Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

« En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  »
de : Louise Vallés
lundi 11 décembre 2017 - 18h27 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

Auteur du texte : Smaïl Hadj Ali

Pour mémoire.

« En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  »

Smaïl Hadj Ali Universitaire.

Le six décembre 2017, rue Larbi Ben M’hidi, à un jeune algérien qui lui disait que la France devait reconnaître ses méfaits en Algérie, le Président Macron lui demanda, excédé : -« Quel âge avez-vous » ?
 « 26 ans », répondit le jeune homme.
 « Mais vous n’avez pas connu la colonisation, lui rétorqua le Président français ; qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec ça » !

Au-delà, de l’attitude véhémente à l’égard d’un jeune homme soucieux de son histoire nationale, et de surcroît en son pays, le Président français avait probablement oublié que ce sont des millions d’Algériens qui sont nés après le 5 juillet, date de la proclamation de l’indépendance nationale, et qui donc « n’ont jamais connu la colonisation », et l’auraient à ce titre « embrouillé », tout autant.

Ce sont aussi des dizaines de millions de Français qui n’ont jamais connu l’occupation allemande, la trahison nationale vichyste, et la Résistance, mais personne ne leur reprochera de ne pas oublier ce passé. Question. Le Président français aurait-il tenu ces propos à un jeune juif ou à un jeune arménien, dont, respectivement la communauté et le peuple, ont connu l’horreur et le pire ? L’Algérie, son peuple, sauf erreur, ne veulent ni repentance, ni autoflagellation. Mais personne ne pourra jamais empêcher les descendants des peuples colonisés de considérer que la colonisation fut, à minima, une longue « période de deuil et de souffrance », (1) comme l’avait souligné l’historienne et romancière Guadeloupéenne Maryse Condé, alors que la représentation française venait de voter la loi sur les « bienfaits de la colonisation », en 2005.

De même que Jean Ferrat dans Nuit et Brouillard, chantait « qu’il twisterait les mots s’il fallait les twister », pour dire l’horreur des camps d’extermination nazis, nous continuerons en Algérie, de chanter et de dire, sans haine, ni culpabilisation, l’épouvante que furent ces 132 ans d’oppression, d’exaction, de spoliation, et de néantisation.

Aussi et sans « embrouille », voici, pour mémoire, et pour commémorer l’héroïque Onze décembre 1960, quelques séquences, très abrégées, de ce moment négateur d’humanité revendiqué et administré par la France coloniale, qu’historiens et penseurs, à l’exemple de Mostefa Lacheraf, Bachir Hadj Ali, Henri Alleg, M.C Sahli, et bien d’autres, ont décrit et analysé il y a des décennies.

Dès le début de la conquête les crimes, multiformes, furent un invariant de l’armée coloniale. Pour le pouvoir politique et militaire, les indigènes, ces êtres inférieurs, les « Arabes », étaient des sous-hommes, « qui ne comprennent que la force brutale (2) et « qui n’entendraient de longtemps des raisonnements qui ne seraient point appuyés par des baïonnettes », comme s’en convainquait dès 1830, Lamoricière, cet émule des « conquistadores », qui occupera le poste de Ministre de la guerre en 1848, après avoir sabré « l’Arabe » pendant 18 ans... C’est cette vision du monde qui va fonder et féconder la politique coloniale pendant 132 ans. Alger 1957. Le port. Ballottés par la houle, des corps flottent. Ce sont les « crevettes-Bigeard », un des trophées du 3ème régiment de parachutistes coloniaux. (RPC). Cadavres d’Algériens raflés par les parachutistes, durant ladite « bataille » d’Alger (3), qui, au-delà de l’héroïque résistance du peuple qasbadji désarmé et d’une escouade de combattants sommairement armés, fut le moment mortifère, à l’échelle industrielle, de la torture d’État, et d’une massive et planifiée ratonnade militaro-policière, à ciel ouvert, tout aussi mortifère. À ces crimes collectifs, et à tant d’autres, il est encore répondu  : « C’était la guerre »(4), avec, implicitement, ses dérives, ses bavures des deux côtés ! Inévitables. Les crimes du 3ème régiment de parachutistes coloniaux, -qui faisait partie de la 10ème division parachutiste de Massu-, et plus largement de l’armée coloniale étaient-ils le lot commun de toute guerre, des dérives inévitables ? Une sorte de fatalité en somme inhérente à toute guerre ? L’histoire du colonialisme en Algérie montre en réalité que les violences et les crimes coloniaux ont été une constante politique, et un phénomène d’ordre structurel. À ce titre le 3ème RPC, et la 10ème division de Massu, responsables de la disparition de Maurice Audin, de la liquidation de Larbi Ben M’hidi, de l’assassinat d’Ali Boumendjel et de milliers de patriotes algériens, sont les dignes héritiers des « Colonnes infernales » du général Bugeaud, adepte de «  la guerre totale jusqu’à extermination  »  ? Dignes héritiers tout autant, des « Voltigeurs de la mort », dont le chef, le capitaine Montagnac, déclarait  : «  Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe (...). Voilà comment il faut faire la guerre aux Arabes  : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants (…), les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  » Dignes héritières des Bureaux Arabes, ont été aussi les sinistres Sections administratives spécialisées, et ce malgré les tentatives de minorer, sinon d’enjoliver leur rôle que l’on peut entendre et lire ici et là, alors qu’elles étaient des structures de répression féroce et de flicage massif des Algériens. À propos de Montagnac, on aurait pu penser qu’il fut l’exception militaire en matière d’anéantissement. Mais ces crimes, ou l’incitation à les commettre, étaient choses partagées par la fine fleur intellectuelle de l’époque. Prenez Tocqueville. Ce penseur et théoricien adulé de la démocratie, homme de grande humanité et de quelques sympathies pour les Arabes, nous dit-on, prodiguait, avec cynisme et sang-froid, ses conseils, des « nécessités fâcheuses », disait-il, aux sabreurs et artilleurs coloniaux pour plus de domination, de désolation et de soumission  : (…) J’ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n’approuve pas, trouver mauvais qu’on brûlât les moissons, qu’on vidât les silos et enfin qu’on s’emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre « Le moyen le plus efficace dont on puisse se servir pour réduire les tribus, c’est l’interdiction du commerce. Le second moyen en importance, après l’interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l’époque de la récolte soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu’on nomme razzias et qui ont pour objet de s’emparer des hommes ou des troupeaux ».(5)

Absolu d’un idéal liberticide, défendu et porté par des élites familières des Lumières et de la modernité capitaliste, convaincues par les théories des races dites « inférieures », substrat idéologique des futures politiques d’extermination en Europe, comme l’analyse Hanna Arendt(6), la guerre de conquête coloniale, appuyée par une administration du même nom, ont effectivement, ainsi que le préconisait Tocqueville, ravagé et détruit les êtres, les villes, les écoles, l’agriculture, le commerce, avec comme point culminant le ravage de l’ethos (7) d’une société et d’un peuple dotés d’une unité culturelle et cultuelle certaine. Au bout du compte, une société et un peuple asservis, décivilisés par un implacable processus de spoliation, de paupérisation, de dés-alphabétisation, de régression socioculturelle, et de terreur existentielle érigée en mode d’administration d’exception d’une population défaite et exsangue. Terreur à laquelle prirent toute leur part les auxiliaires et supplétifs locaux, que l’on tente aujourd’hui de réhabiliter par la bande, avec la connivence et l’aide d’institutions et de personnalités publiques (8). Mais, et pour tout dire, n’avons-nous pas été aussi le pays dont un hebdomadaire public(9), a largement et généreusement donné la parole, en novembre 1984, au tortionnaire et responsable de la liquidation de Larbi Ben M’hidi, le patron du 3ème RPC, le parachutiste Bigeard, et ce, nous disait-on, au nom d’une nécessaire « décontraction idéologique » et de la « liberté d’expression, dont était privé, faut-il rappeler, la très grande majorité des Algériens ? De 1954 à 1962, pour tenter de briser l’insurrection nationale et l’aspiration profonde des Algériens à la liberté, l’armée française n’aura aucun mal à renouer avec les violences de l’armée d’Afrique, celle-là même qui participa, au côté des capitulards Versaillais de Thiers, défaits par Bismarck, au meurtre de 30 000 révolutionnaires parisiens (10), entre le 21 et le 28 mai 1871(11). Violences absolues, totales, crimes de guerre et contre l’humanité, notion faite sienne par le président Macron le 14 février 2017, requalifiée il est vrai par celle de « crime contre l’humain » (12), quelques jours après, lors d’un meeting électoral le 18 février 2017, à Toulon, ville-portuaire d’où est partie la flotte et l’armada de la conquête qui mettront le pays à feu et à sang ? Pour le système colonial, -que des historiens français en vue, souvent invités en Algérie, s’exprimant à foison dans la presse privée et publique, ainsi que des politiques français, ayant exercé ou exerçant les plus hautes responsabilités, ont qualifié de «  système injuste  », les Algériens n’étaient rien d’autres qu’une « race inférieure » Pour maintenir leur asservissement, la puissance coloniale se dotera d’une administration militaire et civile d’exception, à vocation mortifère. Celle-ci mettra en pratique les pseudo théories sur les races, une invention des « sciences » en terre européenne au 19ème siècle, qui fonctionneront comme le nécessaire lubrifiant (13) idéologique pour la cohésion de la colonie de peuplement. « Ce système injuste », -quel euphémisme !- a désintégré la société algérienne. Il lui a interdit toute possibilité, 132 années durant, une éternité, d’inventer, d’imaginer son « avenir historique », de penser sa modernité, de concevoir son rapport au monde, de proposer son apport singulier, riche de son histoire plurimillénaire, à l’universalité, en un mot d’exister. Peut encore considérer un instant que l’Algérie n’aurait pas fait l’économie bienfaitrice des millions de victimes des guerres coloniales, de la mobilisation forcée des siens pour les guerres qui n’étaient pas les siennes, des famines organisées, et des épidémies induites par celles-ci. Peut-on imaginer un instant ce qu’elle aurait été sans les lois d’exception, le Code de l’indigénat, les expropriations massives, la pratique systématisée et généralisée du racisme, la destruction-péjoration de son système anthroponymique. N’aurait-elle pas mieux fait que le legs de cinq techniciens en agriculture et des quelques 90% d’analphabètes dans les deux langues. C’est cela, et la liste reste ouverte, l’héritage fondamental laissé par un système de gouvernement mu, entre autres, par une logique de destruction culturelle et, comme le notait Lacheraf d’« ébranlement du substrat mental » des individus et des groupes sociaux. Un héritage qui, à ce jour, -sans occulter les régressions qui érodent, au quotidien, la société, et l’emprise des castes prédatrices et exploiteuses, néo-colonisées, qui s’emploient à saigner et à corrompre le pays-, pèse encore lourdement sur le cerveau des vivants. Oui la colonisation fut une barbarie. Elle ne pouvait porter en elle « des éléments de civilisation » (14) Seuls le combat et la résistance des Damnés de la terre, depuis 1830, puis la libération et l’indépendance nationale furent et firent civilisation Smaïl Hadj Ali. Notes.

(1)Cf. Smaïl Hadj Ali, La mission civilisatrice. Une insoutenable plaisanterie, EL Watan, 5 août 2006. (2) Pierre de Castellane, officier de l’Armée d’Afrique. Ce texte reprend des aspects d’un court article de S.H.A, publié en décembre 2012, par le quotidien français L’Humanité.

(3)L’héroïsme des patriotes Algériens n’étant pas en cause, cette appellation surfaite ne profite en vérité qu’à l’armée française, puisqu’elle laisse supposer qu’il y eut un affrontement entre deux armées de forces plus ou moins égales. Or la 10ème division de parachutistes commandée par Massu pour mener « bataille », était formée de huit mille paras, suréquipés, parmi lesquelles les troupes, dites d’élite, du 3ème RPC. Ceci sans compter l’apport de forces auxiliaires, telles que les Unités territoriales, etc,

(4)Également nom d’un film franco-algérien, réalisé en 1992, par Faillevic et Rachedi. (5)Cf. Smaïl Hadj Ali, Os Sao Simonianos e a colonizaçao da Argelia, Revista dos Estudos Avançados, n° 56, janeiro/abril 2006, USP, Sao Paulo. Brasil (6)Cf. Smaïl Hadj Ali, La colosionisation de la Palestine, Algérie Patriotique, du 9 au 13 août 2015.

(7)Cette situation se traduira par de multiples et profondes formes d’aliénation et de reniementde soi qui carenceront durablement les rapports de l’ex-colonisé à son Histoire, à son socle identitaire et à ses cultures, une fois l’indépendance recouvrée. Nous n’en sommes pas quitte encore aujourd’hui, d’autant que ces questions fondamentales ont été laissées ou livrées aux partisans d’une fantasmagorique pureté religieuse, culturelle et identitaire. Autant d’illusions qui continuent de violenter symboliquement la société algérienne, et travaillent à la rendre toujours plus ignorante et étrangère à sa complexité.

(8)Cf. Smaïl Hadj Ali, « À propos du féodal Bengana », Algérie Patriotique, 28 février 2017. (9)L’entretien de ce tortionnaire à Algérie Actualité, avait été largement relayé lors du J.T de 20 heures de la RTA. (10)Cf. Smaïl Hadj Ali, De la réhabilitation de la Commune de Paris, Le Grand Soir, 16 décembre 2016.

(11)Bannis et déportés en Algérie, certains de ces révolutionnaires, se retourneront contre leurs frères Algériens en lutte contre l’oppression.

12)Au-delà de sa charge, cette formule ne revêt aucune signification politique ou juridique

13)Cf. Smaïl Hadj Ali, « Les Arabes ne comprennent que la force brutale », in L’Humanité, décembre 2012

(14 Dixit le président Macro



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
« En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  »
11 décembre 2017 - 19h55 - Posté par JOclaude

Merci pour ce compte-rendu perforant le mur du silence et le mensonge des merdias ! Vive la pédagogie, on en a un gros besoin face aux muets du sérail !



« En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  »
11 décembre 2017 - 20h26 - Posté par irae

L’argument merdique d’un président tout aussi merdique en dit très long sur l’intelligence qu’on lui prête indûment. En effet s’il faut avoir connu une époque pour en dire un mot adieu histoire et historiens adieu sciences sociales et même toutes les sciences liées au passé ou à un ailleurs non fréquenté (géographie, espace, infiniment petit, psychanalyse...etc...etc).

D’ailleurs à l’observation dès que le discours du prétendu génie n’est pas soigneusement préparé c’est connerie sur connerie.



« En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  »
13 décembre 2017 - 17h33 - Posté par Eric Sherner

Soyons circonspects camarades.
Certes la réponse de M Macron est malvenue et inopérante, à tout le moins, mais ne pas voir que les gouvernements algériens successifs ont quasiment entretenu un état de guerre coloniale permanent avec la France est une erreur pour des communistes. Cela pour faire oublier leur turpitudes et méfaits après guerre comme pendant (l’élimination de courants progressistes par le FLN ça existe).
On ne fera enfin la paix que si toutes les parties et toutes les vérités sont mises sur le tapis ; toutes sans exception quelque soit le camp.






Moins Une
vendredi 19 - 16h07
Politique économique : les Français jugent sévèrement Macron
vendredi 19 - 15h33
de : Grégoire Normand
Journée d’action des Ehpad le 30 janvier
vendredi 19 - 15h17
de : CGT Santé et action sociale et Services publics
#RDLS51 : LACTALIS, PRISONS, LE MÉDIA, NEUTRALITÉ DU NET (video)
vendredi 19 - 10h08
de : Jean-Luc Mélenchon
2 commentaires
Et puis peut-être que si j’aime Ferré, j’aime aussi Pasolini et Bernanos...
vendredi 19 - 09h49
de : Philippe Guillard
Racistes des années 80, mais racistes vraiment très crétins.
jeudi 18 - 18h31
de : L’iena rabbioso
" Tous les syndicalistes dans la chambre à gaz "
jeudi 18 - 12h40
de : Jeanne Blanquart
1 commentaire
Emission de m . . . . / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 18 - 10h07
de : Hdm
1 commentaire
OFFSHORE - Paradis fiscaux et souveraineté criminelle
jeudi 18 - 07h34
de : Ernest London
Communiqué commun du mouvement anti-aéroport, suite à la décision du gouvernement
mercredi 17 - 20h08
Restriction du droit de grève en Grèce : Tsipras remporte le Thatcher d’or 2018
mercredi 17 - 16h25
de : Stéphane Ortega
Scandale Lactalis : l’enquête de Cash Investigation (video)
mercredi 17 - 10h15
de : Mathieu Ait Lachkar
Maraîchage, boulangeries, entraide : les vrais visages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes
mercredi 17 - 09h12
de : jean 1
2 commentaires
Expulsion de Notre-Dame-des-Landes : Serons-nous à la hauteur ?
mercredi 17 - 08h13
de : jean 1
1 commentaire
LE PREMIER JOURNAL DU MEDIA (video)
mardi 16 - 11h39
1 commentaire
Revue de la semaine 50 : Écologie, libéralisme, fake news, législatives partielles (video)
lundi 15 - 16h00
de : Jean-Luc Mélenchon
LE RAPPORT DONT VOUS ÊTES L’OBJET
lundi 15 - 12h16
de : Ernest London
2 commentaires
Macron met fin à l’assurance chômage - Quelles conséquences pour les travailleurs ?
lundi 15 - 11h13
de : CGT chômeurs rebelles 56
LE PROJET DE LOI ANTI-IMMIGRATION DE MACRON-COLLOMB : ARRÊTER, REFOULER, TRIER, EXPULSER
lundi 15 - 10h47
de : Sept Jours Debout
Emmanuel Besnier, premier de cordée de l’agro-industrie
lundi 15 - 10h07
de : club médiapart
Particularité du moment de renforcement patriarcal : venu de femmes, choquant des hommes !
dimanche 14 - 22h52
de : Christian DELARUE
3 commentaires
Le droit d importuner le patriarcat
dimanche 14 - 20h19
de : Martine lozano
2 commentaires
Réforme de l’assurance-chômage : « Les chômeurs ne peuvent pas donner leurs points de vue »
dimanche 14 - 17h29
de : Stéphane Ortega
NOUS d’Evgueni Zamiatine
dimanche 14 - 12h53
de : Ernest London
Appel d’un collectif d’artistes « Le Temps de la Palestine »
dimanche 14 - 12h33
de : Collectif 69 Palestine
La compétitivité libérale : cancer de l’économie !
dimanche 14 - 12h01
de : LE BRIS RENE
Dossier spécial : La dimension marxienne de l’anarchisme
samedi 13 - 17h52
de : Alternative Libertaire
3 commentaires
LE SILENCE DE MACRON AU SUJET DES PROPOS RACISTES DE TRUMP.
samedi 13 - 14h17
de : LKP - LIYANNAJ KONT PWOFITASYON
Ignoble émission Envoyé Spécial sur France2 sur le VENEZUELA ! Communiqué de Association France-Cuba
samedi 13 - 11h45
de : JO
4 commentaires
LA NUIT DE TLATELOLCO - Histoire orale d’un massacre d’État
samedi 13 - 09h55
de : Ernest London
D’oubli poème de Fabrice Selingant
samedi 13 - 02h17
de : le Rouge-gorge
Affaires LEVOTHYROX, LACTIVIA : Patrons voyous, suite et pas fin !
vendredi 12 - 20h21
de : JO
La vidéo qui rend justice à la ZAD de Notre-Dames-Des-Landes
vendredi 12 - 16h53
de : jean 1
Jeudi 18 janvier à Nîmes : Débat AL 30 "Les anarchistes et la Révolution russe de 1917"
vendredi 12 - 13h55
de : AL 30
1 commentaire
« Fake news » : à quoi joue l’Elysée ?
vendredi 12 - 09h43
de : SNJ-CGT
2 commentaires
La taxe d’habitation serait remplacée par un autre impôt
vendredi 12 - 09h16
In Memoriam
jeudi 11 - 18h38
de : L’iena rabbioso
CHINE : Macron y roule à son tour des mécaniques ! Mais qui paiera la casse du nucléaire ?
jeudi 11 - 16h38
de : JO
Shiva Mahbobi (PCOI) : « Les Iraniens n’ont pas besoin d’une superpuissance pour venir les sauver »
jeudi 11 - 16h08
de : W.R.
MARIA NIKIFOROVA, LA RÉVOLUTION SANS ATTENDRE
jeudi 11 - 14h39
de : Ernest London

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre. Gandhi

LE JOURNAL DU MEDIA à 20 heures

Facebook Twitter Google+
Info Com-CGT.jpg

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Bonne année 2018 !!! Soutenez Bellaciao !!! :-)
mardi 2 janvier
de Bellaciao
https://bellaciao.org/souscription (transaction sécurisée) Bellaciao souhaite une bonne année 2018 à toutes celles et tous ceux qui luttent contre le capitalisme et qui se battent pour leur dignité et leur émancipation. Bonne santé, vive la liberté, vive l’amour et vive le communisme ! La lutte continue, on les aura ! Soutenez Bellaciao :) Le serveur et la bande passante coûtent cher, nous ne bénéficions d’aucun financement public, mais exclusivement de financements (...)
Lire la suite
Ça n’arrête pas !
mardi 26 décembre
de Jean-Luc Mélenchon
Et toc ! J’avais prévu mon coup. Mon post du lendemain de Noël est prêt. Mes amis Jean-François et Antoine le publient aussitôt. Que l’adversaire se le dise : nous ne dormons jamais que d’un œil. Voici donc des lignes qui vagabondent sur des sujets de la semaine passée. Je n’en rajoute pas. Je me suis fait reprocher à l’Assemblée nationale d’annoncer des désastres comme si je les souhaitais. À mon invitation à nous rendre maîtres de nos destins, on (...)
Lire la suite
Argentine : plus de 160 blessés lors d’une action contre la réforme des retraites (videos)
mercredi 20 décembre
Impressionnante vue de la marche en #Argentine ce lundi 18 décembre en rejetant la coupe des de la #reformaprevisional que le gouvernement mauricien macri pousse au congrès national, pour modifier la façon dont les retraites et les pensions sont calculées. Le bilan des violents affrontements entre police et manifestants provoqués suite à une mobilisation contre une réforme du régime des retraites s’est alourdi à 162 blessés, selon Todo Noticias. La chaîne de télévision argentine (...)
Lire la suite
LOI TRAVAIL : LE CONSEIL D’ÉTAT ANNULE LE DECRET SUR LE RÉFÉRENDUM D’ENTREPRISE + Conférence de presse (videos)
jeudi 7 décembre
de Info’Com-CGT
3 commentaires
Conférence de presse du 8-12-2017 : Suite à la procédure engagée par une quarantaine de syndicats CGT contre les décrets d’application de la Loi Travail, la décision du Conseil d’Etat vient de tomber : le décret sur les référendum est annulé ! :) :: : Le point de vue de Fiordor Rilov, l’avocat des syndicats ayant engagé cette procédure, lors de l’audience publique du 4 décembre :: : Liste des syndicats CGT à l’initiative de cette démarche juridique : (...)
Lire la suite
Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
samedi 25 novembre
Souscription ici : https://www.helloasso.com/associati... C’est vraiment sympa, de lancer un journal... « Ben voilà, c’est comme d’hab’, les petits-bourgeois ont pris le contrôle du canard. » C’était un peu après, ça. Un peu après les débuts tonitruants de Moins Une, Laurent, plombier, syndicaliste, membre fondateur, tirait à vue sur les journaleux du collectif, confondus dans l’opprobre de la réaction, de la bourgeoisie, de l’intellectualisme (...)
Lire la suite
Télévision. «  Pour le Che, la guérilla devait avoir ses propres médias  » (vidéo)
lundi 9 octobre
de Laurent Etre
1 commentaire
Un documentaire Che Guevara, naissance d’un mythe, qui met l’accent sur le rapport du guérillero-ministre à sa propre image et le rôle potentiellement révolutionnaire des outils d’information. Entretien avec son auteur, Tancrède Ramonet. Votre documentaire s’intitule Che Guevara, naissance d’un mythe. Qu’entendez-vous par «  mythe  »  ? Tancrède Ramonet Je l’entends au sens de Roland Barthes, qui définissait le mythe comme un « (...)
Lire la suite
Video live : grève générale, la foule est immense à Barcelone
mardi 3 octobre
Le cortège, immense, impossible d’en distinguer le début ou la fin. Plus des 87% des travailleurs sont en grève générale, affectant tous les secteurs d’activités.
Lire la suite