Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Un "congrès imposture" sur le terrorisme
de : Alain Gresh
lundi 29 août 2011 - 21h35 - Signaler aux modérateurs

Un "congrès imposture" sur le terrorisme
lundi, 29 août 2011

Merci à Alain Gresh pour nous avoir révélé la prochaine tenue, à Paris, d’un pseudo "congrès international sur le terrorisme", où une sainte alliance nouée entre Sarkozy, Jospin, Delanoë et des "experts israéliens" va s’efforcer d’écrire une histoire à sens unique.

C’est le site de la Chambre de commerce France-Israël qui a le premier fait la promotion de cet événement scandaleux, faisant la part belle aux nostalgiques de l’Algérie Française, qui doit se tenir du 15 au 17 septrembre prochain à l’Ecole Militaire de Paris.

Voici maintenant le billet publié par Alain Gresh sur son blog "Nouvelles d’Orient", et, plus bas,

Un « congrès imposture » sur le terrorisme

Du 15 au 17 septembre à Paris, se déroulera le VIIe congrès international des victimes du terrorisme, sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy. Qui pourrait y trouver à redire ? Des victimes ou des proches des victimes, en provenance de 35 pays, qui témoignent de leur douleur, quoi de plus émouvant ?

La liste des attentats s’étale sur plus de cinquante ans et commence avec l’attentat contre le Milk Bar à Alger en 1956. On y trouve ceux des Brigades rouges en Italie (mais pas ceux commis à la même époque par les groupes d’extrême droite, notamment celui de la piazza Fontana, attribué à l’extrême gauche et dont on sait qu’il fut commis par l’extrême droite et marqua le début des années de plomb) ; celui contre l’avion de Habyarimana en 1994 (mais pas un mot sur le génocide du Rwanda qui a suivi), deux attentats en Israël durant la seconde Intifada, mais rien sur les milliers de Palestiniens tués par des tirs et des bombardements israéliens... Et tout est à l’avenant.

La mention de l’attentat du Milkbar à Alger le 30 septembre 1956 est intéressante. Là aussi, voici un attentat qui ne peut que susciter l’indignation. Une bombe dans un bar, qui fait 11 morts : qui pourrait approuver cette « lâche action » du Front le libération nationale (FLN) ? Pourtant, il suffit d’ouvrir un livre d’histoire ou de consulter Wikipédia (ce que je fais régulièrement, n’ayant pas les préventions de beaucoup, mais il faut vérifier) pour établir le contexte. La guerre a commencé le 1er novembre 1954, les combats se sont intensifiés, des négociations secrètes entre Paris et le FLN se déroulent durant l’été. C’est le moment, selon Wikipédia, que choisit André Achiary, ex-officier du SDECE qui fut sous-préfet dans le Constantinois au moment du massacre de Sétif (1945), pour monter l’attentat de la rue de Thèbes, dans la Casbah d’Alger, dans la nuit du 10 août 1956, qui fait 16 morts et 57 blessés, et marque un tournant dans la guerre d’Algérie. « Patrick Rotman souligne ainsi, dans L’Ennemi intime (2002), qu’à Alger, le contre-terrorisme a précédé le terrorisme », mais la guerre d’Algérie a commencé depuis plus de deux ans. Yacef Saâdi, qui était alors le chef militaire FLN de la Zone autonome d’Alger, déclarera ensuite à la journaliste Marie-Monique Robin : « Jusqu’au massacre de la rue de Thèbes, nous ne faisions des attentats à Alger qu’en réponse à des arrestations massives ou à des exécutions. Mais là, nous n’avions plus le choix : fous de rage, les habitants de la Casbah ont commencé à marcher sur la ville européenne pour venger leurs morts. J’ai eu beaucoup de mal à les arrêter, en les haranguant depuis les terrasses, pour éviter un bain de sang. Je leur ai promis que le FLN les vengerait. » Pourquoi les organisateurs n’ont-ils pas invité les familles des victimes de l’attentat de la rue de Thèbes ?

C’est que le parti pris est clair : les coupables ce ne sont jamais les Etats (ni les colons), ce sont toujours les peuples qui luttent contre l’oppression. Qui se soucie des centaines de milliers de victimes de l’agent orange, ce défoliant utilisé par les Etats-Unis au Vietnam et qui continue jusqu’à aujourd’hui à faire naître des enfants sans bras, sans jambes ? Qui se soucie des victimes du terrorisme d’Etat français en Algérie ou israélien en Palestine ? Qui se soucie des morts tchétchènes tombés sous les balles russes ?

Seule « anomalie » dans la liste des invités à la réunion de Paris, celle faite aux victimes des attentats des Moudajhidin du peuple en août 1982. Une occasion de faire venir à Paris des représentants du régime de Téhéran ?

Les amalgames et les oublis de l’Association française des victimes du terrorisme ne peuvent surprendre quand on connaît les activités de ce groupe et ses liens avec Jean-Louis Bruguière, l’ancien magistrat anti-terroriste, qui est « membre solidaire de l’AfVT.org ». De plus en plus contesté par ses anciens collègues, responsable de nombreuses fautes professionnelles dans ses enquêtes, il a surtout eu les faveurs de l’administration Bush dans sa guerre contre le terrorisme, guerre qui a fait bien plus de victimes que Ben Laden et Al-Qaida. Il a tenté de se reconvertir au Parlement sous la bannière de l’UMP et de M. Sarkozy en 2007, mais a été heureusement battu.

Pour y voir un peu plus clair, je donne ci-dessous, un extrait de la nouvelle édition des Cent clefs du Proche-Orient (Fayard, 2010), rédigée avec Dominique Vidal et Emmanuelle Pauly.

Terrorisme

(...) À la simple question : « Qu’est-ce que le terrorisme ? », il est bien difficile de trouver, dans les déclarations des responsables politiques ou dans la littérature spécialisée, une réponse univoque. Le terrorisme ne peut être confondu avec l’utilisation de la violence. Un des premiers droits « naturels et imprescriptibles » proclamés par la Révolution française et la Déclaration des droits de l’homme ne fut-il pas « la résistance à l’oppression » ? De ce point de vue, qui oserait — sans une considérable mauvaise foi — qualifier par exemple de terroriste, comme le faisaient l’occupant allemand et ses complices français, le combat armé de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale ?

Le droit international n’a jamais réussi à définir le terrorisme : il se contente de dénoncer des crimes précis comme le détournement ou l’attaque d’avions. Plus récemment, des conventions internationales répriment les attentats à l’explosif (1997) et le financement du terrorisme (1999). Cette dernière vise « tout [...] acte destiné à causer la mort ou des dommages corporels graves à toute personne civile, ou à toute autre personne qui ne participe pas directement aux hostilités dans une situation de conflit armé, lorsque, par sa nature ou son contexte, cet acte est destiné à intimider une population ou à contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque ».

Par ailleurs, les actes qualifiés de terroristes relèvent souvent du crime de guerre et, à ce titre, des principes élaborés par le Tribunal de Nuremberg qui concernent « les violations des lois et coutumes de la guerre, qui comprennent, sans y être limitées, les assassinats, les mauvais traitements ou la déportation pour les travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, l’assassinat ou les mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, l’exécution des otages, le pillage des biens publics ou privés, la destruction perverse des villes ou villages ou la dévastation que ne justifient pas les exigences militaires ».

Les tentatives de définition juridiques du terrorisme, notamment depuis le 11 septembre 2001, comportent des risques d’atteinte aux libertés civiles, en Europe et aux États-Unis, comme elles servent à justifier des politiques répressives de l’Algérie à l’Indonésie, en passant par la Russie et la Chine. C’est ce que soulignait, en avril 2002, l’Irlandais John Fish, le président du Conseil des barreaux de l’Union européenne, à la suite de la décision-cadre adoptée par le Conseil européen du 6 décembre 2001. « La liste des délits terroristes, expliquait-il, est établie de manière trop large, et comprend des actes qui ne devraient pas du tout être considérés comme terroristes. » D’autant, précisait-il, que « la décision-cadre prévoit des responsabilités et impose des sanctions pour des “personnes morales” ». Par ailleurs, « il n’est nulle part fait référence au droit à un procès équitable pour un terroriste accusé ». Or l’expérience a montré que « l’introduction d’une législation sur le terrorisme dans les États membres avait conduit à une diminution substantielle des droits des accusés ». Bref, « la lutte contre la criminalité ne devrait pas être menée à n’importe quel prix ». Le cas américain offre, avec l’invention du concept de « combattant ennemi » non protégé par les conventions de Genève ou le bagne de Guantanamo, un précédent inquiétant...

Revenons à la définition du terrorisme. On pourrait qualifier ainsi les actes de violence qui touchent des populations civiles innocentes dans le but de créer un climat d’insécurité et d’atteindre certains objectifs politiques. Mais comment ranger dans la même catégorie analytique l’empoisonnement au gaz perpétré par la secte Aum dans le métro de Tokyo et les voitures piégées des dissidents de l’Armée républicaine irlandaise ? Les milices d’extrême droite américaines responsables de la tuerie d’Oklahoma relèvent-elles de la même logique que l’ETA basque ? Et qu’ont ces actions en commun avec l’attaque contre le World Trade Center et le Pentagone ? À force d’« être appliqué à des types bien différents de violence, dont certains, notamment sur le plan intérieur, n’ont pas de but politique », le concept de terrorisme a perdu de sa signification, note Adrian Guelke, un expert sud-africain (The Age of Terrorism) — il affirme même qu’il s’est « désintégré ». Enfin, il ne faut pas oublier que le terme même est né pour qualifier une politique d’État, celle de la Révolution française. Or ce terrorisme d’État, fréquemment utilisé au Proche-Orient, est largement ignoré : bombardements indiscriminés, déportations de population, voitures piégées ont été utilisés par les pouvoirs israélien, syrien, irakien, iranien, etc.

« Un gouvernement sincère doit admettre, notait un éditorialiste de l’hebdomadaire britannique The Economist, que le terrorisme met au jour souvent un grief légitime. » L’histoire l’a amplement prouvé, les anciens “terroristes” sont devenus des dirigeants respectés. Menahem Begin et Itzhak Shamir furent impliqués, dans les années 1940, dans des attentats meurtriers contre des civils arabes (et juifs, comme lors de l’attentat contre l’hôtel King David), avant d’accéder aux plus hautes charges en Israël. Les “tueurs du FLN” dénoncés, jour après jour, par les autorités françaises et par la majorité des journaux ont contribué à conduire l’Algérie à l’indépendance — quelle qu’ait été l’horreur de certaines de leurs méthodes. Plus récemment, d’autres exemples le confirment : ceux-là mêmes qui agitèrent longtemps l’épouvantail de la violence pour refuser tout compromis durent renoncer à leur intransigeance. Itzhak Rabin a serré la main de Yasser Arafat, « un homme aux mains couvertes de sang juif », et négocié avec l’OLP pour tenter d’arracher le Proche-Orient à l’engrenage des haines.

Historiquement, c’est le caractère spectaculaire de ses méthodes qui marque l’action terroriste. Le détournement d’avion est l’une d’elles. Inaugurée par le gouvernement Guy Mollet le 22 octobre 1956 — avec l’atterrissage forcé de l’avion qui transportait, entre Rabat et Tunis, Ben Bella et plusieurs dirigeants du FLN —, cette pratique fut relancée après la guerre israélo-arabe de 1967. Le 23 juillet 1968, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) détourne le vol El Al entre Rome et Tel-Aviv. Le Fatah ne se ralliera à ce type d’action qu’après le Septembre noir jordanien. En 1973, l’OLP et ses principales composantes y renoncent ; seuls des petits groupes dissidents, dont celui d’Abou Nidal, continuent à y avoir recours. Les mesures de sécurité prises dans les aéroports et la condamnation par l’OLP de ce type d’activité ont réduit considérablement les détournements d’avion.

L’enlèvement d’otages constitue sans doute une pratique aussi vieille que la guerre. Il est fréquent dans les zones de conflits ou d’affrontements. Ainsi au Kurdistan d’Irak, où les groupes de peshmerga ont enlevé à plusieurs reprises dans les années 1980 des techniciens étrangers. Pays de toutes les discordes, le Liban a représenté, dans les années 1980, le terrain d’élection de cette catégorie d’actes, facilités par la disparition de l’État. D’abord utilisés dans la guerre civile, les enlèvements se sont étendus — surtout après 1982 — aux communautés étrangères, impulsés notamment par des groupes radicaux chiites, dont certaines allaient donner naissance au Hezbollah. Sans avoir disparu, la prise d’otages s’est raréfiée au Proche-Orient dans les années 1990 et 2000 – mais elle a fait son apparition dans la région sahélienne. (…)

Pour autant, la simple condamnation « morale » des crimes commis par les deux parties ne suffit pas. On ne peut simplement renvoyer dos-à-dos les deux protagonistes parce que tous deux violent le droit humanitaire. Pour deux raisons. D’abord parce que les violations commises par un État — un État qui se réclame des principes démocratiques — sont toujours plus graves que celles commises par des groupes non étatiques, d’autant que certains d’entre eux agissent contre l’orientation explicite de l’Autorité palestinienne. Ensuite pour des raisons politiques : la bataille que mènent les Palestiniens est une résistance légitime à une occupation illégitime, alors que le gouvernement israélien développe une stratégie de maintien d’une occupation et d’une colonisation illégales. Comparaison n’est certes pas raison, et Israël n’est évidemment ni le IIIe Reich, ni la France coloniale. Mais, pour prendre un exemple, durant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ont sûrement commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité — notamment lors des bombardements de Dresde ou a fortiori d’Hiroshima et de Nagasaki. La lutte contre le nazisme n’en était pas moins une guerre juste, et nul ne peut renvoyer les Alliés et l’Axe dos-à-dos. De même, durant la guerre de libération algérienne, le FLN a commis — comme l’armée française — des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité. Pourtant, sa revendication d’indépendance était tout à fait légitime. Enfin, même de manière limitée, le Congrès national africain (ANC) a eu aussi recours au terrorisme. Lors de ses négociations avec le pouvoir blanc, Nelson Mandela écrivait : « C’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé, qui détermine la forme de la lutte. Si l’oppresseur utilise la violence, l’opprimé n’aura pas d’autre choix que de répondre par la violence. Dans notre cas, ce n’était qu’une forme de légitime défense. »

http://blog.mondediplo.net/2011-07-...

Et voici maintenant le programme de cette manifestation, tel que publié par le site IsraelValley de la Chambre de commerce France-Israël :

" L’Association française des Victimes du Terrorisme (AfVT.org), membre du Réseau Européen des Victimes du Terrorisme (NAVT), en partenariat avec L’Observatorio Internacional Victimas des Terrorismo (CEU), a l’honneur d’organiser le VIIème Congrès International des Victimes du Terrorisme qui se tiendra les 15, 16 et 17 septembre 2011 à Paris.

Le terrorisme est aujourd’hui plus que jamais un phénomène qui menace toutes les sociétés. C’est la raison pour laquelle l’Association française des Victimes du Terrorisme (AfVT.org) invite les premiers concernés : les victimes, mais aussi les experts internationaux, pour faire entendre leur voix en toute neutralité politique et religieuse et dans le respect des valeurs culturelles de chacun.

Pour la première fois le Congrès International des Victimes du Terrorisme se déroulera dans un pays non hispanophone. A cette occasion, l’Association française des Victimes du Terrorisme souhaite développer la représentativité des victimes des zones géographiques les plus touchées actuellement par le terrorisme, tels que le Moyen-Orient, le Proche-Orient, le Maghreb, l’Afrique et l’Asie.

Les objectifs de cet événement majeur des victimes du terrorisme du monde entier sont de les aider à exprimer leurs opinions et à avoir la reconnaissance qu’elles méritent, à la fois de la part de la société civile et des autorités politiques. Dans la continuité des précédentes éditions, l’accent sera particulièrement mis sur une réflexion quant au rapport entre les victimes du terrorisme et la société.

Le VIIème Congrès International des Victimes du Terrorisme réunira à Paris de nombreuses victimes, acteurs de la société civile, personnalités politiques, représentants de différentes institutions, experts internationaux et journalistes avec la volonté de traduire les problématiques que le terrorisme pose actuellement dans le monde.

Les débats auront lieu dans l’amphithéâtre Foch de l’École Militaire à Paris.

Sous le Haut Patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République

COMITE D’HONNEUR M. Nicolas Sarkozy, Président de la République Leurs Altesses Royales le Prince et la Princesse des Asturies

M. Lionel Jospin, Ancien Premier Ministre M. José Aznar, Ancien Président du gouvernement Espagnol M. Dominique Baudis, Défenseur des Droits M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris

DIRECTEUR DU VIIème CONGRES INTERNATIONAL M. Guillaume Denoix de Saint Marc Directeur général de l’Association française des Victimes du Terrorisme Président de l’Association des Familles de l’Attentat du DC10 d’UTA

http://afvt.org/7civt/int-fr.html

Source : CAPJPO - EuroPalestine http://www.europalestine.com/spip.p...



Imprimer cet article





EMMAÜS : 10 ème jour de grève de la faim pour un compagnon
samedi 18 - 09h37
de : Georges
Les députés LREM... interdits de collaborer avec leurs alliés à l’Assemblée
vendredi 17 - 14h20
de : Étienne Girard
1 commentaire
Chiffres du chômage de l’Insee au troisième trimestre 2017. Non au chômage remplacé par la précarité
vendredi 17 - 14h18
de : CGT
18 NOVEMBRE : UNE OCCASION INÉDITE DE FAIRE CONVERGER TOUTES LES LUTTES LORS DE LA MARCHE NATIONALE SUR L’ÉLYSÉE
vendredi 17 - 11h45
de : Front Social
1 commentaire
Le vilain secret de la libération de Raqqa : Une vidéo de 7 minutes glaçante (video)
vendredi 17 - 11h40
de : Audrey Duperron
Les réponses de Mélenchon aux questions fouille-merde de l’Express
vendredi 17 - 11h19
de : Pierrick Tillet
1 commentaire
Une répression syndicale "jamais vue" au ministère du Travail, selon des syndicats
vendredi 17 - 11h06
Un journaliste de “C à vous” écarté de la visite présidentielle après ses questions aux Insoumis (videos)
vendredi 17 - 09h25
de : M. F.
1 commentaire
Nov 15 La culture victime des options ultralibérales du gouvernement
vendredi 17 - 08h43
Pourquoi l’élection d’une députée LREM a été invalidée
vendredi 17 - 08h35
de : Olivier Pérou
SAISONS - Nouvelles de la ZAD
vendredi 17 - 07h26
de : Ernest London
LE SILENCE DES BLAIREAUX
vendredi 17 - 00h08
de : irae
Mobilisation contre les ordonnances : le miracle n’a pas eu lieu
jeudi 16 - 21h04
de : Stéphane Ortega
1 commentaire
A propos de Charlie-Hebdo.
jeudi 16 - 16h46
de : L’iena rabbioso
Chirurgie esthétique et chirurgie réparatrice
jeudi 16 - 16h28
de : C’est quoi la différence entre chirurgie esthétique et réparatrice
LES BLANCS CONTRE LES ROUGES / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 16 - 12h00
de : Hdm
1 commentaire
TOUS A L’ELYSEE SAMEDI 18 !!! (video)
jeudi 16 - 11h07
de : Mat76
La jeune Russie des Soviets, paradis de l’écologie ?
jeudi 16 - 10h46
de : Paul Ariès
Poissy : mobilisation pour soutenir les élus CGT accusés de séquestration
jeudi 16 - 09h03
Macron est un fléau ! Le 16 on manifeste tous ensemble, le 17 on continue et le 18 novembre on marche sur l’Elysée
jeudi 16 - 08h49
"ENCORE UNE GRÈVE ? " EH OUI, ENCORE !
jeudi 16 - 08h44
de : Théo Roumier
#RDLS46 : MAJORITÉ SEXUELLE, CLIMAT, LAÏCITÉ, LAFARGE, NUCLÉAIRE, INVESTISSEMENTS, LIBAN (Video)
jeudi 16 - 08h38
de : JEAN-LUC MÉLENCHON
Soutenu par la CGT, un salarié de la CGT attaque la direction de la CGT aux prud’hommes
jeudi 16 - 08h26
de : Vincent Vantighem
KOBANE CALLING
jeudi 16 - 07h46
de : Ernest London
RETRAITES : Le Sénat supprime la hausse de la CSG !
mercredi 15 - 17h54
de : JO
Lyon, un laboratoire permanent de l’extrême droite en France
mercredi 15 - 16h26
La France d’Emmanuel Macron capitule devant les paradis fiscaux et pire, elle les imite
mercredi 15 - 13h26
de : Alain Deneault
1 commentaire
L’incroyable fuite organisée de djihadistes avant la chute de Raqqa
mercredi 15 - 12h49
de : Yohan Blavignat
Une centaine de "marcheurs" vont quitter le mouvement vendredi, à la veille du congrès
mercredi 15 - 08h48
4 commentaires
Jeudi 16 novembre 2017 à 11h à Versailles, solidarité avec les 9 militants CGT de PSA Poissy !
mercredi 15 - 07h55
MAIN BASSE SUR LA TERRE – Land grabbing et nouveau colonialisme
mercredi 15 - 07h36
de : Ernest London
MARCHE NATIONALE DU 18 NOVEMBRE : CREER LA SURPRISE
mardi 14 - 23h46
de : LD
Emplois aidés : une mobilisation pour l’instant dispersée…
mardi 14 - 21h26
de : Eve76
ASSISES OUTRE MER : UNE NOUVELLE ESCROQUERIE
mardi 14 - 19h24
de : UNION GENERALE DES TRAVAILLEURS DE GUADELOUPE
Communiqué de l’UCR-CGT : Vers une baisse générale des pensions ?
mardi 14 - 18h00
de : JO
Pourquoi je refuse de saluer Emmanuel Macron à la cérémonie d’hommage du 13 novembre
mardi 14 - 13h40
de : Michael Dias
3 commentaires
Réaction aux déclarations des autorités israéliennes
mardi 14 - 12h52
de : Groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale
1 commentaire
MACRON VISE UNE DEFAITE DURABLE DU PEUPLE FRANCAIS, COMME THATCHER AVEC LES GREVISTES MINEURS ANGLAIS !
mardi 14 - 11h21
de : Brigitte pascall
4 commentaires
Appel des organisations de jeunesse : Non à la sélection à l’entrée de l’université !
mardi 14 - 09h40
ÉLISE LUCET HARCELÉE… L’INFORMATION EST UN DANGER POUR MACRON
mardi 14 - 09h04
de : Info’Com-CGT

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

On peut tromper tout le monde pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper tout le monde éternellement! Abraham Lincoln
Facebook Twitter Google+
Info Com-CGT.jpg
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Télévision. «  Pour le Che, la guérilla devait avoir ses propres médias  » (vidéo)
lundi 9 octobre
de Laurent Etre
1 commentaire
Un documentaire Che Guevara, naissance d’un mythe, qui met l’accent sur le rapport du guérillero-ministre à sa propre image et le rôle potentiellement révolutionnaire des outils d’information. Entretien avec son auteur, Tancrède Ramonet. Votre documentaire s’intitule Che Guevara, naissance d’un mythe. Qu’entendez-vous par «  mythe  »  ? Tancrède Ramonet Je l’entends au sens de Roland Barthes, qui définissait le mythe comme un « (...)
Lire la suite
Video live : grève générale, la foule est immense à Barcelone
mardi 3 octobre
Le cortège, immense, impossible d’en distinguer le début ou la fin. Plus des 87% des travailleurs sont en grève générale, affectant tous les secteurs d’activités.
Lire la suite
Avec ses ordonnances Travail, Macron a réussi à nous refourguer… le CPE pour tous
dimanche 1er octobre
de Thomas Vampouille
Les ordonnances voulues par Emmanuel Macron pour réformer le code du travail facilitent sensiblement le licenciement d’un salarié en CDI ayant moins de deux ans d’ancienneté. Et les indemnités prévues ne sont pas lourdes. Finalement, Marianne a calculé que cela revient au même que le fameux CPE que la rue avait fait enterrer. En pire, même… C’est la ministre du Travail elle-même qui nous mis la puce à l’oreille. Si vous ne l’avez pas vu, Muriel Pénicaud (...)
Lire la suite
Travail : ton univers impitoyable - Cash investigation (video intégrale)
jeudi 28 septembre
Les enquêtes de l’émission présentée par Élise Lucet se sont concentrées sur Lidl France et Free, mettant en avant la souffrance au travail et les licenciements avec des séquences parfois choquantes.
Lire la suite
Oui tous ensemble le 28 septembre avec les retraité-e-s
jeudi 28 septembre
de UCR Union Confédéral des Retraités
Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre. Haro sur le pouvoir d’achat des retraités Au printemps dernier plus de 12 000 retraité-e-s se sont exprimé-e-s dans une enquête lancée par nos organisations. 80 % des personnes retraitées indiquent que leur situation financière (...)
Lire la suite
Soutenez la création d’un nouveau média citoyen (video)
mardi 26 septembre
2 commentaires
Signez cette pétition ici : https://www.change.org/p/media-citoyen Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre. Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances (...)
Lire la suite
Marche du 23 septembre contre le coup d’État social (vidéo)
dimanche 24 septembre
de Jean-Luc Mélenchon
Le samedi 23 septembre 2017, 150 000 personnes se sont rassemblées place de la République pour s’opposer au coup d’État social d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la bataille contre les ordonnances de Macron ne faisait que commencer et a appelé la jeunesse à se mobiliser. Il a lancé un appel aux organisations syndicales pour qu’elles prennent la tête d’une ample mobilisation à laquelle les insoumis apporteront leur (...)
Lire la suite