Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité Marée populaire le samedi 26 mai
jeudi 17 mai
1 commentaire
Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Vu depuis l’hémicycle
de : Jean-Luc Mélenchon
mercredi 12 juillet 2017 - 11h58 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 170.4 ko

Il me semble que, dans ces deux premières semaines de la session parlementaire, beaucoup de choses se sont jouées durablement. Le congrès de Versailles, le vote de la motion confiance au gouvernement d’Édouard Philippe puis la discussion sur la prolongation de l’état d’urgence, tout cela a dessiné un paysage assez clairement campé. On voit bien que la logique générale de la ligne politique de la nouvelle équipe, c’est le passage en force. La manœuvre peut réussir. Mais elle se heurte à un état d’esprit du pays qui n’y est pas propice. L’abstention massive aux élections législatives n’est pas un signal d’inertie politique, tout au contraire. Je m’en suis déjà expliqué, je n’y reviens pas.

La base sociale de la politique affichée est très étroite tandis que les populations qu’elle affronte sont nombreuses et rageuses. Quoiqu’il en soit, l’équipe au pouvoir n’est pas le seul protagoniste de la scène. Il faut regarder tout autour comment chacun se positionne et quelle place il finit par occuper. Car si le pouvoir est clairement identifiable, ce qui est frappant c’est de constater à quel point l’identité de l’opposition est confuse. Le premier ministre a donné acte du fait qu’il y avait plusieurs oppositions. Soit. Les médias ont estimé que la question était posée de savoir qui serait la « meilleure » opposition. Puis la victoire pour ce rôle nous fut attribuée assez unanimement. Certes, ce fut assorti de fiel comme en chaque circonstance. Mais à vrai dire, cette compétition ne nous concerne pas.

Car la question posée est plutôt de savoir qui est réellement dans l’opposition ! Il est dommage que les commentateurs n’aient pas trouvé d’intérêt à décrypter le contenu des discours de réponse au premier ministre. Si l’on se demande « qui est l’opposition », ils exprimaient si bien la confusion qui règne sur presque tous les bancs à ce sujet. Quant aux premières joutes, comme elles furent également éclairantes ! On a bien vu Christian Jacob (LR) remuer bras et jambes pour faire valoir son titre de « principale opposition », ou de « groupe le plus nombreux de l’opposition ». Il a même contesté qu’un autre groupe, en l’occurrence celui nommé « les constructifs », puisse prétendre être dans l’opposition. À quoi le président du groupe « la République en marche » a répliqué en disant que s’il pouvait dire qui est dans la majorité, il ne lui appartenait pas de définir qui est dans l’opposition.

Dans le contexte, cette saillie prend un sens plus profond qu’il n’y paraît. Comment le groupe « les Républicains » peut-il s’autoproclamer opposition quand 75 des 100 membres qui le composent ne refusent pas par leur vote de confiance au gouvernement ? Mais la remarque vaut aussi pour le groupe socialiste. Il ne s’y est trouvé que cinq membres sur 32 pour voter contre le gouvernement. Trois d’entre eux ont même voté pour. Dans ce cas, à vrai dire, la scène était stupéfiante. Car dans les réponses au discours du Premier ministre, le président du groupe socialiste avait choisi une figure rhétorique sidérante. Il reprenait comme un refrain « vous voulez faire ceci… nous aussi ». Et cela après avoir fait toute une analyse des plus hors-sol sur le sens de la modernité et de la rénovation. Tel était, ce jour-là, le discours fait au nom de ce qui a été le parti dominant de la gauche pendant plus de 40 ans !

Mais j’y reviens et je veux insister. Au total, que sont ces « oppositions » qui ne s’opposent pas à l’installation du gouvernement auquel elles affirment s’opposer ? Car, ne l’oublions pas, le vote sur la confiance à un gouvernement est celui qui fonde toute la scène politique. Dans ce cas seuls comptent les faits, c’est-à-dire les votes. Et alors il faut le constater comme un fait : le groupe « La France insoumise » est le groupe dont tous les membres sans exception ont voté contre la confiance. On doit ajouter à ce groupe la composante communiste du groupe « GDR » dont quatre membres ultra-marins se sont, eux aussi, abstenus. Là est l’opposition. Elle se constate par le seul acte qui permet de le faire : le vote contre la confiance au gouvernement ! Il n’est donc pas étonnant que les « enquêtes d’opinion » concluent qu’aux yeux des sondés la « France insoumise » est la force d’opposition. Le désarroi des commentateurs acquis à la hargne ordinaire qui nous entoure était frappant à constater. Comme il leur en cuisait trop de rendre compte de la débandade de ceux qui les inspiraient hier, ils auront continué leur pauvre besogne de dénigrement permanent en réduisant cela à des « coups de com », « mise en scène médiatique » et ainsi de suite.

Ils auraient dû se contenter de faire un constat simple : le projet politique d’Emmanuel Macron, celui de composer une « grande coalition » de la droite et du PS comme dans le reste de l’Europe, ce projet est en voie d’accomplissement. La frontière avec l’opposition ne peut être dans ce cadre qu’avec ce qu’il appelle « les extrêmes », c’est-à-dire tous ceux qui ne sont pas d’accord avec cette « grande coalition ». Plus rien ne peut briser la contagion de ce projet. Plus rien, sauf si le sol se dérobe trop vite sous les pieds de l’équipe Macron. De ce point de vue, le faible niveau des opinions positives sur l’équipe gouvernementale en place fonctionne comme un signal très intéressant. La volatilité de la situation est extrême.

Du coup « La France insoumise » a peut-être un groupe limité à 17 personnes, mais la cohérence et la cohésion de celui-ci lui donne une force sans commune mesure avec ses effectifs. Et ceci parce qu’elle a en face d’elle la poussière politique des « oppositions » inconsistantes et des plus instables. De ce fait, le moment venu, leur action pourrait être celle d’utiles supplétifs. Si Macron dévisse, tous les groupes politiques « d’opposition/abstention » lui tomberont dessus à bras raccourcis, dans une volte-face pleine de soulagement. Pour autant, elles ne seront d’accord ni entre elles ni en leur sein sur quoi que ce soit puisqu’elles n’auront rien tranché auparavant. Le déblayage devant nous sera donc gratuit ! Je n’expose ici aucun secret de tactique. Toute la scène est entièrement sous les yeux de chacun.

Un autre aspect du tableau ne doit pas être négligé. Il s’agit des premiers pas du groupe parlementaire « la République en marche ». Ce groupe est certes dirigé par le véritable numéro deux du régime, Richard Ferrand. Mais les 315 personnes qui constituent ce groupe sont si diverses, et si peu homogénéisées, qu’elles ne constituent pas réellement une force, quand bien même elles forment une masse ! On leur a reproché d’être des novices. Ce n’est pas un argument acceptable en République ! On ne peut protester sans fin contre la professionnalisation de la politique et ensuite se plaindre de trouver dans l’hémicycle des « amateurs ». Le procès qui leur est fait n’est donc pas placé sur le bon motif.

En fait, voici ce qui est frappant. Un nombre considérable des personnes qui siègent dans ce groupe n’ont eu auparavant aucune pratique de l’engagement politique, syndical ou associatif. Dans ces conditions, tout est nouveau pour eux : s’intéresser à un sujet qu’ils ne connaissent pas, décortiquer un texte de loi d’après une grille d’analyse, faire une intervention en pour ou en contre, et ainsi de suite. De plus, aucune vision du monde n’organise entre eux un code commun de décryptage et de principe. Par exemple, quand Macron célèbre la république « girondine » ou la république « contractuelle », il n’est pas sûr que ce soit vraiment leur référence évidente.

Les 17 membres du groupe « la France insoumise » sont construits sur le modèle exactement inverse. Même très jeunes, tous ont une longue expérience de l’engagement et de l’action politique sous toutes ses formes. Le résultat était spectaculairement visible à la commission des affaires sociales. Trois tout nouveaux députés « LFI » ont pu tenir tête pendant des heures : Adrien Quatennens, Caroline Fiat et Jean-Hugues Ratenon. Pendant ce temps, la masse des présents membre de « la République en marche » demeuraient cois ! À la fin, la victoire morale fut acquise aux trois combattants « LFI ». Cela autant pour leur constance que du fait du comportement robotique des députés de la majorité. À quoi s’ajouta le ricanement méprisant de la présidente de la commission contente d’avoir fait rejeter tous les amendements par une armée d’automates muets.

Même scenario en séance plénière dans le débat sur le rétablissement de l’état d’urgence. Après deux interventions démonstrativement très construites de Ugo Bernalicis et Danièle Obono, les prises de parole roulante des membres de « LFI » ne reçurent aucune contre-argumentation de la masse muette et d’ailleurs clairsemée les députés de la majorité ! Là encore, la victoire morale nous resta. Et cela pas seulement en raison de la qualité des interventions des membres de notre groupe. Mais parce que là de nouveau, il y avait le contraste. En effet, ceux-là même qui nous avaient méprisé et accablé d’accusations de laxisme, les donneurs de leçons qui s’étaient gargarisé sans trêve du caractère décisif de la reconduction de l’état d’urgence n’étaient, à l’heure du vote, que moins de la moitié des membres de leur groupe présents en séance ! Un absentéisme incroyable pour le premier vote de la mandature.

L’image de ces moments si particuliers ne doit pas être négligée. Elle atteste de la fragilité politique de cette majorité. Cette fragilité peut avoir un contenu positif pour nous. Pour l’instant tout semble baigner dans une atmosphère d’évidence et de griserie du succès. Mais à la première difficulté sérieuse avec l’opinion, le conformisme, la gêne des débutants, tout cela prendra fin. La nécessité de répondre aux problèmes qui se poseront et à l’atmosphère d’hostilité du pays qui deviendra bientôt perceptible dans les permanences comme dans les rues. Tout cela ouvrira les bouches. Au demeurant, compte tenu de l’origine sociale des députés de la majorité il est peu probable qu’ils supportent longtemps l’image ridicule qu’on leur demande de donner quand ils doivent applaudir au sifflet, se lever de leurs bancs en simulant l’enthousiasme, se taire pour raccourcir le temps des débats et lever la main en cadence parce qu’il faut que le gouvernement ait le dernier mot. On peut penser qu’une partie de cette masse confuse ne s’alignera plus systématiquement sur les consignes qui lui seront données. Mon intuition est que si le déniaisement des députés de la majorité se combine avec l’émergence prévisible de nouvelles « affaires » dans un contexte de tensions sociales et de désamour sondagier et médiatique, le cocktail sera explosif. La question qui sera alors posée sera de savoir si nous nous serons rendus capables aux yeux du plus grand nombre d’être la relève. Tel est notre défi.



Imprimer cet article





Intervention militaire sur la ZAD NDDL : suivi du 22 mai 2018
mardi 22 - 12h50
de : nazairien
2 commentaires
Aude Lancelin répond à RSF (video)
mardi 22 - 10h42
de : La Luciole Mélenchantée
La Lega italienne, laboratoire politique de la droite d’après ?
mardi 22 - 09h46
de : Jan Bediat
SYRIE : L’armée aurait fait 300 prisonniers Français+des Officiers de l’OTAN !
lundi 21 - 22h11
de : JO
Il est urgent de faire basculer le rapport de force – n° 20 – mai 2018
lundi 21 - 17h32
de : jodez
Venezuela : La couverture des élections présidentielles par les médias
lundi 21 - 17h20
de : jodez
VENEZUELA : Seuls Washington et ses alliés s’opposent au Peuple Venezuelien !
lundi 21 - 16h50
de : JO
Le Sacré Choeur raisonne au rythme de la Fanfare Invisible, afin que refleurisse la Commune
lundi 21 - 14h55
de : nazairien
5 commentaires
Services publics : les agents malmenés par la perte de sens et la souffrance au travail
lundi 21 - 10h25
Nicolas Maduro est réélu Président de la République avec 68 % des voix (photos)
lundi 21 - 08h46
de : Thierry Deronne
2 commentaires
Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël
lundi 21 - 05h00
Selom, Matisse, Fives : Un maximum de bruit - Témoignages
dimanche 20 - 22h08
de : André
MANIFESTATION NATIONALE UNITAIRE POUR LA LIBERATION DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH - PARIS, SAMEDI 23 JUIN, 15h00,
dimanche 20 - 20h05
Espagne. Vers une gauche "d’adaptation" soluble dans le régime...
dimanche 20 - 14h31
de : Antoine (Montpellier)
Caméra, pourquoi sans répit m’épies-tu ?
dimanche 20 - 14h14
de : jean 1
Le syndicat contre l’affichage religieux identitaire ostensible
dimanche 20 - 11h52
de : Christian DELARUE
2 commentaires
L’ONU vote l’envoi d’une mission Internationale à GAZA ! Enfin !
dimanche 20 - 11h36
de : JO
1 commentaire
Après les destructions, les matraques et les lacrymos, sur la ZAD de NDDLon ne manque pas d’humour
dimanche 20 - 01h12
de : nazairien
4 commentaires
Entretien avec Laurent BRUN, secrétaire général de la CGT Cheminots #greveSNCF #jesoutienslagrevedescheminots
samedi 19 - 18h59
de : Jodez
Migrants : une fillette kurde de deux ans tuée par balle par la police belge
samedi 19 - 08h21
2 commentaires
Internationalisation du voile crypto-fasciste, drapeau de l’islamisme et plus largement de l’intégrisme musulman.
vendredi 18 - 21h22
de : Christian DELARUE
2 commentaires
SUR LE FRONT DES GREVES : Les agents de l’ONF face aux mauvais coups Macron !
vendredi 18 - 18h11
de : JO
Assemblée Générale anti-autoritaire, illégitime et sauvage
vendredi 18 - 16h30
de : jean 1
Ils sont fiers,sur la manche du Gal Lizurey, commandat l’opération de destruction sur la Zad
vendredi 18 - 12h10
de : nazairien
6 commentaires
Le MRAP condamne l’ignominieux message publié sur les réseaux sociaux du CRIF le 15 mai 2018
vendredi 18 - 11h28
de : MRAP
L’ÉQUIPE : La répression patronale en marche ! Rassemblement vendredi 18 mai 14 heures
vendredi 18 - 07h47
de : Info’Com-CGT
1 commentaire
VENEZUELA : Enfin , une vrai décision Révolutionnaire !
jeudi 17 - 16h01
de : JO
SYRIE : 60 militaires Français capturés !
jeudi 17 - 15h07
de : JO
1 commentaire
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité Marée populaire le samedi 26 mai
jeudi 17 - 13h49
1 commentaire
La ZAD est de nouveau attaquée
jeudi 17 - 11h59
de : jean 1
3 commentaires
15 000 suppressions de postes dans les hôpitaux attendues cette année
jeudi 17 - 07h58
de : jean 1
Briançon • Chronique d’une mort annoncée
jeudi 17 - 00h33
de : chez jesus
Israël, 200 armes nucléaires pointées sur l’Iran
mercredi 16 - 22h14
de : Manlio Dinucci
2 commentaires
CHEZ NOUS, À GAZA / C’est l’heure de l’mettre
mercredi 16 - 21h50
de : Hdm
POUR SAUVER LE PLANÈTE, SORTEZ DU CAPITALISME
mercredi 16 - 18h43
de : Ernest London
EPR : plus fort que le survol des drones, le super-vol de cadenas !
mercredi 16 - 17h11
de : Patrick Samba
Enquête : la complaisance de Gérard Collomb envers les identitaires remonte à Lyon
mercredi 16 - 12h43
Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression
mercredi 16 - 11h43
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
78 organisations CGT d’accord pour participer à la marée humaine du 26 mai
mercredi 16 - 07h01
2 commentaires
Le juste nombre de mort.
mardi 15 - 20h14
de : L’iena rabbioso

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays. John Fitzgerald Kennedy
LE JOURNAL DU MEDIA de 20H
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite
SOIXANTE DIX SEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT
mardi 13 mars
de Roberto Ferrario
NOUS NOUS RETROUVONS COMME CHAQUE ANNEE POUR NOUS RAPPELER CE JOUR OU FRANCESCO LORUSSO MOURUT... LE JOUR OU LE POUVOIR FICHA UN PIQUET DE FRÊNE DANS LE CŒUR ROUGE D’UN RÊVE... LE RÊVE D’UNE SOCIETE EN COULEURS... FAIBLE FLAMME QUI COUVE SOUS LA CENDRE !!! SOIXANTE DIXSEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT sous la direction de Sergio Bianchi et Lanfranco Caminiti 432 pp -20,00 euros 88-88738-57-6 En Italie, le mouvement politique, social, culturel, existentiel de 1977 n’a (...)
Lire la suite