

Les seuls changements autorisés ne se font que dans le respect et la garantie de la pérennité de ces rapports le processus dit démocratique ne fonctionne d’ailleurs que dans le respect de ce principe... ce qui explique que les élections, aussi démocratiques soient-elles, ne changent et ne changeront fondamentalement rien.

Le changement, l’alternative, ne se jouent donc pas dans la sphère du Pouvoir, mais ailleurs, dans l’évolution de la nature des rapports sociaux, c’est-à-dire dans ce qui fonde, justifie et donne un sens au Pouvoir (voir l’article « TRANSITION »). C’est essentiellement la structure sociale, les nouveaux rapports de production, qui font le pouvoir social et économique, qui fondent le Pouvoir,... pas l’inverse. L’Histoire du 20e siècle, avec toutes ses « révolutions » avortées en est le plus parfait exemple.

L’ALTERNATIVE DANS LA DUALITE DE POUVOIR

C’est donc dans la dualité du pouvoir social, économique, dans la « pratique alternative » ou plus exactement « l’alternative pratique » que se forge le monde nouveau... pas dans les déclarations et motions, aussi pertinentes et convaincantes soit-elles, élaborées à grand frais de réflexion, de concertation, de négociation entre petits ou grands groupes politiques restreints.

L’alternative commence à apparaître quand, concrètement, l’organisation sociale et économique prend des formes alternatives, nouvelles, qui correspondent à un autre état d’esprit, une autre philosophie, d’autres valeurs, autre dit lorsque le vieux système en place entre en déliquescence, est contourné, est nié dans son existence quotidienne. Lorsque la collectivité fait l’apprentissage concret d’une nouvelle relation sociale, lorsqu’elle se convainc que l’ancienne est obsolète et a fait son temps. voir les articles « DECADENCE » et TRANSITION ».

Alors, mais alors seulement on peut parler d’alternance, la vrai, celle qui substitue des rapports sociaux nouveaux aux anciens. On peut parler de dynamique de changement. Alors oui, se posera la question du « Pouvoir », celui de l’ancien monde déliquescent et celui du nouveau.

Quelle forme prendra cette confrontation dans la phase finale de l’alternance ? Sous quelle forme apparaîtra le nouveau Pouvoir ? Personne ne peut évidemment le dire, mais l’issue du processus dépendra de la qualité des rapports sociaux nouveaux qui auront été créés.

Le discours sur le changement ne sera alors plus du simple domaine de la spéculation intellectuelle ou des promesses électorales, il plongera ses racines dans une pratique sociale dans laquelle tout un chacun-e sera partie prenante.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
5 février 2005 - 12h07

la révolution c’est donc l’évolution personnelle ?
Marianne



> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
5 février 2005 - 13h09 - Posté par

Non, la révolution est un moment de l’évolution sociale, son stade ultime dans le cadre d’un système social donné... et elle est d’autant plus efficace historiquement qu’elle a été préparée socialement c’est à dire que de nouveaux rapports sociaux sont prêts à prendre le relais.

P.M


> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
5 février 2005 - 14h48 - Posté par

Un rapport social est un mode de rapport à l’autre médié par le groupe ; son changement implique donc une "évolution personnelle", je ne vois pas de discontinuité.

Ce n’est probablement pas suffisant, mais certainement la source de tout changement : être acteur de son histoire et sujet de son propre désir.

delta


> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
5 février 2005 - 15h27 - Posté par

Quand tu dis « Un rapport social est un mode de rapport à l’autre médié par le groupe », OK mais je pense qu’il faut préciser que le groupe n’est pas pris ici dans le sens d’une « collection de personnes », mais d’un « groupe social », c’est-à-dire qui a des rapports spécifiques dus à la relation de travail, à la répartition des richesses,…

En répondant NON à la question « la révolution est donc l’évolution personnelle » je voulais signifier que le changement social n’est pas strictement affaire de « changement personnel »… autrement dit chacun ne doit pas faire « sa révolution personnelle » pour que le changement social ait lieu. Cela dit, il est vrai que la mise en place de structures alternatives implique, de la part de celles et ceux qui en prennent l’initiative un changement d’attitude et de comportement… et c’est l’élaboration, la réflexion sur ces pratiques, qui sont un facteur de progression collective et individuelle. La pratique de la relation sociale alternative forge un nouveau type de relations entre les individus, bref une nouvelle culture.

M.P


> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
5 février 2005 - 16h20

cf l’article de Michel : retour à la perversion idéologique du libéralisme, le réveil.



> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
5 février 2005 - 21h07

la question posée n’est pas tellement de savoir si la révolution est possible ; elle est de savoir comment la bourgeoisie se maintient au pouvoir ou autrement dit qu’elle la nature des liens qu’elle entretient avec les rentiers de la sociale, c’est à dire la grande armée des permanentes et permanents, entre autres, chargé-e-s de dire ce qui est possible et ce qui ne l’est pas.La bourgeoisie ce malheureux accident de l’histoire n’a qu’une génération d’avance, elle se sait donc fragile donc très agressive, rappelons nous comme le disait BALZAC qu’à l’origine de chaque richesse, il y a un crime, l’ouvrage d’Annie lacroiX-RIZ PARU CHEZ ARMAND COLIN est là pour en témoigner (VENTE PAR RHôNE POULENC DE GAZ ZYKLON B aux nazis souhaitons que la LICRA PORTE Plainte CONTRE RHONE POULENC).La gôche n’est pas la droite, comme il y a babord et tribord, mais c’est le même bateau. Il reste à tirer le bilan des 37 années passées, première candidature de MITTERAND EN 1965, pour comprendre ce qui nous arrive aujourd’hui, rappelons nous que GROSSOUVRE appartenait au réseau de la rose des vents équivalent du réseau GLADIO, en FRANCE, mais la gauche voire l’extrême gauche est-elle capable d’affronter son passé ?Si ce n’est pas le cas, elles ne sont plus porteuses d’avenir.



> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
6 février 2005 - 16h45 - Posté par

Bonjour,

Une réponse assez longue de ma part (Michel Piriou) sur l’agonie du libéralisme. Car il est bien question d’agonie au regard de la révolution française pour montrer comment l’histoire se répète. Ainsi, la révolution française fut un point final d’un long processus, se déroulant non pas dans la France seule mais dans le monde économique en tant que système, d’avant 1789. Une partie non négligeable du globe était déjà incorporée du fait de la multiplication des échanges commerciaux. Cela souligne la polarisation d’un système imbriqué économiquement et socialement mais manquant de doctrines réformatrices. Celles ci furent forgées par les théoriciens du siècle des lumières...Cependant, elles se sont institutionnalisées parce qu’il advint le déferlement d’un nouveau consensus public suite à la mise en place d’un mouvement fédérant les énergies populaires...Si nous voulons bien effectuer quelques raccourcis et si nous savons regarder le sens de l’histoire, nous verrons, il me semble, se dessiner une convergence de l’acceptation d’un changement devenu désormais dans l’inconscient collectif, chose normale, et non pas une anomalie temporelle.

Bonne journée


> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
6 février 2005 - 17h16

Ce que développe Patrick à travers son article pourrait être illustré à partir de la situation actuelle au Venezuela. Nous pouvons dire que ce qui se passe dans ce pays ne correspond pas aux schémas traditionnels issus du XXéme siècle d’une révolution socialiste. Nous ne saurions réduire la situation à une vision simplement populiste d’un lider charismatique local.
Pour autant, nous, historiens contemporains des événements, ne saurions dater aujourd’hui le début du mouvement “bolivarien” actuel dans ce pays (élection présidentielle de 1998, tentative de putch d’avril 2002, lock-out des pétroliers de décembre 2002-janvier 2003,...)
Cependant une révolution politique est en marche où une société en mouvement au travers des milliers de cercles, assemblées populaires, de femmes, d’étudiants ou de quartier, syndicats de luttes ou comités pour la terre constituent de plus en plus la base populaire du “chavisme” et organisent à la base dans les barrios la redistribution de la manne financière issue de l’industrie pétrolière, font ce que Patrick met en avant quand il parle de l’évolution de la nature des rapports sociaux.
Dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la lutte contre l’analphabétisme, de la culture, de la redistribution de la terre,... je renvoie à la lecture de ce qui paraît dans la presse vraiment de gauche, alternative ou altermondialiste, y compris sur ce site, sur l’évolution en perpétuel mouvement de la situation de dualité de pouvoir dans ce pays.
Serge
PS : je mets entre guillemet “bolivarien”, “chavisme” car pour moi, il n’est pas question d’aborder la nature ou la caractérisation du Pouvoir, mais bien ce qui dans le processus met en mouvement des masses de plus en plus importantes de la société civile vénézuélienne, particulièrement parmi la population pauvre habituellement privée du droit de s’exprimer et de s’organiser en dehors des normes traditionnelles (partis, ...)



> DUALITE SOCIALE /DUALITE DE POUVOIR
7 février 2005 - 20h27

plus de liberté d’entreprise, plus de démocratie et plus de liberté du commerce, c’est ce qu’il faut pour notre planête
ainsi chacun - en tout cas ceux qui veulent bien arrêter de geindre - pourra saisir sa propre chance et s’épanouir, et ainsi participer à l’enrichissement collectif, tant matériel que culturel, car l’enrichissement favorise la civilisation alors que l’apprauvissement favorise l’exploitation et le non respect de la dignité de l’homme
vive la liberté !!!






Contre RTE et EDF, rencontrons nous
jeudi 6 - 21h40
de : amassada Pas res nos arresta
RTS : Suisse, la mortalité 2020 inférieur à celle de 2019, malgré le covid !
jeudi 6 - 14h06
de : RTS - Suisse
LIBAN : LA FSM EN SOLIDARITÉ AVEC LES TRAVAILLEURS ET LE PEUPLE DU LIBAN APRÈS LES EXPLOSIONS
jeudi 6 - 09h47
de : jodez
Trois quart de siècle plus tard…
mercredi 5 - 22h49
de : Pierre Péguin
A Sara Dura ! Un été de mobilisation contre le TAV en Val Susa
mercredi 5 - 22h42
de : No TAV
LE SOUVERAINISME AU SERVICE DE QUI ?
mercredi 5 - 19h42
de : Nemo3637
1 commentaire
Desabrahamisation de l’anthropologie pour la PMA
mardi 4 - 01h26
de : Christian DELARUE
Désabrahamisation de l’anthropologie : ouverture hors dogmes
mardi 4 - 01h12
de : Christian DELARUE
2 commentaires
FATIGUÉE
samedi 1er - 18h47
de : jean1
6 commentaires
BLACK AND WHITE
samedi 1er - 16h21
de : Nemo3637
Pénurie de gants ? La honte de ce régime ripoux !
vendredi 31 - 17h26
de : joclaude
VENEZUELA : L’IRAN ouvre à CARACAS son premier supermarché !
vendredi 31 - 16h48
de : joclaude
Report des élections Présidentielles en Bolivie.
vendredi 31 - 11h00
de : joclaude
Des personnalités appellent Darmanin à « soutenir » le policier « lanceur d’alerte »
jeudi 30 - 23h31
de : Christian DELARUE (MRAP)
1 commentaire
ATTAC : Gisèle Halimi n’est plus, Attac est en deuil
jeudi 30 - 00h06
de : Christian DELARUE (ATTAC)
Gisèle HALIMI, une grande militante - MRAP
mercredi 29 - 21h19
de : Christian DELARUE (MRAP)
BOLIVIE : La Centrale Ouvrière Bolivienne déclare une grève générale illimitée
mercredi 29 - 16h01
de : joclaude
29 juillet 1900 : un ouvrier anarchiste tue le roi d’Italie
mercredi 29 - 15h14
de : jean1
PLAN DE RELANCE EUROPÉEN : L’ARNAQUE MACRON
mardi 28 - 16h34
de : joclaude
1 commentaire
Fin des prospectus : les c…, ça ose décidément tout !
mardi 28 - 11h10
de : Michel B.
5 commentaires
Ceux qui doivent vivre et ceux qui doivent mourir ; la sélection
mardi 28 - 00h41
de : Jean-Yves Peillard
Affaire Girard-Coffin : Un effet Obono
lundi 27 - 23h03
de : Christian Delarue
4 commentaires
Un policier révèle des centaines de cas de maltraitance et de racisme dans les cellules du tribunal de Paris
lundi 27 - 19h31
de : jean1
1 commentaire
OMISSION, DÉFORMATION, DÉSINFORMATION
lundi 27 - 17h32
COLOMBIE:L’Ambassadeur de Cuba en ce pays sollicité pour l’envoi de médecins !
lundi 27 - 15h37
de : joclaude
CASTEX : "Monsieur T2A", casseur de l’Hôpital
lundi 27 - 14h43
de : joclaude
L’Espagne se propose de rééduquer les prisonniers politiques
dimanche 26 - 22h51
de : Antoine (Montpellier)
3 commentaires
Le Covid-19 frappe plus durement les pauvres !
dimanche 26 - 16h36
de : joclaude
1 commentaire
NICARAGUA:Le président Daniel Ortega, a commémoré le 41e anniversaire de la révolution.
vendredi 24 - 11h21
1 commentaire
MEXIQUE:Certains devraient y réfléchir puisque apparemment, c’est possible !…
vendredi 24 - 10h48
de : joclaude
Séparatisme désormais !
jeudi 23 - 23h17
de : Christian Delarue
4 commentaires
LE MONDE CHANGE, l’impérialisme ne va pas tarder à s’en apercevoir !
jeudi 23 - 18h00
de : joclaude
Je n’ai qu’un cri : scandaleux !
jeudi 23 - 11h34
de : joclaude
LE SEGUR DE LA HONTE !
jeudi 23 - 11h08
de : joclaude
Tensions au Caucase : une diversion opportune pour Nikol Pashinyan ?
mercredi 22 - 20h58
2 commentaires
HONG-KONG : Pour savoir de quoi on parle !
mercredi 22 - 15h02
de : joclaude
3 commentaires
LIBÉRONS GEORGES IBRAHIM ABDALLAH
mercredi 22 - 09h46
de : jodez
MACRON PUTAIN, ENCORE 600 JOURS
mardi 21 - 21h05
de : joclaude
L’ODEUR DU CACA BRUN
lundi 20 - 18h47
de : Nemo3637
1 commentaire
20/07/2001 - 20/07/2020 : Carlo Giuliani
lundi 20 - 13h55
de : Roberto Ferrario

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite