Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
196916457 IP
222814570 pages
(depuis le 10/02/2002)
289 connectés

Fañch Ar Ruz

Placide
Señal en Vivo
VIDEO

RADIO

radio campusradio montreal
RADIO TETARD

The Run
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Un "congrès imposture" sur le terrorisme
de : Alain Gresh
lundi 29 août 2011 - 21h35 - Signaler aux modérateurs

Un "congrès imposture" sur le terrorisme
lundi, 29 août 2011

Merci à Alain Gresh pour nous avoir révélé la prochaine tenue, à Paris, d’un pseudo "congrès international sur le terrorisme", où une sainte alliance nouée entre Sarkozy, Jospin, Delanoë et des "experts israéliens" va s’efforcer d’écrire une histoire à sens unique.

C’est le site de la Chambre de commerce France-Israël qui a le premier fait la promotion de cet événement scandaleux, faisant la part belle aux nostalgiques de l’Algérie Française, qui doit se tenir du 15 au 17 septrembre prochain à l’Ecole Militaire de Paris.

Voici maintenant le billet publié par Alain Gresh sur son blog "Nouvelles d’Orient", et, plus bas,

Un « congrès imposture » sur le terrorisme

Du 15 au 17 septembre à Paris, se déroulera le VIIe congrès international des victimes du terrorisme, sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy. Qui pourrait y trouver à redire ? Des victimes ou des proches des victimes, en provenance de 35 pays, qui témoignent de leur douleur, quoi de plus émouvant ?

La liste des attentats s’étale sur plus de cinquante ans et commence avec l’attentat contre le Milk Bar à Alger en 1956. On y trouve ceux des Brigades rouges en Italie (mais pas ceux commis à la même époque par les groupes d’extrême droite, notamment celui de la piazza Fontana, attribué à l’extrême gauche et dont on sait qu’il fut commis par l’extrême droite et marqua le début des années de plomb) ; celui contre l’avion de Habyarimana en 1994 (mais pas un mot sur le génocide du Rwanda qui a suivi), deux attentats en Israël durant la seconde Intifada, mais rien sur les milliers de Palestiniens tués par des tirs et des bombardements israéliens... Et tout est à l’avenant.

La mention de l’attentat du Milkbar à Alger le 30 septembre 1956 est intéressante. Là aussi, voici un attentat qui ne peut que susciter l’indignation. Une bombe dans un bar, qui fait 11 morts : qui pourrait approuver cette « lâche action » du Front le libération nationale (FLN) ? Pourtant, il suffit d’ouvrir un livre d’histoire ou de consulter Wikipédia (ce que je fais régulièrement, n’ayant pas les préventions de beaucoup, mais il faut vérifier) pour établir le contexte. La guerre a commencé le 1er novembre 1954, les combats se sont intensifiés, des négociations secrètes entre Paris et le FLN se déroulent durant l’été. C’est le moment, selon Wikipédia, que choisit André Achiary, ex-officier du SDECE qui fut sous-préfet dans le Constantinois au moment du massacre de Sétif (1945), pour monter l’attentat de la rue de Thèbes, dans la Casbah d’Alger, dans la nuit du 10 août 1956, qui fait 16 morts et 57 blessés, et marque un tournant dans la guerre d’Algérie. « Patrick Rotman souligne ainsi, dans L’Ennemi intime (2002), qu’à Alger, le contre-terrorisme a précédé le terrorisme », mais la guerre d’Algérie a commencé depuis plus de deux ans. Yacef Saâdi, qui était alors le chef militaire FLN de la Zone autonome d’Alger, déclarera ensuite à la journaliste Marie-Monique Robin : « Jusqu’au massacre de la rue de Thèbes, nous ne faisions des attentats à Alger qu’en réponse à des arrestations massives ou à des exécutions. Mais là, nous n’avions plus le choix : fous de rage, les habitants de la Casbah ont commencé à marcher sur la ville européenne pour venger leurs morts. J’ai eu beaucoup de mal à les arrêter, en les haranguant depuis les terrasses, pour éviter un bain de sang. Je leur ai promis que le FLN les vengerait. » Pourquoi les organisateurs n’ont-ils pas invité les familles des victimes de l’attentat de la rue de Thèbes ?

C’est que le parti pris est clair : les coupables ce ne sont jamais les Etats (ni les colons), ce sont toujours les peuples qui luttent contre l’oppression. Qui se soucie des centaines de milliers de victimes de l’agent orange, ce défoliant utilisé par les Etats-Unis au Vietnam et qui continue jusqu’à aujourd’hui à faire naître des enfants sans bras, sans jambes ? Qui se soucie des victimes du terrorisme d’Etat français en Algérie ou israélien en Palestine ? Qui se soucie des morts tchétchènes tombés sous les balles russes ?

Seule « anomalie » dans la liste des invités à la réunion de Paris, celle faite aux victimes des attentats des Moudajhidin du peuple en août 1982. Une occasion de faire venir à Paris des représentants du régime de Téhéran ?

Les amalgames et les oublis de l’Association française des victimes du terrorisme ne peuvent surprendre quand on connaît les activités de ce groupe et ses liens avec Jean-Louis Bruguière, l’ancien magistrat anti-terroriste, qui est « membre solidaire de l’AfVT.org ». De plus en plus contesté par ses anciens collègues, responsable de nombreuses fautes professionnelles dans ses enquêtes, il a surtout eu les faveurs de l’administration Bush dans sa guerre contre le terrorisme, guerre qui a fait bien plus de victimes que Ben Laden et Al-Qaida. Il a tenté de se reconvertir au Parlement sous la bannière de l’UMP et de M. Sarkozy en 2007, mais a été heureusement battu.

Pour y voir un peu plus clair, je donne ci-dessous, un extrait de la nouvelle édition des Cent clefs du Proche-Orient (Fayard, 2010), rédigée avec Dominique Vidal et Emmanuelle Pauly.

Terrorisme

(...) À la simple question : « Qu’est-ce que le terrorisme ? », il est bien difficile de trouver, dans les déclarations des responsables politiques ou dans la littérature spécialisée, une réponse univoque. Le terrorisme ne peut être confondu avec l’utilisation de la violence. Un des premiers droits « naturels et imprescriptibles » proclamés par la Révolution française et la Déclaration des droits de l’homme ne fut-il pas « la résistance à l’oppression » ? De ce point de vue, qui oserait — sans une considérable mauvaise foi — qualifier par exemple de terroriste, comme le faisaient l’occupant allemand et ses complices français, le combat armé de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale ?

Le droit international n’a jamais réussi à définir le terrorisme : il se contente de dénoncer des crimes précis comme le détournement ou l’attaque d’avions. Plus récemment, des conventions internationales répriment les attentats à l’explosif (1997) et le financement du terrorisme (1999). Cette dernière vise « tout [...] acte destiné à causer la mort ou des dommages corporels graves à toute personne civile, ou à toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé, lorsque, par sa nature ou son contexte, cet acte est destiné à intimider une population ou à contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque ».

Par ailleurs, les actes qualifiés de terroristes relèvent souvent du crime de guerre et, à ce titre, des principes élaborés par le Tribunal de Nuremberg qui concernent « les violations des lois et coutumes de la guerre, qui comprennent, sans y être limitées, les assassinats, les mauvais traitements ou la déportation pour les travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, l’assassinat ou les mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, l’exécution des otages, le pillage des biens publics ou privés, la destruction perverse des villes ou villages ou la dévastation que ne justifient pas les exigences militaires ».

Les tentatives de définition juridiques du terrorisme, notamment depuis le 11 septembre 2001, comportent des risques d’atteinte aux libertés civiles, en Europe et aux États-Unis, comme elles servent à justifier des politiques répressives de l’Algérie à l’Indonésie, en passant par la Russie et la Chine. C’est ce que soulignait, en avril 2002, l’Irlandais John Fish, le président du Conseil des barreaux de l’Union européenne, à la suite de la décision-cadre adoptée par le Conseil européen du 6 décembre 2001. « La liste des délits terroristes, expliquait-il, est établie de manière trop large, et comprend des actes qui ne devraient pas du tout être considérés comme terroristes. » D’autant, précisait-il, que « la décision-cadre prévoit des responsabilités et impose des sanctions pour des “personnes morales” ». Par ailleurs, « il n’est nulle part fait référence au droit à un procès équitable pour un terroriste accusé ». Or l’expérience a montré que « l’introduction d’une législation sur le terrorisme dans les États membres avait conduit à une diminution substantielle des droits des accusés ». Bref, « la lutte contre la criminalité ne devrait pas être menée à n’importe quel prix ». Le cas américain offre, avec l’invention du concept de « combattant ennemi » non protégé par les conventions de Genève ou le bagne de Guantanamo, un précédent inquiétant...

Revenons à la définition du terrorisme. On pourrait qualifier ainsi les actes de violence qui touchent des populations civiles innocentes dans le but de créer un climat d’insécurité et d’atteindre certains objectifs politiques. Mais comment ranger dans la même catégorie analytique l’empoisonnement au gaz perpétré par la secte Aum dans le métro de Tokyo et les voitures piégées des dissidents de l’Armée républicaine irlandaise ? Les milices d’extrême droite américaines responsables de la tuerie d’Oklahoma relèvent-elles de la même logique que l’ETA basque ? Et qu’ont ces actions en commun avec l’attaque contre le World Trade Center et le Pentagone ? À force d’« être appliqué à des types bien différents de violence, dont certains, notamment sur le plan intérieur, n’ont pas de but politique », le concept de terrorisme a perdu de sa signification, note Adrian Guelke, un expert sud-africain (The Age of Terrorism) — il affirme même qu’il s’est « désintégré ». Enfin, il ne faut pas oublier que le terme même est né pour qualifier une politique d’État, celle de la Révolution française. Or ce terrorisme d’État, fréquemment utilisé au Proche-Orient, est largement ignoré : bombardements indiscriminés, déportations de population, voitures piégées ont été utilisés par les pouvoirs israélien, syrien, irakien, iranien, etc.

« Un gouvernement sincère doit admettre, notait un éditorialiste de l’hebdomadaire britannique The Economist, que le terrorisme met au jour souvent un grief légitime. » L’histoire l’a amplement prouvé, les anciens “terroristes” sont devenus des dirigeants respectés. Menahem Begin et Itzhak Shamir furent impliqués, dans les années 1940, dans des attentats meurtriers contre des civils arabes (et juifs, comme lors de l’attentat contre l’hôtel King David), avant d’accéder aux plus hautes charges en Israël. Les “tueurs du FLN” dénoncés, jour après jour, par les autorités françaises et par la majorité des journaux ont contribué à conduire l’Algérie à l’indépendance — quelle qu’ait été l’horreur de certaines de leurs méthodes. Plus récemment, d’autres exemples le confirment : ceux-là mêmes qui agitèrent longtemps l’épouvantail de la violence pour refuser tout compromis durent renoncer à leur intransigeance. Itzhak Rabin a serré la main de Yasser Arafat, « un homme aux mains couvertes de sang juif », et négocié avec l’OLP pour tenter d’arracher le Proche-Orient à l’engrenage des haines.

Historiquement, c’est le caractère spectaculaire de ses méthodes qui marque l’action terroriste. Le détournement d’avion est l’une d’elles. Inaugurée par le gouvernement Guy Mollet le 22 octobre 1956 — avec l’atterrissage forcé de l’avion qui transportait, entre Rabat et Tunis, Ben Bella et plusieurs dirigeants du FLN —, cette pratique fut relancée après la guerre israélo-arabe de 1967. Le 23 juillet 1968, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) détourne le vol El Al entre Rome et Tel-Aviv. Le Fatah ne se ralliera à ce type d’action qu’après le Septembre noir jordanien. En 1973, l’OLP et ses principales composantes y renoncent ; seuls des petits groupes dissidents, dont celui d’Abou Nidal, continuent à y avoir recours. Les mesures de sécurité prises dans les aéroports et la condamnation par l’OLP de ce type d’activité ont réduit considérablement les détournements d’avion.

L’enlèvement d’otages constitue sans doute une pratique aussi vieille que la guerre. Il est fréquent dans les zones de conflits ou d’affrontements. Ainsi au Kurdistan d’Irak, où les groupes de peshmerga ont enlevé à plusieurs reprises dans les années 1980 des techniciens étrangers. Pays de toutes les discordes, le Liban a représenté, dans les années 1980, le terrain d’élection de cette catégorie d’actes, facilités par la disparition de l’État. D’abord utilisés dans la guerre civile, les enlèvements se sont étendus — surtout après 1982 — aux communautés étrangères, impulsés notamment par des groupes radicaux chiites, dont certaines allaient donner naissance au Hezbollah. Sans avoir disparu, la prise d’otages s’est raréfiée au Proche-Orient dans les années 1990 et 2000 – mais elle a fait son apparition dans la région sahélienne. (…)

Pour autant, la simple condamnation « morale » des crimes commis par les deux parties ne suffit pas. On ne peut simplement renvoyer dos-à-dos les deux protagonistes parce que tous deux violent le droit humanitaire. Pour deux raisons. D’abord parce que les violations commises par un État — un État qui se réclame des principes démocratiques — sont toujours plus graves que celles commises par des groupes non étatiques, d’autant que certains d’entre eux agissent contre l’orientation explicite de l’Autorité palestinienne. Ensuite pour des raisons politiques : la bataille que mènent les Palestiniens est une résistance légitime à une occupation illégitime, alors que le gouvernement israélien développe une stratégie de maintien d’une occupation et d’une colonisation illégales. Comparaison n’est certes pas raison, et Israël n’est évidemment ni le IIIe Reich, ni la France coloniale. Mais, pour prendre un exemple, durant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ont sûrement commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité — notamment lors des bombardements de Dresde ou a fortiori d’Hiroshima et de Nagasaki. La lutte contre le nazisme n’en était pas moins une guerre juste, et nul ne peut renvoyer les Alliés et l’Axe dos-à-dos. De même, durant la guerre de libération algérienne, le FLN a commis — comme l’armée française — des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité. Pourtant, sa revendication d’indépendance était tout à fait légitime. Enfin, même de manière limitée, le Congrès national africain (ANC) a eu aussi recours au terrorisme. Lors de ses négociations avec le pouvoir blanc, Nelson Mandela écrivait : « C’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé, qui détermine la forme de la lutte. Si l’oppresseur utilise la violence, l’opprimé n’aura pas d’autre choix que de répondre par la violence. Dans notre cas, ce n’était qu’une forme de légitime défense. »

http://blog.mondediplo.net/2011-07-...

Et voici maintenant le programme de cette manifestation, tel que publié par le site IsraelValley de la Chambre de commerce France-Israël :

" L’Association française des Victimes du Terrorisme (AfVT.org), membre du Réseau Européen des Victimes du Terrorisme (NAVT), en partenariat avec L’Observatorio Internacional Victimas des Terrorismo (CEU), a l’honneur d’organiser le VIIème Congrès International des Victimes du Terrorisme qui se tiendra les 15, 16 et 17 septembre 2011 à Paris.

Le terrorisme est aujourd’hui plus que jamais un phénomène qui menace toutes les sociétés. C’est la raison pour laquelle l’Association française des Victimes du Terrorisme (AfVT.org) invite les premiers concernés : les victimes, mais aussi les experts internationaux, pour faire entendre leur voix en toute neutralité politique et religieuse et dans le respect des valeurs culturelles de chacun.

Pour la première fois le Congrès International des Victimes du Terrorisme se déroulera dans un pays non hispanophone. A cette occasion, l’Association française des Victimes du Terrorisme souhaite développer la représentativité des victimes des zones géographiques les plus touchées actuellement par le terrorisme, tels que le Moyen-Orient, le Proche-Orient, le Maghreb, l’Afrique et l’Asie.

Les objectifs de cet événement majeur des victimes du terrorisme du monde entier sont de les aider à exprimer leurs opinions et à avoir la reconnaissance qu’elles méritent, à la fois de la part de la société civile et des autorités politiques. Dans la continuité des précédentes éditions, l’accent sera particulièrement mis sur une réflexion quant au rapport entre les victimes du terrorisme et la société.

Le VIIème Congrès International des Victimes du Terrorisme réunira à Paris de nombreuses victimes, acteurs de la société civile, personnalités politiques, représentants de différentes institutions, experts internationaux et journalistes avec la volonté de traduire les problématiques que le terrorisme pose actuellement dans le monde.

Les débats auront lieu dans l’amphithéâtre Foch de l’École Militaire à Paris.

Sous le Haut Patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République

COMITE D’HONNEUR M. Nicolas Sarkozy, Président de la République Leurs Altesses Royales le Prince et la Princesse des Asturies

M. Lionel Jospin, Ancien Premier Ministre M. José Aznar, Ancien Président du gouvernement Espagnol M. Dominique Baudis, Défenseur des Droits M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris

DIRECTEUR DU VIIème CONGRES INTERNATIONAL M. Guillaume Denoix de Saint Marc Directeur général de l’Association française des Victimes du Terrorisme Président de l’Association des Familles de l’Attentat du DC10 d’UTA

http://afvt.org/7civt/int-fr.html

Source : CAPJPO - EuroPalestine http://www.europalestine.com/spip.p...



Imprimer cet article





Sommes-nous sûrs que Syriza et Tsipras vont lutter contre les Riches Grecs ?
dimanche 25 - 18h52
de : Bernard SARTON
2 commentaires
Article de mediapart : Syriza et Podemos
dimanche 25 - 18h06
Vive syriza ! vive le peuple grec
dimanche 25 - 17h58
de : star
5 commentaires
Egypte : Shaima al-Sabbagh ….On ne se tait pas ! Impossible ! (videos et photos)
dimanche 25 - 15h56
de : Chiheb Boughedir via F.R.
CGT : la position de Jean Lévy, pour un congrès en 2015
dimanche 25 - 14h10
de : Cyril LAZARO
3 commentaires
Lille : une figure d’extrême droite soupçonnée de trafic d’armes
dimanche 25 - 13h33
Pour Christine Lagarde, le roi Abdallah "était un grand défenseur des femmes" (video)
dimanche 25 - 13h29
Pierre Gosnat : Ivry est en deuil
dimanche 25 - 12h55
de : via Roberto Ferrario
1 commentaire
VERS LA VI è REPUBLIQUE
dimanche 25 - 11h17
de : GRAUX Allain
1 commentaire
Chasse aux sorcières : prof qui « n’a pas respecté la minute de silence », suspendu
dimanche 25 - 11h09
de : chb
5 commentaires
CGT : l’Union Fédérale de la santé privée et Jean Pierre Page pour un congrès en 2015
samedi 24 - 23h08
de : Cyril LAZARO
3 commentaires
L’ALLEMAGNE NE PAYE PAS CES DETTES … mais critique la Grece !
samedi 24 - 17h09
de : 2ccr
1 commentaire
Le MNLA annonce la suspension de toute coordination sécuritaire avec les forces de l’ONU
samedi 24 - 17h04
de : MNLA
La cour européenne juge recevable la requête déposée par Yvan Colonna
samedi 24 - 16h00
de : T7c
Lettre ouverte à Yves Métaireau, Maire de la Baule
samedi 24 - 15h06
de : La section nazairienne de la Ligue des Droits de l’Homme
La loi Macron ? Du cousu main pour les patrons !
samedi 24 - 14h59
de : Le SNJ-CGT
2 commentaires
Pour les retraités français la méthode administrative finale en expérimentation en région Nord et Languedoc-Rousssillon
samedi 24 - 11h05
de : EulBCE
5 commentaires
Fluide glacial va tirer à 1 milliard d’exemplaires !
vendredi 23 - 22h53
3 commentaires
Grèce le système de santé vole en éclat
vendredi 23 - 16h24
de : MARTINE LOZANO
7 commentaires
L’INEGALITE ET L’ISLAMOPHOBIE … créent les conditions du djihadisme !
vendredi 23 - 15h03
de : Samir Ghezlaoui
13 commentaires
Jean Sarkozy : un job chez papa
vendredi 23 - 14h20
« Cette école est exemplaire » : Lula visite l’école des Sans Terre et défend l’action des mouvements sociaux
vendredi 23 - 13h54
de : Thierry Deronne
Médias : François Hollande pratique les effets d’annonce sans lendemain
vendredi 23 - 13h48
de : Le SNJ-CGT
Nuit de la pleine lune
vendredi 23 - 13h41
de : Norbert Gabriel
Conférence de presse et rencontre débat : la répression et la guerre en Ukraine, rencontre avec deux militantes d’Odessa
vendredi 23 - 13h19
de : Monika Karbowska Féministes pour une autre Europe
2 commentaires
Bande annonce du nouveau film de Yannis Youlountas
vendredi 23 - 12h25
de : nadia
3 commentaires
Groison (FSU), toujours plus jaune : "Nous n’avons pas à hausser le ton"
vendredi 23 - 12h23
de : Front unique
7 commentaires
"JE SUIS SAÏD"
vendredi 23 - 11h43
de : alain chancogne
4 commentaires
Des formes de l’autorité
vendredi 23 - 10h16
de : Ramon Vila Capdevila
les fondamentalistes capitalistes à démanteler après JC (Je suis ou pas Charlie)
vendredi 23 - 08h54
de : Yann Bourhis
Les enjeux du traité de libre-échange transatlantique
vendredi 23 - 05h29
de : patelle
L’APOLOGIE DE LA TRAITE NEGRIERE N’EST PAS CONDAMNABLE EN FRANCE
vendredi 23 - 01h27
de : LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon)
1 commentaire
Jeu. 29.01 : Rassemblement de solidarité avec G.I. Abdallah
vendredi 23 - 00h09
de : CLGIA
Quand le syndicat de police Alliance exigeait que Charlie Hebdo ne soit plus protégé
jeudi 22 - 22h58
de : David Perrotin
3 commentaires
CGT : après la Fédé de la Santé, le département du Nord... c’est très grave !
jeudi 22 - 22h39
de : Cyril LAZARO
13 commentaires
La dénonciation de l’obscurantisme concerne TOUTES les religions
jeudi 22 - 18h27
3 commentaires
Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le Capital" (videos)
jeudi 22 - 14h56
de : Roberto Ferrario
5 commentaires
"Malgré la démission de Bachmann, Pegida est et reste une organisation raciste"
jeudi 22 - 13h19
Allemagne : le leader du mouvement anti-islam Pegida se met en retrait
jeudi 22 - 13h15
de : Frédéric Lemaître
Souvenir : Comment le Qatar s’est "offert" Nicolas Sarkozy
jeudi 22 - 12h48
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

C'est par nos pensées, nos paroles et nos actions, individuellement et collectivement, que nous façonnons nos lendemains. Sagesse Tsagali
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le Capital" (videos)
jeudi 22 janvier
de Roberto Ferrario
5 commentaires
Le dossier de Gramsci ici : http://www.bellaciao.org/fr/spip.ph... Dans un article écrit avant son emprisonnement et intitulé « La Révolution contre le Capital », Gramsci affirmait que la Révolution russe en Russie invalidait l’idée que la révolution socialiste ne pouvait se faire avant le développement total des forces capitalistes de production. Cela renvoyait à cette conception par Gramsci du marxisme comme une philosophie non-déterministe. Gramsci insistait sur le fait (...)
Lire la suite
Vladimir Ilitch Lénine 8 novembre 1917 – 21 janvier 1924
mercredi 21 janvier
de Roberto Ferrario
4 commentaires
Le « testament » de Lénine. 24 décembre 1922  : «  Le point essentiel dans le problème de la cohésion, c’est l’existence de membres du Comité central tels que Staline et Trotski. (…) Le camarade Staline, devenu secrétaire général, a concentré entre ses mains un pouvoir illimité, et je ne suis pas sûr qu’il puisse toujours s’en servir avec assez de circonspection. D’autre part, le camarade Trotski, comme l’a déjà montré sa lutte (...)
Lire la suite
L’arrivée du cercueil de Charb (sur les notes de l’Internationale) au hall Saint-Martin à Pontoise (videos)
vendredi 16 janvier
de Roberto Ferrario
13 commentaires
Charb, dessinateur et patron de Charlie Hebdo, est enterré ce vendredi matin au hall Saint-Martin à Pontoise dans le Val-d’Oise d’où il était originaire. C’est dans un calme absolu que le cercueil s’est engouffré dans la salle. Des poings étaient levés dans l’assistance en signe d’hommage au caricaturiste, qui avait pour habitude de faire ce signe dans les interviews pour montrer la résistance du journal aux critiques. La désinformation et (...)
Lire la suite
Tignous : l’hommage de Christophe Alévêque "Bella Ciao" (video)
jeudi 15 janvier
de Roberto Ferrario
19 commentaires
S’exprimant lors de l’hommage à Tignous, à l’Hôtel de ville de Montreuil, son ami Christophe Alévêque a lancé "aujourd’hui nous avons un genou à terre. Mais l’essentiel c’est de ne pas avoir les deux. On ne sait jamais on pourrait se mettre à prier", avant d’entonner "Bella Ciao", le chant des communistes italiens. La désinformation et l’ignorance volontaire de BFM n’a pas de limite sur leur page écrive : "Bella Ciao", le chant des (...)
Lire la suite
Blankass "Bella Ciao" - Hommage à Tignous (video)
jeudi 15 janvier
Guillaume Ledoux et Cédric Milard reprennent "Bella Ciao" "Ils ont réussi nos frères. Ils l’ont payé de leur vie, mais ils ont réussi à faire ce qu’ils ont toujours voulu : Réunir le monde entier au-delà de la haine. Merci les frangins. MERCI." Guillaume.
Lire la suite
Message aux ennemis de la liberté d’expression (video)
vendredi 9 janvier
de Anonymous
Le 7 janvier 2015, la liberté d’expression a subit un assaut inhumain. Des terroristes ont fait irruption dans les locaux de ce journal et ont abattu froidement plusieurs dessinateurs et journalistes ainsi que deux policiers. Les assassins sont toujours en fuite. Ecoeurés, choqués, nous ne pouvons tomber à terre. Il est de notre devoir de réagir. Nous tenons tout d’abord à exprimer nos condoléances aux familles des victimes de cet acte lâche et abject. Nous sommes tous (...)
Lire la suite
(videos) Horreur à « Charlie Hebdo » : 12 morts, dont Charb, Cabu, Wolinski, Tignous, Honoré, Bernard Maris...
mercredi 7 janvier
50 commentaires
La fusillade à Charlie Hebdo a fait 12 morts, dont deux policiers, 4 blessés graves et au moins 20 blessés supplémentaires. Selon nos informations, le journaliste et dessinateur Charb, directeur de la publication, ainsi que les dessinateurs Cabu, Wolinski et Tignous ont été tués. Selon Le Figaro, Wolinski serait aussi décédé. François Hollande a évoqué sur place un "attentat terroriste". "Nous punirons les agresseurs", a déclaré le chef de l’État. Selon nos informations, il y avait (...)
Lire la suite