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Il n’y a pas d’autre alternative que les alternatives
de : ZaD via JYP
jeudi 24 mai 2018 - 01h19 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires

Journées du 17 mai au 20 mai 2018 sur la Zad NDDL

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ou Gourbi Not Estourbi

(rappel de Fevrier : https://www.youtube.com/watch?v=k_x...) voir info en cours : - https://zad.nadir.org/
 https://nantes.indymedia.org)

 17 Mai video Reporterre : https://www.youtube.com/watch?v=ltW...

 18 Mai video camille on est plus chaudes que le JT : https://www.youtube.com/watch?v=L-C...
 19 Mai 2018 La terre 6 des maux et des mots https://www.youtube.com/watch?v=avk...

 20 Mai 2018 zad vitam aeternam : https://www.youtube.com/watch?v=mEs... - 20 Mai video francois nicolas : https://www.youtube.com/watch?v=Ay5...

 22 Mai main arrachée demi vie brisée https://www.youtube.com/watch?v=-oi...
 https://zad.nadir.org/spip.php?arti... pour Maxime par Robin de Bure

 https://zad.nadir.org/spip.php?arti... Suite à l’annonce d’un blessé grave ce matin - Communiqué de l’équipe médic et du groupe de soignant.e.s de la zad

Aux alentours de midi ce matin, une personne aurait été blessée gravement suite à une charge impliquant des tirs venant de la gendarmerie. La présence policière nous ayant empêché de porter secoursà cette personne, nous ignorons ce qu’elle est devenue et la nature exacte de ses blessures. Depuis plusieurs semaines, nous alertons de la dangerosité avec laquelle sont utilisées les armes de la police. Nous déplorons la situation dramatique d’aujourd’hui mais n’en sommes pas surpris. Nous avons déjà dû prendre en charge plus de 300 blessés lors de ces dernières semaines suite, entre autre, à des tirs de grenades GLI-F4, grenades de désencerclements et flah-balls. Nous réaffirmons que ce que le gouvernement met en oeuvre pour réprimer la zad est susceptible chaque jour de provoquer un mort, tout cela pour continuer à détruire des maisons et lieux de vie. Nous aimerions pouvoir dire que toute la lumière sera faite sur cette affaire mais, le classement sans suite de toutes les plaintes déposées suites aux violences policières du printemps 2016 à Nantes montre bien qu’il n’y a pas de justice à attendre pour ces victimes. La situation d’aujourd’hui repose plus que jamais la question suivante : jusqu’où l’Etat est-il prêt à aller pour combattre les formes de vie collectives qui ne rentrent pas dans leurs cases ? Il faut que le dispositif policier se retire enfin de la zad et cesse ses attaques.

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https://constructionsocialeclub.nob...

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https://zad.nadir.org/spip.php?arti...

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https://reporterre.net/Notre-Dame-d...

Notre-Dame-des-Landes : pique-nique et semailles pour rebondir

21 mai 2018 / Julie Lallouët-Geffroy et Nicolas de La Casinière (Reporterre)

Deux jours après la deuxième vague d’expulsions sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, les militants se sont réunis pour reconstruire, mais aussi travailler aux champs. Une journée qui a peu mobilisé. Fatigue, fortes tensions internes et un certain abattement. Mais la volonté de rester est bien enracinée. Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), reportage Comme souvent, la Zad de Notre-Dame-des-Landes est ambivalente. Oscillant entre l’optimisme, le désir de construire un autre monde et l’abattement des expulsions de la semaine dernière, et celles de la mi-avril. La Zad encaisse la fatigue, un premier sentiment d’abattement et le besoin de dépasser les divisions internes.

(Photo)La Datcha, détruite en fin de semaine. Un peu avant midi, l’hélicoptère de la gendarmerie a repris son survol de la zone. Du haut du ciel, la caméra de l’hélico a pu scruter un curieux convoi portant une boule de traverses de bois, des pique-niqueurs dégustant le soleil, des gens reconstruisant des barricades, des épouvantails de paille et de chiffon, une batucada, un triton géant en toile peinte, des tracteurs, une manif en plein bocage, un apéro dans un bar sans licence… Les objectifs de la journée : planter, reconstruire. Conjurer par des gestes communs l’amertume des destructions et de l’impuissance de ces derniers jours. Les chantiers collectifs donnent toujours du cœur à l’ouvrage et un plaisir de travailler ensemble. La Zad, un symbole « d’une autre manière de vivre »  Malgré des contrôles matinaux des automobiles aux abords, les gendarmes n’ont pas montré leurs casques au sein du périmètre de la Zad. Ce dimanche, le pique-nique à Bellevue a rempli les alentours du hangar de l’Avenir de casse-croûtes, de thermos de café, de cakes aux olives, de bouteilles de rouge, de canettes de bière. Entre deux coups de fourchette à sa salade, Emma se dit « très triste » de la faible mobilisation en ce jour de rassemblement, mais sa voisine comprend l’usure provoquée par « cette stratégie guerrière de harcèlement ».

Le Cartel des cantines en luttes s’est occupé du repas du dimanche 20 mai. Contre l’aéroport et son monde, tel était le slogan des opposants. La partie « contre l’aéroport » est remplie, mais quid de ce « et son monde » ? Pour Aurélia, « il faudrait dire contre le système, en l’occurrence capitaliste et mortifère ». Et il y a du pain sur la planche, à tel point que « défendre la Zad est une question de survie, de survie pour la biodiversité, humanité incluse ».

Emma voit surtout dans la Zad un symbole « d’une autre manière de vivre ». Une brèche dans le capitalisme à maintenir. Et même à agrandir pour Aurélia qui imagine la Zad comme une coopérative intégrale « qui réponde à tous les besoins de la vie, comme ça existe à Barcelone ». Déçues mais pas abattues pour autant, l’une passera l’après-midi à semer du sarrasin, l’autre à construire des épouvantails à gendarmes.

Car l’après-midi était chargé : maraîchage, semailles, récupération de matériaux, épouvantails mais aussi transport d’un dôme géodésique, version 7 du Gourbi, retrouvant ce lieu collectif du marché hebdomadaire de la Zad. Un lieu symbolique, détruit et reconstruit inlassablement. La soirée de ce dimanche a fait la fête autour de ce nouveau dôme pour une soirée dite de « réunification ».

(photo)Convoyage du dôme à la Rolandière.

En attendant, le soleil radieux met du sourire à ce que certains tentent de ne pas appeler des lendemains de défaite. « Finalement, qu’il n’y ait quasiment pas eu d’affrontement jeudi et vendredi, c’est peut-être pas si mal, dit un paysan. Ça rend absurde la démesure des moyens militaires mis en œuvre. C’est le coup du marteau pilon requis pour écraser une mouche… » « Gourbi Forever. »

« C’est vrai que voir la carte des lieux détruits de la Zad depuis le 9 avril, ça fait un sacré effet, mais si on regarde bien, combien de ces lieux sont dans des projets collectifs ? Pas beaucoup », ajoute un barbu qui reconnaît qu’il va falloir beaucoup de discussions pour retrouver des envies communes et une cohésion entre fractions zadistes. Des groupes déchirés par l’engagement ou le refus des négociations avec l’État et des projets, agricoles, artisanaux, culturels, soumis à la préfète. Il défend la stratégie d’autodéfense administrative qui a répondu aux fiches individuelles par une somme de projets reliés entre eux, interférent sur des mêmes parcelles selon les saisons, les rotation culturales et les usages : « On est bien obligé de jouer avec les cartes qu’on a. Si moi on me dit de ne jouer que des 7 et des 8 et que ça peut marcher, hé bien, je joue ça. » « Oui, bien sûr qu’il y a nettement moins de monde, note une jeune femme en bottes de caoutchouc. Moi j’habite à côté, à Vigneux-de-Bretagne. Avant l’abandon du projet, à tous les rassemblements, je voyais mes voisins. Une fois l’aéroport abandonné, c’est fini pour eux. Et puis, c’est un des premiers grands week-ends où il fait très beau. Comme en plus, on n’a pas eu de gros affrontements policiers… C’est malheureux à dire, mais ça ramène toujours du monde, l’indignation. » « La Zad doit rester un lieu d’expérimentation, agricole, sociale »  À cinq cents mètres de là, la cabane de La Hulotte s’active. Ce dimanche, les soutiens ont été conviés à planter des oignons. Étienne fait partie des militants qui ont déposé un dossier en préfecture en vue d’une installation agricole, ici en maraîchage. Il vit ici depuis deux ans. « Nous, on ne va pas tout perdre, et s’il faut faire des dossiers, faisons-les, c’est pas pour autant qu’on se couche et qu’on va arrêter de militer et d’organiser des cantines pour les autres luttes, bien au contraire. »

Étienne, qui a déposé un dossier à la préfecture pour une installation en maraîchage. Caroline et Florent sont venus depuis Nantes donner un coup de main, et ce jour-là, un coup de main pour les oignons. Caroline, future étudiante en agroforesterie : « J’ai l’impression que la FNSEA [Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles] veut tout récupérer ici, et ça, je ne le veux pas, ça ne représente pas l’agriculture que je souhaite. La Zad doit rester un lieu d’expérimentation, agricole, sociale. » Toujours convaincus, ils ne sont pas taraudés par les fissures du mouvement, même s’ils admettent bien volontiers qu’« on a le droit d’être découragé face à toutes ces lacrymos, mais dans le fond, on est tous là pour la même chose ».

photo Caroline et Florent viennent régulièrement à la Zad.

Une jeune femme, enseignante : « Depuis Rennes, à lire les écrits, on sent bien qu’il y a des problèmes internes, mais aussi que malgré ces dissensions, ça tient ! Ça n’est pas de nature à anéantir le mouvement. D’un autre côté, le discours officiel est parvenu à masquer une attitude très autoritariste et une volonté d’écrasement sous une façade magnanime, capable d’accorder un premier délai, puis un deuxième. Tout ça pour des conventions d’occupation provisoire ultra-précaires, puisqu’elles s’achèvent en décembre et seront renégociées à l’automne. C’est à dire dans moins de six mois... » Sur un bout du champ à l’Est, près de l’ex lieu-dit Lama fâché, une balance pèse soigneusement les doses de graines de sarrasin, à mêler à du sable pour des poignées plus lourdes. Les apprentis semeurs les dispersent comme ils peuvent, en imitant les gestes de bras mécaniques dont on vient de leur faire la démonstration. Des piquets de bambou délimitent des couloirs de 4 m par 40. « On plante 35 kg à l’hectare, bien moins que le blé qui requiert 200 kg semés à l’hectare. La récolte aura lieu entre mi-septembre et mi-octobre, dans des conditions en général assez humides. Faudra sécher le blé noir après ça. » L’équipe de semailles mêle des syndicalistes de Sud et de la CGT, des gens de comités de soutien alentour, des familles, et même des cagoulés, qui font plaisanter les autres : « C’est pour se protéger du soleil ou c’est des Touareg ? » Les cégétistes protestent en rigolant : « Non mais c’est du travail du dimanche, ça... » Le meneur des semailles les prend au mot : « Vous gênez pas pour péter une grève, on a de la main-d’œuvre aujourd’hui. » Il n’y a pas assez de seaux pour que chacun et chacune reprenne le geste auguste de la semeuse des vieilles pièces d’un franc. Après l’abandon du projet d’aéroport, la fête du 11 février avait pris comme slogan « Enraciner l’avenir » . Tant bien que mal, ce dimanche a suivi le même sillon.

photos Semailles de blé noir.

LA RECONQUÊTE DU GOURBI

À nouveau, une installation se fait au Gourbi, maintes fois construite et maintes fois rebâtie. Voici la vidéo prise par des zadistes dimanche : https://twitter.com/bachibouzouk9/s...

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Gourbi : retour à l’origine  : https://www.flickr.com/photos/valkp... Le samedi 19 mai au hangar il y avait déjà au moins cinq dômes de construits, 10 dimanche palliant aux sans logis depuis les dévastations. L’avantage ici du dôme ou zome (outre les multiples autres raisons abordées par exemple sur archilibre ou http://alphazomes.org/ , livres de Jean Soum, accord avec l’univers ) est sa simplicité de construction (facile et rapide) pour pouvoir les monter, démonter et déplacer rapidement. Sa conception est ici en armature de liteaux joints par pièces charnières embouti en rondelet dans des tapis de levage mécanique (même texture que le pneu).

Ensuite des ouvertures peuvent être pratiquées et la couverture la plus rapide envisagée est une toile tissée et étanchéifiée de type pare-pluie-courante en bâtiment. Pour le transport il a été envisagé d’unir deux dômes en vis à vis pour former une géode ; plus facile et solide à porter et à rouler. L’image était superbe en arrivant au gourbi le dimanche où la géode c’est à dire la Terre était portée à bout de bras par un collectif mettant en scène des lettres en mots ; « No Futur »à « nos Futurs » etc sous les chants et applaudissements. Ceci permet de mettre en image le fait que l’on doit répondre aux admirateurs de la vieille souris qu’il n’y a pas d’autre alternative que les alternatives. Les poulets détruisent et la Zad invente « roule ma poule » le zome en accord avec l’univers.

Voir aussi photo sur https://twitter.com/defendrehabiter

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Commentaires de l'article
Il n’y a pas d’autre alternative que les alternatives
24 mai 2018 - 07h16 - Posté par Jean PRADIER dit jean 1

Emma voit surtout dans la Zad un symbole « d’une autre manière de vivre ». Une brèche dans le capitalisme à maintenir
Bien sûr ce combat est primordial pour nous (anticapitalistes inventifs) et doit être, sous peine de grand désespoir, continuer.En face les associés des cravatés élus députés pour certains avec moins de 15% des inscrits, des fainéants de la fnsea même capables de désherber leurs champs sans glyphosate, le président banquier ou banquier président .....ne peuvent pas supporter l’invention d’une autre façon de vivre que celle qu’ils veulent nous imposer.
Il faut donc renverser ce système où la seule liberté est de suivre la ligne qu’ils nous tracent.



Il n’y a pas d’autre alternative que les alternatives
25 mai 2018 - 14h37 - Posté par Jean PRADIER dit jean 1

Au moins 2 fautes que je me dois de corriger :
 continuer devient continué
 même capables devient même pas capables





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