Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

La France et l’Europe qu’ils veulent
vendredi 24 janvier 2014 - 15h25 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

La France et l’Europe qu’ils veulent

Où en sommes-nous en France ?

Dans la mise en œuvre de sa stratégie, la grande bourgeoisie française ne cesse d’aller plus loin dans tous les domaines du recul social et national déjà mis en évidence par notre précédent congrès.

Si elle procède à des adaptations, qui tiennent compte de l’évolution de la crise, ses objectifs demeurent fondamentalement les mêmes. Une seule chose progresse, et de quelle façon, ce sont les profits. Mais c’est bien le but recherché.

C’est un fait universellement reconnu, mis en lumière par un récent article de la Vie Française qui accumule les superlatifs : « explosion des profits », « fantastiques profits », « véritable feu d’artifice », « 1988, année de tous les profits ».

Pendant ce temps, les travailleurs et la France subissent de plein fouet les conséquences des choix imposés par le grand capital et les gouvernements successifs. Pour les salariés, pour la masse des gens, c’est l’austérité atteignant pour certains l’intolérable.

Pour le pays, c’est le déclin, terme que constatent avec aigreur les plus hautes autorités de l’État mais que confirment les réalités profondes.

Qu’est aujourd’hui la France, parmi les puissances industrielles et mondiales au regard de ce qu’elle était il y a seulement 8, 10 ou 15 ans ?

Oui c’est bien l’austérité et le déclin, contreparties des choix opérés en faveur du profit et des facilités accordées au capital. Oui, il en résulte tout un ensemble d’agressions sociales dont le projet de document d’orientation donne un large aperçu.

On nous oppose ce que les uns appellent « embellie » et le Premier ministre « convalescence ». Il est vrai qu’on peut faire état d’un peu de croissance et d’un peu d’investissement d’ailleurs très sélectif et très orienté. Mais à quel prix !

Ces résultats trompeurs et qui risquent d’être fort éphémères ont été acquis contre l’emploi, contre le pouvoir d’achat, ils sont le fruit du recul social.

Durant ces années, cette politique a été menée sous des habillages successifs : assainissement, modernisation, puis, adaptation aux contraintes extérieures.

L’Europe et la France du recul social

Aujourd’hui, c’est au nom de l’Europe que patronat et gouvernement la poursuivent. Mais cette fois il s’agit plus seulement d’un prétexte.

C’est un objectif concret, qui se met pratiquement en place, et interfère de plus en plus sur la réalité économique et sociale de notre pays.

Comment dissocier, par exemple, ce qui se fait au niveau de la fiscalité contre les petits gens et les salariés au bénéfice du capital français, de l’ « harmonisation fiscale » projetée au niveau européen ?

En diminuant de moitié l’impôt des plus riches, en majorant de 5 000 F par an en moyenne la contribution d’un couple salarié, en assujettissant à l’impôt 3 millions de Français aujourd’hui exonérés, c’est bien aux exigences de la grande bourgeoisie français que répondent celles de la construction européenne.

L’Europe de la jungle

C’est donc bien de la place de la France dans l’Europe que le grand capital veut nous faire, et que mettent en place les gouvernements successifs, qu’il est question aujourd’hui.

Il y a bien du monde pour présenter l’Europe comme un projet généreux, en agitant des idées qui ne nous sont en rien indifférentes, comme « progrès », « amitié entre les peuples », « solidarité internationale ». Mais ce qu’ils font, c’est tout autre chose !

Ce qu’ils veulent créer en vérité, c’est une zone de douze pays, délimitant un véritable terrain de chasse pour grands fauves. Ils pourront s’y affronter avec une férocité dont la valse des OPA nous donne quelque idée.

Dans cette lutte sans merci, des entreprises, des villes, des régions, peut-être des pays seront sacrifiés. Mais au-delà des contradictions, des rivalités, des affrontements entre capitalistes, dans cette jungle où régnera la loi du plus fort, le gibier ce sera avant tout les salariés.

Nous ne sommes plus seuls à dire qu’impératifs économiques, compétitivité sont autant de prétextes pour de bons apôtres qui ne pensent qu’à liquider au nom de l’Europe des conquêtes sociales qu’ils n’ont jamais digérées.

Il s’agit bel et bien d’éliminer tout ce qui peut entraver la course à des profits toujours plus grands, dont les capitalistes ne sont jamais rassasiés.

L’Europe du fric

Cette Europe, c’est celle du fric, où les multi-nationales régneraient en maîtres. C’est aussi celle où dominerait la RFA, tandis que les USA et le Japon auront les moyens d’y faire prévaloir leur puissance industrielle et financière.

Le Premier ministre de la France Michel Rocard affirme crûment cette réalité lorsqu’il déclare au grand journal ouest-allemand Spiegel : « Construire l’Europe c’est également reconnaître que l’Allemagne est la puissance économique dominante ».

Pour être carré, le propos n’en est pas moins scandaleux. C’est admettre que la France de cette Europe-là serait un pays économiquement dominé, amputant gravement de surcroît, sa souveraineté nationale sur l’autel des institutions européennes.

Et dans une optique semblable, quelle industrie pour notre pays ? Quels services publics ? Quelle recherche ? Quelle culture ?

Une industrie mutilée, repliée sur quelques créneaux, vassale des multi-nationales, avec comme conséquence un reflux massif des emplois industriels, une pénétration sans cesse accrue de notre marché intérieur.

Des services publics détournés de leur vocation naturelle qui est d’être au service des gens et de leurs besoins, démantelés, reconvertis en fonction des intérêts du grand capital. Les statuts annihilés, l’emploi public décimé.

La recherche réduite à la portion congrue, asservie à la rentabilité financière, à la recherche du profit. La culture bradée, la création soumise à la concurrence sauvage des sous-produits américains, par des mesures comme celle qui fait disparaître les quotas de 60 % d’œuvres européennes sur les télévisions des pays d’Europe.

La CGT est partie prenante à la lutte des créateurs, des artistes et des autres professions concernées pour l’identité culturelle de la France et de chacun des pays européens.

D’autres questions, toutes aussi graves sont posées. Quelle agriculture quand on sait que la disparition de la moitié des exploitations familiales est la note à payer pour les dix années à venir ?

Quel environnement lorsqu’on décrète la libre circulation des déchets toxiques, et qu’avec la suppression ou l’abaissement des normes on vise à la disparition des faibles et insuffisantes protections nationales contre la pollution ?

Et quel enseignement quand l’harmonisation fiscale européenne exige une diminution massive des dépenses publiques au moment où, comme le préconise la CGT, il faudrait pour combler les retards existants, construire des centaines d’établissements, embaucher près de 500 000 agents enseignants et non-enseignants, revaloriser les salaires de façon substantielle ?

Quelles régions enfin, alors qu’elles se trouvent de plus en plus directement confrontées au processus communautaire, et à ses conséquences dramatiques ?

Ce n’est pas en implantant les Schtroumpfs à la place des complexes sidérurgiques, en hébergeant, ici ou là, les Vikings, Astérix ou Mickey, en caressant près de 300 projets du même genre, qu’on résoudra les problèmes de l’emploi régional, et qu’on maintiendra la France comme grande puissance industrielle !

Pour la CGT, la place des régions est essentielle, parce qu’elles sont une cible et un moyen de l’intégration.

Mais aussi parce qu’en dépit des dégâts subis, la lutte peut permettre de défendre leurs propres atouts pour l’emploi et les activités utiles. Elle est une nécessité et peut aboutir à des succès.

Ces questions, chacun se les pose de plus en plus, à l’expérience de ce qu’il vit, de ce qu’il voit se produire quotidiennement. Mais pour comprendre ce qui se passe au quotidien, il faut avoir aussi clairement que possible ce qu’ils visent vraiment.

Le patronat annonce la couleur

Le grand projet du patronat français et européen, celui qui progresse dans les faits, jour après jour, c’est une France et une Europe du recul social. On a beaucoup subi, et l’inquiétude grandit devant ce qui s’annonce. Mais, ce qui se met en place est pire ce que s’imaginent la plupart de ceux qui s’inquiètent.

« Ne soyons pas naifs », nous dit le président du CNPF, M.Périgot. Et lui annonce la couleur, sans s’embarrasser de formules : « On va enfin dépoussiérer la société française, nous dit-il, la débarrasser de ses scories ».

« Quelle est la finalité de l’Europe, en matière sociale ? », ajoute-t-il, et la réponse est « à mon sens, c’est la flexibilité ». La grande erreur nous avertit M.Périgot serait de « rêver de vivre tous comme ceux qui vivent le mieux ».

Et devant ses pairs, aux assises du CNPF, il déclare : « Unie, l’Europe devra définir un nouveau type de rapports sociaux fondé sur la flexibilité, le respect des différences, l’épanouissement des aspirations individuelles.

Personne ne saurait gagner la bataille de l’Europe en préservant frileusement les acquis d’un monde aujourd’hui révolu. »

Les commentaires sont inutiles. M.Périgot dit tout, dans son langage de patron. L’Europe qu’ils veulent vraiment nous faire, c’est celle-là. La France qu’ils veulent, c’est celle qui accepte ce fantastique effondrement social.

Que valent alors les discours lénifiants que nous attendons par ailleurs ? Le Président de la République François Mitterrand affirme que « l’Europe sera sociale ou ne sera pas » et déclare qu’il « ne veut pas d’une Europe dans laquelle il y aurait une régression ».

M.Giscard d’Estaing se répand à son habitude en déclarations de bonnes intentions, tandis que le Président de l’Assemblée nationale, M.Laurent Fabius, affirme vouloir « l’Europe sociale vers le haut ».

C’est fou ce que les bonnes intentions peuvent s’afficher par les temps qui courent !

En réalité, c’est tout le contraire qui se fait, et tous le savent d’autant mieux que cela résulte des décisions sur lesquelles s’accordent les chefs d’Etats et de gouvernements. C’est M.Périgot qui dit la vérité !

Ce qui est voulu, décidé, et déjà en route en France même et dans chacun des douze pays de la Communauté, c’est bel et bien la mise en concurrence des travailleurs de ces pays entre eux pour aligner vers le bas leurs conditions sociales.

La « libre circulation » de la main d’oeuvre est un instrument de cette concurrence. Elle fait peser des menaces de discriminations aggravées pour les travailleurs, notamment pour les travailleurs immigrés originaires de pays extérieurs à la Communauté.

L’objectif : la destruction des acquis sociaux

Comme nous avons souvent eu l’occasion de le dire, et comme le souligne le projet de document d’orientation, c’est ce que les salariés ont conquis de plus avantageux par l’action syndicale dans le cadre national, qui est menacé de destruction.

Pour la France, par exemple, plus d’élus dans les CHSCT, la sécurité de chacun abandonnée au bon vouloir du patron, alors que se multiplient les accidents de travail. Plus d’interventions ou de contrôle des CE notamment en ce qui concerne l’introduction de nouvelles technologies et leurs conséquences pour les travailleurs.

Des statuts publics vidés de leur contenu, une protection sociale laminée, la disparition d’un tiers des lits d’hôpitaux. Individualisation de la formation professionnelle, élaboration d’une classification des emplois du niveau de CAP dans une série de branches industrielles, préfigurant une « Convention collective européenne » dont on peut imaginer le contenu !

Ce ne sont que quelques exemples. Ils illustrent la nature des choix opérés et que nous voyons dès maintenant se concrétiser dans des projets précis à la veille d’approbation par les instances européennes.

Des choix qui, en même temps, dictent les mesures qu’on applique déjà dans notre pays. Il suffit de voir ce que nous prépare le budget pour 1990, pour s’en convaincre. C’est le premier budget que l’on peut qualifier d’essentiellement européen.

Il aligne étroitement l’évolution de l’économie française sur les « performances » allemandes en matière monétaire et en matière de prix. Il met en pratique l’ouverture tous azimuts dans la perspective de la mise en place du grand marché communautaire.

Le résultat, c’est une réduction massive d’impôts évaluée à 15 milliards environ, pour le capital. Et pour compenser, une nouvelle réduction des dépenses socialement utiles atteignent particulièrement le secteur public où la rigueur salariale régnera plus que jamais, et où une nouvelle réduction d’effectifs de l’ordre de 1,5 % est prévue.

Au-delà des déclarations « sociales », c’est cela qui compte. C’est à cela qu’on a affaire et contre quoi il faut lutter. Il faut une réplique au niveau de l’agression dont les travailleurs sont l’objet en France et dans l’ensemble des pays de la Communauté.

Les responsabilités des syndicats

La Confédération européenne des syndicats (CES) fait un constat de situation qui n’est pas différent du nôtre. Ce qui manque, c’est l’action. Elle critique mais se prête à la mise en œuvre de l’intégration telle que l’imposent capitalistes et gouvernements.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
La France et l’Europe qu’ils veulent
24 janvier 2014 - 18h03

On ne pourra pas dire qu’on avait été prévenus et c’est dans la logique de ce texte que Bernard Thibault avait été mis en minorité à la CGT... Mais depuis une eau pas très claire a coulé sous les ponts de la Gauche et du syndicalisme de classe.






La fin de la neutralité d’Internet et la poussé vers la censure
vendredi 15 - 21h56
Les geignards, députés En marche pas assez payés !
vendredi 15 - 20h07
de : JO
Les faucheurs ont semé du blé chez LIMAGRAIN
vendredi 15 - 18h53
de : Peillard JY
PALESTINE : Qui arrêtera les mains de l’Etat Hébreux terroriste ?
vendredi 15 - 17h29
de : JO
Tentative de suicide d’un enseignant en Dordogne
vendredi 15 - 15h40
de : Jean Roussie
"petite-bourgeoisie marxiste" : insulte aux "cadres" syndicaux marxistes
jeudi 14 - 22h01
de : Christian Delarue
HONDURAS : Manifestation géante contre l’ingérence frauduleuse Nord-Américaine !
jeudi 14 - 18h36
de : JO
Migrants : De Menton à Nantes, regain de mobilisation sur fond de restrictions d’accès à l’asile
jeudi 14 - 17h38
Un million, dix jours, un siècle / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 14 - 10h16
de : Hdm
Hold-up social : comment le droit du travail a été démantelé en Europe, sans aucun bénéfice sur l’emploi et les gens
jeudi 14 - 07h15
de : jean 1
Ich bin ein banlieusard.
mercredi 13 - 20h44
de : L’iena rabbioso
Nouveau triomphe chaviste aux élections municipales du Venezuela
mardi 12 - 10h39
de : Thierry DERONNE
2 commentaires
« En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  »
lundi 11 - 18h27
de : Louise Vallés
4 commentaires
Amazon : Pour livrer tous leurs colis, des livreurs anglais urinent dans des bouteilles en plastique
lundi 11 - 15h58
2 commentaires
APRÈS LA CATASTROPHE
lundi 11 - 14h13
de : Ernest London
HONDURAS :L’OEA pose ses conditions à l’opposition, pour cesser son ingérence ?
lundi 11 - 12h05
de : JO
Pendant que Macron organise son sommet climat, l’Etat continue de financer allègrement le réchauffement planétaire
lundi 11 - 11h36
de : jean 1
1 commentaire
HONDURAS : L’OPPOSITION DEMANDE L’ANNULATION DES ÉLECTIONS !
dimanche 10 - 16h50
POPULISME « people » : J HALLIDAY et LA CRÉTINISATION DES FOULES
dimanche 10 - 15h35
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Des cailloux dans les mains !
dimanche 10 - 11h36
de : LE BRIS RENE
À TRAVERS LES LIGNES
dimanche 10 - 11h12
de : Ernest London
Grèce : Pour le 9ème anniversaire de l’insurrection – Emeutes contre les assassins de l’Etat à Athènes et à Thessaloniqu
dimanche 10 - 10h20
de : jean 1
Anti-trump... vous êtes des antisémites !
dimanche 10 - 02h15
de : Philou’s Off
MANIFESTATION A PARIS : Nous sommes tous Palestiniens !
samedi 9 - 19h21
de : JO
GAZA : Halte au génocide Palestinien !
samedi 9 - 09h57
de : JO
"Tri" des migrants : les associations claquent la porte du ministère de l’Intérieur
samedi 9 - 09h57
Humus poème de Fabrice Selingant
samedi 9 - 02h43
de : le Rouge-gorge
INTERDIRE HYPERTEXTILE ET SEXYMANIA AUX FILLETTES
vendredi 8 - 22h27
de : Christian DELARUE
pleurer sur un tueur d’enfant...seul un journaleux peut le faire
vendredi 8 - 21h02
de : irae
PALESTINE ! Le Liban, les pays Arabes, appellent à d’importantes manifestations !
vendredi 8 - 16h57
de : JO
HONDURAS : Le Peuple uni contre la fraude ne saurait être vaincu !
vendredi 8 - 14h23
de : JO
Un roi sans divertissement.
jeudi 7 - 22h28
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Gouvernement : La guerre contre le SMIC fulmine-t-elle sous roche ?
jeudi 7 - 20h28
de : JO
2 commentaires
Cinquantième jour de grève à Holiday Inn : « Nous pensons fêter Noël en famille »
jeudi 7 - 18h02
LOI TRAVAIL : LE CONSEIL D’ÉTAT ANNULE LE DECRET SUR LE RÉFÉRENDUM D’ENTREPRISE + Conférence de presse (videos)
jeudi 7 - 17h57
de : Info’Com-CGT
2 commentaires
Jérusalem : heurts à Bethléem (videos live)
jeudi 7 - 15h25
1 commentaire
CEUX QUI EXECUTENT LES ORDRES
jeudi 7 - 14h03
de : frances13
Crépuscule / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 7 - 13h04
de : Hdm
1 commentaire
HONDURAS : Vers un second tour de la Présidentielle ?
jeudi 7 - 10h07
de : JO
1 commentaire
Manipulation de masse je ne suis pas johnny
jeudi 7 - 07h54
de : irae
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Nous sommes les autres. Henri Laborit
Facebook Twitter Google+
Info Com-CGT.jpg

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
LOI TRAVAIL : LE CONSEIL D’ÉTAT ANNULE LE DECRET SUR LE RÉFÉRENDUM D’ENTREPRISE + Conférence de presse (videos)
jeudi 7 décembre
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Conférence de presse du 8-12-2017 : Suite à la procédure engagée par une quarantaine de syndicats CGT contre les décrets d’application de la Loi Travail, la décision du Conseil d’Etat vient de tomber : le décret sur les référendum est annulé ! :) :: : Le point de vue de Fiordor Rilov, l’avocat des syndicats ayant engagé cette procédure, lors de l’audience publique du 4 décembre :: : Liste des syndicats CGT à l’initiative de cette démarche juridique : (...)
Lire la suite
Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
samedi 25 novembre
Souscription ici : https://www.helloasso.com/associati... C’est vraiment sympa, de lancer un journal... « Ben voilà, c’est comme d’hab’, les petits-bourgeois ont pris le contrôle du canard. » C’était un peu après, ça. Un peu après les débuts tonitruants de Moins Une, Laurent, plombier, syndicaliste, membre fondateur, tirait à vue sur les journaleux du collectif, confondus dans l’opprobre de la réaction, de la bourgeoisie, de l’intellectualisme (...)
Lire la suite
Télévision. «  Pour le Che, la guérilla devait avoir ses propres médias  » (vidéo)
lundi 9 octobre
de Laurent Etre
1 commentaire
Un documentaire Che Guevara, naissance d’un mythe, qui met l’accent sur le rapport du guérillero-ministre à sa propre image et le rôle potentiellement révolutionnaire des outils d’information. Entretien avec son auteur, Tancrède Ramonet. Votre documentaire s’intitule Che Guevara, naissance d’un mythe. Qu’entendez-vous par «  mythe  »  ? Tancrède Ramonet Je l’entends au sens de Roland Barthes, qui définissait le mythe comme un « (...)
Lire la suite
Video live : grève générale, la foule est immense à Barcelone
mardi 3 octobre
Le cortège, immense, impossible d’en distinguer le début ou la fin. Plus des 87% des travailleurs sont en grève générale, affectant tous les secteurs d’activités.
Lire la suite
Avec ses ordonnances Travail, Macron a réussi à nous refourguer… le CPE pour tous
dimanche 1er octobre
de Thomas Vampouille
Les ordonnances voulues par Emmanuel Macron pour réformer le code du travail facilitent sensiblement le licenciement d’un salarié en CDI ayant moins de deux ans d’ancienneté. Et les indemnités prévues ne sont pas lourdes. Finalement, Marianne a calculé que cela revient au même que le fameux CPE que la rue avait fait enterrer. En pire, même… C’est la ministre du Travail elle-même qui nous mis la puce à l’oreille. Si vous ne l’avez pas vu, Muriel Pénicaud (...)
Lire la suite
Travail : ton univers impitoyable - Cash investigation (video intégrale)
jeudi 28 septembre
Les enquêtes de l’émission présentée par Élise Lucet se sont concentrées sur Lidl France et Free, mettant en avant la souffrance au travail et les licenciements avec des séquences parfois choquantes.
Lire la suite
Oui tous ensemble le 28 septembre avec les retraité-e-s
jeudi 28 septembre
de UCR Union Confédéral des Retraités
Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre. Haro sur le pouvoir d’achat des retraités Au printemps dernier plus de 12 000 retraité-e-s se sont exprimé-e-s dans une enquête lancée par nos organisations. 80 % des personnes retraitées indiquent que leur situation financière (...)
Lire la suite