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Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire ! |
![]() Alina Reyes est née dans la banlieue bordelaise en 1956. Elle a quatre fils et vit aujourd’hui entre Paris et les Pyrénées. Son premier roman, "Le Boucher", a connu un succès international, et a été traduit dans vingt-cinq pays. Depuis, elle a publié une vingtaine de livres.. Provocante et inattendue, Alina Reyes est l’un des plus importants auteurs contemporains de littérature érotique. Alina Reyes a été en pension à Royan jusqu’en 1974. Elle étudie le Grec, dévore littérature et poésie. Après la naissance de ses deux premiers fils, elle reprend des études à Bordeaux, obtient un DEA Lettres modernes et un DUT journalisme, devient journaliste pigiste. Elle séjourne un an à Montréal, puis met au monde ses deux derniers fils qu’elle élève dans les Pyrénées, puis à Paris. Deux livres ont marqué sa vie : le Boucher, premier roman publié en 1988 sous un pseudonyme (qu’elle conservera ensuite) emprunté d’une nouvelle de Julio Cortazar (la Lointaine ou le journal d’Alina Reyes) et Poupée, anale nationale (1999). Le premier, écrit en une semaine pour participer à un concours de littérature érotique – elle était alors étudiante à Bordeaux, - a défrayé la chronique. Le second, rédigé en trente jours (et trente nuits) de cauchemar, est un pamphlet scatologique contre le Front national et le racisme. Alina Reyès écrit avec ses «tripes». Son écriture est marquée d’une sorte de sauvagerie. L’érotisme n’est pas une exclusive chez elle. Désireuse d’une autre reconnaissance, plus profonde, Alina Reyes a notamment publié un roman inspiré d’un voyage familial au Maroc : Moha m’aime (1999) et des romans d’amour : Nus devant les fantômes, Quand tu aimes, il faut partir. Bibliographie
Ouvrages collectifs :
Entretien avec Alina Reyes, Propos recueillis par Marc Alpozzo
samedi 5 janvier 2008 - 02:50 - De : Marc Alpozzo
de Marc Alpozzo Depuis la parution en 1988, aux éditions du Seuil, d’un premier roman intitulé Le boucher, Alina Reyes est devenue l’un des plus importants auteurs contemporains de littérature érotique. Très médiatique, elle a publié à ce jour, plus d’une vingtaine d’ouvrages, collectionné les succès et les traductions en de nombreuses langues. Reste qu’Alina Reyes est un écrivain qui s’élève bien au-delà de l’étiquette qu’on lui colle. Auteur de romans érotiques, elle sait tout autant surprendre là où on ne l’attend pas : sexe et politique, avec Poupée anale nationale , histoire et littérature avec Nus devant les fantômes , culture et société avec La vérité nue … entre autres. Alina Reyes, bien plus que la papesse de la littérature érotique, s’inscrit durablement comme un écrivain à part entière, capable de penser son temps, et d’interroger son époque, tout en proposant une œuvre qui remet le sexe déculpabilisé, le plaisir du corps, et la joie d’être au centre du débat contemporain. 3 commentaires L’au revoir d’Alina Reyes
mardi 1er mai 2007 - 21:17 - De : Esteban
Message d’Alina Reyes " Ma période Internet a pris fin. Le Site et le blog ont disparus. Maintenant je me consacre à un grand poème révolutionnaire, qui demande long temps de retrait, d’étude et de voyage. Merci et salut à tous. " L’ULTIME RENDEZ-VOUS D’ALINA "...Pour cet ultime rendez-vous quotidien. Mon visage disparaît, je me couvre, nue sur le dos les mains croisées sur la poitrine. Elles font çà d’elles mêmes, ce n’est pas moi, c’est mon corps qui de lui-même s’arrange comme çà. 2 commentaires Trafic d’ours, trafic d’hommes
lundi 9 avril 2007 - 00:18 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Là où je vis, c’est tout petit. Et pourtant c’est immense. Si l’on s’avisait de déplier les montagnes, elles s’étendraient sur des champs au moins aussi vastes que des mers. Mis à plat, neiges, pierriers, forêts, prairies… consitueraient un étrange puzzle, parcouru de non moins étranges sentiers, tout en lacets. Car la montagne est l’ennemie du chemin le plus court, celui de l’évidence, qui va en droite ligne d’un point à un autre. Ma montagne pyrénéenne est sinueuse, tortueuse, pleine de recoins et de secrets, de gouffres et d’aspirations, exactement comme l’âme humaine… Les replis du cerveau… Entre les gorges de Pierrefitte et le pic du Midi de Bigorre, mon pays d’adoption n’est pas très étendu, mais il ne me suffira pas d’une vie pour en explorer chaque mètre carré. Et même si j’en connaissais chaque habitant, comment pourrais-je savoir quel chemin chacun a parcouru avant que nos routes ne se croisent ? 11 commentaires Jeux de société
dimanche 11 mars 2007 - 20:16 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Ici on parle de mettre les délinquants mineurs dans des camps tenus par l’armée, là on tabasse des Don Quichotte devant le ministère de la "cohésion sociale"… Ce tableau de Véronèse, Suzanne et les vieillards, j’en ai déjà parlé, mais je vais le dire ici plus crûment que je ne l’ai fait dans un article publié naguère dans le Monde : le type en rouge, à gauche de la toile, m’a tout l’air de se branler sous son brocart en forme et couleur de flamme. Et personne ne le voit, pas plus que nul ne se demande : comment se fait-il que la chaste Suzanne, cette jeune beauté prétendument si vertueuse, se pince fermement un téton en regardant ce type mûr qui la regarde, les traits douloureusement tendus, les yeux mi-clos sur les feux rentrés de sa passion lubrique ? La violence des mineurs alimente la masturbation chronique de ces vieux cochons avec lequel nous couchons tous, Médias et Discours politiques. 6 commentaires Aux forces libres de l’amour
dimanche 4 mars 2007 - 13:01 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes De l’amour je veux la paix, la révolution, la fantaisie. Qu’il me fasse faire un grand écart jouissif entre mon besoin d’accomplissement intime et ma volonté de changer le monde. Qu’il fasse danser ensemble le désir et la satisfaction, ces deux pôles qu’il faut toujours maintenir en équilibre sur un fil, un équilibre aussi gracieux, émouvant et plaisant que possible, pour ne pas laisser vaincre la souffrance ou l’ennui. "Un article politique devrait être écrit comme une lettre d’amour", disait Milena Jesenska. Une lettre d’amour doit aussi être politique. Non qu’elle doive parler de politique. Mais si une lettre d’amour n’est pas porteuse des enjeux politiques les plus élevés, alors elle n’est que vent. Je t’aime n’est politique que s’il implique une remise en question de soi et du monde. Partir par amour, se libérer, se transformer, agir, entreprendre par amour… cela est politique. Le reste n’est que sentimentalisme, sensualité ou conformisme. 31 commentaires Mon cœur halète, ne sais pour qui…
dimanche 18 février 2007 - 21:05 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Il n’y avait rien dans cette pièce, sinon un livre ouvert, un livre plus grand que moi. L’encre noire sur le papier gravait des caractères géants, les dessinait dans toute leur étrangeté, leur beauté mystérieuse. Je fis quelques pas vers l’ouvrage, le cœur battant d’enthousiasme et d’une vague appréhension, comme si je m’attendais à voir ses ailes se refermer doucement sur moi, pour m’embrasser et m’enlever. (…) Je m’approchai de la page, la pris entre mes mains pour la tourner. Elle pivota comme une porte et je me retrouvai dans une forêt, au milieu d’un sentier broussailleux.(…) Le vilain sauta sur ses pieds, dès qu’il me vit vers lui approcher. Je ne sais s’il voulait me toucher, ni ce qu’il voulait entreprendre, et je me tins prête à me défendre. Il se tenait là, debout, tout coi et sans bouger, monté sur un tronc. Et il devait bien faire au moins cinq mètres de haut. 24 commentaires Des menaces contre Alina Reyes
lundi 12 février 2007 - 12:23 - De : gil
Le site ultra-dieudonniste " les ogres" menace Alina Reyes extrait : "Certaines insultes sont un risque qui n’est pas compensé par le plaisir procuré, la Brigadiere Rouge de Bellaciao va bientôt apprendre que le français est notre naturelle langue, qu’elle n’est pas de bois, et que ses états maniaques staliniens pourraient bien nous mener aux tribunaux" Dieudonné s’était déclaré pour Bové... José Bove a refusé la signature de Dieudonné ( encore heureux !!!) MAIS plusieurs sites pro-bové s’étaient indignés de ce refus justifié (grain vert et révoltes entre autres)... Une partie des soutiens de Bové n’ont apparement pas encore compris qui est véritablement Dieudonné... 16 commentaires Politique de l’amour : "Ce bel objet du désir"
dimanche 11 février 2007 - 11:10 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Quand je vois ce bel objet susceptible de se mettre à gonfler, durcir, se dresser… Comment dire ? Ça me fascine, ça m’énerve, ça me rend idiote, ça m’hébète, ça m’affame, ça me creuse, ça me rend vide, ça me fait envie… Ça me rend minuscule… Humble… Puissante… C’est trop beau, trop bon, trop étrange… Le pénis de l’amant. Peut-être que j’aurais voulu en avoir un, moi aussi. Est-ce qu’il m’aurait paru aussi incroyablement merveilleux, agaçant ? Si j’en avais un à moi, je crois que je ne pourrais pas m’empêcher de m’amuser tout le temps avec. Comment faites-vous, les hommes, pour arriver à penser parfois à autre chose, avec un truc si lourd, si magique entre les jambes ? S’il vous plait, soyez gentils avec votre partenaire féminine. Oubliez de temps en temps vos instincts de taureau, soyez dociles… Laissez-la jouer un peu avec votre chair… 45 commentaires Royal-Le Pen, la liaison dangereuse
samedi 10 février 2007 - 05:35 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Le 29 septembre 2006, Ségolène Royal choisit, pour officialiser sa candidature à l’investiture de son parti, Vitrolles. Première ville de plus de trente mille habitants conquise par le Front National en 1997, reprise en 2002 par les socialistes à Catherine Mégret. Toute sourire face aux "foules sentimentales et joyeuses" qu’elle affectionne, elle prononce un discours résolument social-nationaliste. En appelant à "l’autorité d’un Etat efficace", capable de "protéger efficacement" la France "contre les désordres qui l’assaillent", elle signale que les symboles auxquels les Français sont le plus attachés sont "le drapeau tricolore et la sécurité sociale". Voilà, tout est dit : l’adepte de tous les sondages répondra à l’attente de l’Opinion en lui servant copieusement du Social, bien sûr, mais aussi du National. En l’espace de quarante minutes dédiées aux valeurs morales et familiales, elle déclare vouloir "incarner la Nation"… "la Nation qui tient fermement debout", contre "la société du précariat [sic, mais on n’en a pas fini avec ses barbarismes à visage social]"… "Le pouvoir échappe à la Nation ?" Les socialistes ne sont pas d’accord car "la Nation est protectrice", et "chez nous, le social et le national marchent ensemble, et c’est l’Etat qui est garant de leur alliance". 11 commentaires Alina desnuda : 8 façons pour décrire l’eros
jeudi 25 janvier 2007 - 16:50 - De : Ranieri Polese
de Ranieri Polese traduit de l’italien par karl&rosa L’auteure du "Boucher" raconte sans pudeurs ses rencontres amoureuses "Agenouillée devant son trésor, je suis une petite fille devant l’arbre de Noël, droit, resplendissant et si beau, avec ses boules pleines de promesses. Dans mon cœur je prie le Père Noël, j’espère avoir été assez bonne pour mériter mon cadeau". Après presque trente livres publiés (le premier, Le Boucher, de 1988, lui donna tout de suite le succès en France et dans le monde), Alina Reyes n’a pas perdu le goût du sexe, sexe à vivre, sexe à fantasmer, sexe à écrire. Dans les 69 petits chapitres de son dernier travail Amours Journal intime de Rrose (où Rrose avec une double r et en même temps le nom de celle qui écrit et le nom de la chose, de cette chose-là), Aline raconte ses huit amours, huit rencontres qui pourraient de toute façon être beaucoup plus, mais chacune indique un moment de la vie de la narratrice et une spécialité sexuelle avec des hommes généralement indéfinis, ne vivant, souvent, dans la mémoire que pour avoir participé aux jeux d’éros. 1 commentaire L’Opinion, ventre mou
samedi 18 novembre 2006 - 11:46 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Les socialistes ont donc choisi leur championne, ou plutôt consacré la championne préélue par l’Opinion. Ségolène Royal, fervente pratiquante des instituts de sondage dont elle absorbe les conclusions depuis de longues années, bien avant ses concurrents, s’est elle-même fabriquée dans le sein de l’Opinion. Beau cercle vicieux qui veut se faire passer pour vertueux alors qu’il n’est que démagogie, figure de bien petite vertu qui fut toujours au service des politiciens les moins ragoûtants et qu’exploitent désormais jusqu’à l’os les arrivistes de tous bords, prostitués aux médias. Assise sur le citoyen, la grosse Opinion règne et madame Royal se mire en elle. Tant pis si l’électeur socialiste, lui, ne se reconnait pas en la candidate que l’Opinion l’a poussé à élire comme sa représentante. 20 commentaires LA FRANCE À COUPS DE BÂTON : Alina Reyes soutient Bellaciao... Merci Alina
lundi 23 octobre 2006 - 20:08 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes soutenez Bellaciao en signant ici J’apprends que la mise en examen de Roberto Ferrario, considéré comme unique responsable du collectif Bellaciao !!??, pour avoir relayé, comme eût pu le faire n’importe quel site ou blog, un communiqué de presse de la CGT dans l’affaire des Chantiers Navals de St-Nazaire, est notifiée par le Juge d’instruction. Cette mesure répressive, exemplaire d’une volonté de contrôle de la parole sur Internet, est symptomatique d’une très malsaine rigidification politique en France, telle que je la notais dans quelques articles parues dans la presse. La France a un balai dans le dos, ce n’est pas nouveau. C’est la rigidité de notre tempérament et de nos institutions qui nous a obligés à attendre plus longtemps que beaucoup de nos voisins des droits aussi fondamentaux que le droit de vote pour les femmes, ou le droit à l’avortement. 12 commentaires Défaites-vous des ogres, réhabitez le monde.
jeudi 17 novembre 2005 - 04:18 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Dans la blogosphère où j’évolue, j’ai pu observer la virulence réactive de beaucoup d’intellectuels trentenaires lors des émeutes menées par ceux que nombre d’entre eux ont aussitôt qualifiés de barbares. Certains allant jusqu’à en appeler au retour de la peine de mort, ou déclarer ouverte la guerre civile. Toujours enrobés de références philosophiques ou littéraires, les propos violents, et même souvent ceux qui s’efforçaient à une certaine modération, laissaient éclater le fond de peur panique d’une jeunesse dont la détresse est pourtant moins due, selon moi, aux chocs civilisationnels entraînés par les immigrations qu’à la difficulté de prendre place dans une société confisquée par les aînés. Le bon Français ronflait et râlait sur ses lauriers fanés. 22 commentaires Bret Easton Ellis, Lunar ParK
samedi 29 octobre 2005 - 04:27 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Œdipe Roi, La chute de la maison Usher, Bartleby le scribe, Le temps retrouvé, American psycho, Dr Jekyll et Mr Hyde, et sans doute d’autres fantômes littéraires habitent Lunar Park. Lunar Park où les scènes de crime "sont immaculées". De même que la Conception, l’Immaculé Crime ne peut être réalisé que par le Verbe. Sade : "Je voudrais, dit Clairwill, trouver un crime dont l’effet perpétuel agît même quand je n’agirai plus". "Essaie du crime moral auquel on parvient par écrit", lui répond Juliette. Michel Houellebecq, la possibilité de la poésie
mercredi 26 octobre 2005 - 13:18 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes "Toute marche, irrésistible et mystérieuse, vers un destin" est pour Lovecraft un "élément horrifiant fondamental", note Michel Houellebecq dans son premier livre "H.P. Lovecraft Contre le monde, contre la vie". "Ses héros", dit-il aussi, "marchent comme dans un rêve vers un destin catastrophique." Le héros de "La possibilité d’une île" s’appelle Daniel. Le livre de Daniel, dans l’Ancien Testament, se termine sur des visions apocalyptiques et l’annonce du "moment de la fin". "En ce temps-là paraîtra Michel, le chef des anges, le protecteur de ton peuple. Ce sera un temps d’angoisse comme il n’y en aura jamais eu depuis qu’une nation existe et jusqu’à ce moment-là. Alors seront sauvés tous ceux de ton peuple dont le nom sera inscrit dans le livre de vie". 5 commentaires La possibilité du pire : L’Attentat, de Yasmina Khadra
vendredi 9 septembre 2005 - 15:08 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes "Il n’y a qu’une seule possibilité pour aller au bout des épreuves : se préparer tous les jours et toutes les nuits à s’attendre au pire..." Que signifie "aller au bout des épreuves" ? Le personnage du dernier roman de Yasmina Khadra, L’Attentat, était-il préparé ? Et pourquoi "se préparer... à s’attendre au pire", plutôt que simplement, et en "meilleur" français, "se préparer au pire" ? Les mots d’un texte ne s’agencent jamais par hasard, spécialement dans ses "maladresses" - je mets beaucoup de guillemets, car il en faut - il en faudrait à chaque mot pour nous obliger à les lire vraiment, les entendre, issus de la voix qui, ouvrez les guillemets, dit. Les voir et les entendre sur la scène où ils s’avancent, face à la salle plongée dans le noir. 6 commentaires LUMIERES : Sarkozy insiste sur l’utilité de la religion face à la mort...
mardi 18 janvier 2005 - 17:53 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes Que l’on veuille enseigner l’histoire des religions dans les écoles paraît une idée saine, propre à révéler les liens historiques, philosophiques et littéraires entre des textes sacrés trop souvent perçus par les croyants comme porteurs d’une vérité unique, ou par les non-croyants comme de simples impostures intellectuelles. Mais un malaise se fait jour quand M. Sarkozy (un soir sur France3 dans l’émission Culture et Dépendances) insiste sur l’utilité de la religion face à la mort, tout en vantant l’intérêt de cours sur les monothéismes, plutôt que sur la mythologie grecque, qui ne nous sert à rien. Qui serait donc ce " nous " qui voudrait bien que les religions lui servent à quelque chose, qui serait-il sinon le pouvoir ? (...) 2 commentaires VOILE, VIERGES ET TERREUR
vendredi 26 novembre 2004 - 18:01 - De : Alina Reyes
Manifestation contre les violences faites aux femmes, le samedi 27 novembre 2004 à Paris. de Alina Reyes Depuis des millénaires destiné à cacher les cheveux de la femme, considérés chez certains peuples comme la réplique de sa toison pubienne, le voile fait secrètement du visage qu’il encadre un organe sexuel. Muni de tous les sens et denté donc terrifiant, mais aussi neutralisé en sexe de toute jeune vierge, puisque dépourvu de poils. Goule est un mot arabe qui signifie “démon qui dévore les hommes.” Mais la confusion inquiétante entre ventre utérin et ventre digestif, partagée par tous les enfants du monde, reste latente, et de façon universelle, dans l’inconscient des adultes, hommes et aussi femmes - comme le prouvent mythes, contes et traditions de tous temps et de toutes cultures. 1 commentaire Déchirer le voile
mardi 23 novembre 2004 - 14:58 - De : Alina Reyes
de Alina Reyes "Où en sommes-nous avec le temps ?", demandait à André Gide le facétieux Arthur Cravan. "Il est six heures moins un quart ", répondait platement le maître. "Le moyen de cacher un homme ?", interroge un jour Paul Valéry, en présence du même Gide qui, cette fois, se tut. "Pourtant les réponses ne manquaient pas", commente Jean-Paul Sartre, qui rapporte ensuite cette phrase de Paul Nizan : "Où l’homme s’est-il caché ? Nous étouffons ; dès l’enfance on nous mutile..." A la première question, on pourrait répondre : sale temps ! A la deuxième, aux réponses de Sartre (la misère, la faim, les dîners, la maison centrale, l’Académie, ...), on pourrait ajouter celle-ci : derrière la femme. |
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Señal en Vivo





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Le scarabée :