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Un Indien à la présidence de la Bolivie - 180 ans plus tard, la fin de la colonisation ?
de : Jean-Pierre Legault
lundi 26 décembre 2005 - 02h03 - Signaler aux modérateurs
6 commentaires
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de Jean-Pierre Legault

Les résultats ont dépassé les attentes. Contredisant tous les sondages, Evo Morales a été élu président de la Bolivie dès le premier tour du scrutin suscitant beaucoup d’espoir parmi la majorité indienne du pays.

« C’est la fin de la colonisation. » La phrase est tombée drue, directement de la bouche de l’historien aymara Carlos Mamani Condori, pour qualifier l’élection à la présidence de la Bolivie de l’Indien Evo Morales. Contredisant tous les sondages, le leader aymara a été élu dès le premier tour. Avec plus de 54 % des suffrages, la légitimité du nouveau pouvoir ne peut être mise en doute par ses opposants.

Une véritable secousse tellurique a parcouru les hauteurs andines de la Colombie au sud du Chili, de l’Argentine à l’Équateur en passant par les hauteurs péruviennes et du Mexique au Guatemala. Partout, les populations indiennes ont salué cette élection qui concrétise les aspirations profondes de peuples qui n’ont guère eu voix au chapitre depuis quelques siècles.

« Symboliquement, l’arrivée au pouvoir de Morales traduit les aspirations des gens depuis des années, des siècles », explique M. Mamani, professeur d’histoire à l’Universidad Major de San Andres. « Depuis 500 ans, des étrangers contrôlent le pays, puis leurs enfants et les enfants de leurs enfants », explique-t-il.

« C’est la poursuite d’un grand changement », précise-t-il. En effet, depuis l’instauration d’un régime démocratique, il y a une vingtaine d’années, la Bolivie va de séisme politique en séisme politique. Au cours des dernières années, des présidents ont été boutés dehors, d’autres ont dû renoncer à leur charge. Et, concurremment, la représentation indienne aux instances politiques n’a cessé de croître. Fait important, au cours de ces crises, jamais les institutions n’ont été remises en cause.

Et, de crise en élections, les 80 % d’Indiens et de métis qui forment la majorité de la population bolivienne se sont manifestés. Cette fois-ci, par exemple, ceux de la région de Santa Cruz, jusqu’ici hésitants, y sont allés d’un appui important aux aspirations d’un peuple.

« De nombreuses personnes [de la région de Santa Cruz] qui ne se manifestaient pas à cause de l’action des "comités civiques" [mis sur pied par l’oligarchie locale et les milieux d’affaires] ont rejoint le mouvement et sont allées voter cette fois-ci », a noté l’économiste et homme d’affaires Rolondo Angelo. Peu de gains en nombre de sièges pour Morales dans cette région dont l’élite rêve d’autonomie, mais une forte augmentation du pourcentage de vote.

« Le résultat du scrutin a radicalement changé le panorama politique dans lequel devra gouverner Evo Morales », ajoute M. Angelo. Aujourd’hui, le droit des Indiens à assumer le pouvoir est devenu réalité en Bolivie.

C’était prévisible, et Washington le savait. Cette fois-ci, contrairement aux scrutins précédents, les États-Unis se sont bien gardés d’intervenir directement pendant la campagne électorale. Certes, une sourde campagne de dénigrement sur les plans local et international a eu cours pour faire passer le favori pour un narcotrafiquant, pour celui qui imposerait l’expropriation pure et dure des grandes pétrolières étrangères, mais ce fut peine perdue.

Dès que les premiers résultats ont été connus, Morales a reçu l’appui des pays voisins. Le Brésil, le Chili, l’Argentine et aussi le Venezuela, évidemment, ont salué l’arrivée au pouvoir de Morales et l’ont assuré de leur collaboration pour faire face au gigantesque défi qui l’attend.

Et Morales l’a jouée intelligemment, cette campagne ! Tout en nuances, sans jamais déroger aux grands principes de son parti, il a réussi à jouer à fond auprès de la classe moyenne d’origine hispanique la présence de son candidat à la vice-présidence, Alvario Garcia Linera, mathématicien, sociologue et politologue.

« Le peuple a décidé », titrait en éditorial le quotidien de Cochabamba Los Tiempos. Une première : un président et un vice-président élus directement par les urnes et qui ont échappé aux tractations au Congrès qui, en vertu de la Constitution, choisit le président si une majorité n’est pas dégagée au premier tour.

Il n’en reste pas moins que le défi est énorme. Les attentes sont très élevées, mais Morales jouit d’une popularité telle qu’il profitera au sein de la population d’une période de grâce s’il sait le moindrement lancer rapidement des signaux clairs sur les dossiers chauds : les hydrocarbures, la Constituante (qui est réclamée à grands cris depuis plusieurs années), une révision du système de taxation, les contrats d’investissement et la gestion des régimes de retraite.

« Éventuellement, c’est tout le système économique que le gouvernement devra réviser », explique M. Angelo. « Des règles claires, transparentes, devront être fixées » dans ce pays ou une minorité a historiquement contrôlé la vie économique.

Morales doit agir rapidement pour éviter que le doute ne s’installe au sein des appuis très importants qu’il recueille à l’heure actuelle. Il doit à tout prix éviter que la pression sur la présidence ne monte, comme elle l’a fait pour ses prédécesseurs, et, du coup, de donner des munitions à ses opposants, ceux qui ont contrôlé les destinées du pays jusqu’à maintenant.

Pour Carlos Mamani, le travail ne fait que commencer. Une étape cruciale dans l’inclusion des populations indigènes aux destinées du pays vient d’être franchie, mais tout reste à faire. « Nous n’en sommes qu’au début de la transition. »

La majorité contrôle maintenant la présidence, ce qui est loin d’être négligeable, mais il reste tous les autres ordres de pouvoir pour parvenir à construire une société qui corresponde aux désirs de la population. Comment, en effet, transformer l’appareil judiciaire lorsqu’il est inféodé à ceux qui l’ont créé ?, demande l’historien pour illustrer son propos.

Les espoirs sont grands et palpables partout en Bolivie. « Nous avons maintenant une force collective suffisante pour créer une expérience unique », se réjouit M. Mamani, qui trépigne d’impatience à l’autre bout du fil. « Para vivir bien », lâche-t-il, résumant spontanément la pensée sociale indienne.

http://www.ledevoir.com/2005/12/24/...



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Commentaires de l'article
> Un Indien à la présidence de la Bolivie - 180 ans plus tard, la fin de la colonisation ?
26 décembre 2005 - 05h22

De Claude d’Auvergne :
Le soleil aurait-il decidé de se lever a l’est ? Mais il faut ajouter : ce n’est pas la premiére fois !
Bien à tous, câlins aux filles, Claude



> Un Indien à la présidence de la Bolivie - 180 ans plus tard, la fin de la colonisation ?
26 décembre 2005 - 19h56

hum hum, on passera sur la présentation d’Alvaro Garcia Linera, le vice-president, ancien de l’Armée Tupac Katari, mouvement de guérilla tradif, comme ayant rassuré les classes moyennes....

La notion de classes moyennes est toujours une tarte à la crème introuvable et souvent sans réalités, dans beaucoup de sociétés...

Mais ce qui est sûr c’est que le MAS a mordu également sur les séparations raciales et racistes pré-existantes en federant une très grande partie de la population.

Cop.



> Un Indien à la présidence de la Bolivie - 180 ans plus tard, la fin de la colonisation ?
27 décembre 2005 - 19h15

Il n’est pas question de jouer les troubles fête, mais cette hystérie de joie devrait être tempérée.

"Et Morales l’a jouée intelligemment, cette campagne ! Tout en nuances, sans jamais déroger aux grands principes de son parti, il a réussi à jouer à fond auprès de la classe moyenne d’origine hispanique la présence de son candidat à la vice-présidence, Alvario Garcia Linera, mathématicien, sociologue et politologue".

il a joué si intelligemment qu’il s’est bien gardé d’annoncer des mesures révolutionnaires anti capitalistes. Comme le dit l’article "tout en nuances". Ainsi il s’est engagé à ne pas exproprier les grands propriétaires terriens pour ne pas les avoir sur le dos, il ne va pas déranger les grands canibales pétroliers, il ne va renationaliser aucun secteur clé de l’économie bolivienne, il a annoncé par contre qu’il y aurait plus de partage (sic) et qu’il se porterait garant que tous ces grands possédants devraient jouer le jeu (resic).

"...qu’il profitera au sein de la population d’une période de grâce s’il sait le moindrement lancer rapidement des signaux clairs sur les dossiers chauds : les hydrocarbures, la Constituante (qui est réclamée à grands cris depuis plusieurs années), une révision du système de taxation, les contrats d’investissement et la gestion des régimes de retraite."

En effet il va profiter de cet état de grâce pour "appliquer tout son programme" socialiste. Nous connaissons malheureusement par expérience ce qu’est CE programme socialiste puisque lui-même l’a annoncé. Les hydrocarbures, les terres, les grosses entreprises qui sucent les richesses du pays resteront dans les mêmes mains.

Washington n’a pas eu besoin d’intervenir dans la campagne puisqu’il l’avait depuis longtemps bouclée, il a formé au sein même du MAS les "révolutionnaires" prêts au "changement" bushien.

Je souhaite du courage à tout le peuple bolivien qui risque une fois de plus d’être trompé par les marionnetistes transcontinentaux. c’est au peuple Bolivien à réagir rapidement sans laisser d’état de grâce car les premiers signes de "fatigue" vont vite arriver.

Esteban



> Un Indien à la présidence de la Bolivie - 180 ans plus tard, la fin de la colonisation ?
28 décembre 2005 - 14h07

Il me semble qu’il ne faut pas confondre l’aspiration de tout un peuple à vouloir vivre décemment, et la prise de pouvoir d’un représentant d’un parti, parce qu’il n’est pas une partie de la population, et ne saurait engager une politique qui va dans le sens des aspirations de tout un peuple, sans prendre le risque d’être renversé par de plus puissants que lui. Allendé, qui n’était pourtant pas un révolutionnaire, a été abattu par des services spéciaux à la solde du capitalisme US. Et le chef d’Etat brésilen d’aujourd’hui ne sait pas faire d’autre politique que celle que lui dictent les puissances internationales.
En gros, il faudrait cessé de se leurrer, et de reprendre l’hypothèse qu’une révolution sociale est un programme qu’il reste encore à étudier.
http://destroublesdecetemps.free.fr



> Un Indien à la présidence de la Bolivie - 180 ans plus tard, la fin de la colonisation ?
28 décembre 2005 - 22h29

je souhaite simplement qu’il ne copie pas son copain venezuelien Chavez qui veut soi-disant le bien de son peuple mais qui le mène vers l’abime, qu’il ne le copie pas dans ses discours, sa démagogie et sa mégalomanie. Le socialisme que l’on nous promet est tout simplement du castro-communisme.

Voilà ce que je souhaite aux boliviens.



> Un Indien à la présidence de la Bolivie - 180 ans plus tard, la fin de la colonisation ?
29 décembre 2005 - 00h49 - Posté par

Au contraire, je souhaite que MORALES frappe autant, sinon plus que CHAVEZ car ce dernier dépossède les carnassiers.

Le programme de MORALES n’est pas un programme socialiste au sens PROPRE du terme.
Peut-être ne peut-il faire autrement, peut-être n’est-il pas sincère, peut-être est-il faible...
Seul le peuple bolivien devra choisir et impulser sa révolution, son destin.

Esteban





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