Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Affaire Benalla/Macron : C.Q.F.D. Vers d’autres révélations ?
de : JO
samedi 28 juillet 2018 - 14h36 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

Que révèle l’affaire Benalla ? Par Liliane Held-Khawam… samedi 28 juillet 2018 (source "Les Moutons Enragés" - NDLR. : Et merci pour notre soif de vérité en l’absence de la transparence Macron annoncée ! A part son cri récent : Il n’est pas mon amant ! Ce qui n’intéresse personne ! Si ça continue, et que les parlementaires LREM n’arrive pas à étouffer cette affaire, malgré leur zèle pour le faire, ça va être le feuilleton de l’été, devons-nous nous attendre à d’autres révélations ?. . L’audition des témoins est d’une affligeante platitude, les questions reviennent en boucle sous différentes formulations, certains parlementaires semblent avoir du mal à comprendre l’excellent français employé par les témoins. Il n’est pas étonnant que l’opposition se soit exclus de ce qu’ils nomment, une mascarade. La liste des « vrais crimes » du banquier élyséen, ne cesse de s’allonger et fort de son impunité, il profite tout sourire de ses voyages pour « laisser passer l’orage », en n’oubliant pas de se faire plus royaliste que le roi puisqu’il se permet d’arriver avec deux heures de retard et, il a contraint le roi d’Espagne Felipe a patienter, ce qui ne se fait d’ordinaire pas d’après le protocole. On en a pas fini avec le ridicule. Partagez ! Volti

Auteur Liliane Held Khawam pour son blog

26 ans, lieutenant-colonel, habilité « secret défense » , et défendu par le président de la république lui-même ! Joli parcours de M Benalla quand on sait qu’un Saint-cyrien normal très doué peut espérer décrocher ce titre vers les 40 ans…

Le problème de cette affaire n’est pas tant au niveau du parcours de M Benalla que de la gêne que la position de cette personne semble cristalliser au plus haut de l’Etat. L’observateur standard a l’impression qu’il existe un schisme entre les organes de la république et une entité privée et parallèle qui relève de zone d’influence du président.

Or, le président est un élu issu de la haute finance internationale. Tout le monde le savait lors de son élection. Il l’a lui-même toujours assumé.

Nous savons aussi que la haute finance internationale est constituée d’entités privées qui ont en horreur absolue la chose publique. En tant que créanciers ultra-choyées et d’ores et déjà propriétaires, directement ou indirectement, des espaces et des services publics, ils sont en train de réformer la Constitution nationale sous l’autorité de M Macron. Rien de plus normal au vu des lignes qui précèdent.

Une gouvernance privée est en cours de finalisation. Alors est-ce anormal que des entités privées, en l’occurrence de sécurité, cohabitent sous les ors de la république aux côtés de Services d’Etat, devenus obsolètes ?

Mais voilà M Macron qui a voulu joindre deux mondes, celui de la république et celui de la haute finance a fait des faux pas.

Les journalistes du Monde se sont sentis trahis dans le cadre de la gestion de l’ouverture du capital de leur journal (Voir le témoignage de Adrien de Tricornot. Et l’affaire Benalla a été dévoilée par Ariane Chemin du Monde…

Cette lecture des évènements pour dire aux journalistes qu’ils représentent un pouvoir puissant dont les peuples ont besoin pour rétablir les faits, et tourner les projecteurs vers les représentants de la haute finance et leur prise de pouvoir politique !

Eat or be eaten, est la maxime de Wall street.

La démocratie a besoin des journalistes et de leur quête de la vérité.

Liliane Held-Khawam

Comment Macron m’a trahi. Streetpress.com 2017

En 2010, le journal Le Monde est au bord de la faillite et Emmanuel Macron propose son aide « bénévole » aux journalistes. Mais le banquier d’affaires roulait en fait pour un des groupes qui voulait racheter le journal…

Je suis Adrien de Tricornot, je suis journaliste au Monde. En 2010, le groupe Le Monde avait de grosses difficultés financières et j’étais vice-président de la Société des Rédacteurs du Monde.

Nous les journalistes, au travers de la Société des Rédacteurs du Monde, étions les principaux actionnaires du groupe*. Nous savions que nous allions devoir faire appel à de nouveaux investisseurs, et voir nos parts diminuer. Nous allions perdre le contrôle actionnarial du journal. Il fallait nous entourer de spécialistes : avocats, banquiers d’affaires.

Macron, jeune banquier d’affaires, propose de nous aider

C’est à ce moment là qu’Emmanuel Macron, jeune banquier chez Rothschild, fait savoir à une journaliste, qu’il est prêt à nous aider « pro bono ».

Emmanuel Macron se présente à nous comme un banquier d’affaires qui fait de l’argent, mais n’y trouve pas du sens, membre de la Fondation Jean Jaurès, voulant défendre la liberté de la presse, ancien assistant de Paul Ricoeur… Et donc prêt à nous aider bénévolement. « On allait voir Macron le soir chez Rothschild, quand tous ses collègues étaient sortis, pour se tenir au courant discrètement. »Adrien de Tricornot, journaliste au Monde PKd tricornot

Et Emmanuel, puisque c’est comme ça qu’on l’appelait à l’époque, devient vite un conseiller important pour nous. On allait le voir le soir chez Rothschild, quand tous ses collègues étaient sortis ou dans des cafés pour se tenir au courant discrètement. On le trouvait formidable, super brillant…

J’aperçois Macron avec Alain Minc…

Le 2 septembre 2010 après-midi, on se retrouve une nouvelle fois dans le bureau d’Emmanuel Macron. On lui rend compte de l’état de nos négociations. On s’apprête à conclure avec l’offre Bergé-Niel-Pigasse, qui n’était pas la direction vers laquelle il nous avait conseillé d’aller. Mais l’entretien reste très cordial.

Le 3 septembre au matin, nous avions une réunion avec les conseillers de Pierre Bergé [un des futurs repreneurs du Monde], 10 avenue George V. La coïncidence, c’est qu’à la même adresse, il y a les bureaux… d’Alain Minc. Or Minc, ancien président du Conseil de Surveillance du Monde, conseille à l’époque le groupe Prisa qui est un des autres candidats au rachat de notre journal.

… Macron disparaît et part se cacher

Après notre rendez-vous, nous discutons quelques minutes entre nous avec Gilles Van Kote, président de la Société des rédacteurs du Monde, notre avocat et sa collaboratrice, en bas de l’immeuble. Je vois la porte de l’immeuble s’ouvrir. Un petit groupe sort autour d’Alain Minc, pour aller déjeuner ; le dernier à sortir est Emmanuel Macron. Je croise son regard, il me semble qu’il me voit également ; il échange quelques mots avec Minc tout en restant sur le pas de la porte, puis Macron disparaît derrière la porte cochère et ne sort pas.

Là je dis à mes collègues : « vous n’allez pas me croire, mais avec Minc, il y avait Macron ». Mes amis me disent que je suis peut-être un peu fatigué, mais que ça n’est pas possible.

La partie de cache-cache commence

Je décide d’aller voir si Macron est toujours derrière la porte. Je ne vois personne dans l’entrée, personne derrière la porte, personne dans la cour.

Je reviens sans l’avoir trouvé. Mais avant que nous séparions, je décide de faire une autre tentative, et je demande aux autres de m’attendre.

Je monte à l’étage et je sonne au bureau de Minc, mais tout le monde est parti manger. Et je me dis, tiens, si j’allais monter voir aux autres étages.

J’avais une sorte de pressentiment. J’avais vu que Macron se cachait, or quelqu’un qui se cache doit continuer à se cacher. Je monte les marches. Mon téléphone sonne en appel masqué. Je n’ai pas su qui c’était, j’ai raccroché.

Je retrouve Emmanuel au dernier étage

Et puis j’arrive au dernier étage de l’immeuble. Je vois que la porte de l’ascenseur est bloquée – et effectivement quand j’avais essayé de prendre l’ascenseur, il n’était pas dispo. Et tout au bout de l’étage, sur le palier, il y avait Emmanuel Macron qui s’était bien « replié » au moment où il m’avait vu ! « J’ai retrouvé Macron caché au dernier étage de l’immeuble. Il avait bien pris la fuite au moment où je l’ai vu avec Minc »Adrien de Tricornot, journaliste au Monde PKd tricornot

Il avait bloqué la porte de l’ascenseur, et je ne sais pas si c’est lui qui m’avait appelé en masqué pour savoir si c’était moi qui montait les marches. On s’appelait beaucoup à l’époque, mais pas en appel caché ! Ceci dit, c’est peut-être juste un hasard.

Surtout, étrangement, quand j’arrive sur le palier du dernier étage, Macron regarde ses pieds et a son portable à l’oreille et fait comme s’il ne me voyait pas. Et précisément au moment où j’arrive sur le seuil du dernier étage, j’entends « Oui allô c’est Emmanuel… » : Il se met à démarrer une conversation au téléphone. Pile au moment où j’arrive. Je ne sais pas s’il y avait vraiment quelqu’un à l’autre bout du téléphone…

Et moi je vois ce type juste devant moi, qui fait comme si je n’étais pas là. Je suis totalement sidéré. Je pourrais être en colère de la trahison, car on voit bien qu’il a essayé de nous cacher quelque chose, mais je suis assez content de l’avoir trouvé !

Je me rapproche à quelques centimètres de lui, mais toujours rien… il continue à « parler » au téléphone. Je lui tends la main et lui dis : « Bonjour Emmanuel. Tu ne nous dis plus bonjour ? Mes autres collègues t’attendent en bas ». J’ai senti à ce moment l’angoisse en lui. Il avait du mal à respirer. Son cœur battait à 200 à l’heure.

Je lui demande ce qu’il fait là. Il me répond :

« – J’attends des clients » « – Tu attends des clients, comme ça, sur le pas de la porte ? Pourquoi tu ne rentres pas ? » « – Bah, parce qu’en fait on nous prête des locaux ici, mais j’ai pas encore la clé… » « – En tout cas mes collègues t’attendent en bas, ça serait bien que tu descendes leur dire bonjour » « – Non je ne peux pas, j’attends des clients… »

Finalement, je lui force la main pour qu’il descende dire bonjour à mes collègues. Macron retrouve petit à petit son aplomb, pendant qu’on redescend au rez-de-chaussée.

« Tant pis pour l’humanité »

Je repasse la porte d’entrée de l’immeuble, cette fois avec Macron. Là, mes amis, goguenards, s’attendaient à me voir revenir bredouille. Ils passent de l’état goguenard à celui de la sidération. Parce qu’effectivement Macron était bien là !

Macron discute quelques instants avec notre petit groupe. Parmi mes collègues, notre avocat d’affaires, qui est assez rompu aux négociations d’affaires, sait que dans ce domaine tout est permis, mais était sidéré. Et Gilles Van Kote [à l’époque président de la société des rédacteurs du Monde, puis directeur du journal de 2014 à 2015], qui était aussi présent ce jour-là, m’avait dit un jour :

« On a été trahis par tellement de gens que si même Emmanuel nous trahit, c’est à désespérer de l’humanité. »

Quelques minutes plus tard après être parti, Gilles Van Kote m’envoie ce texto :

« Tant pis pour l’humanité. »

Je pense que Macron a été se cacher parce qu’il a été surpris. Le fait qu’il soit surpris avec Alain Minc est une sorte d’aveux qu’il a des relations qui ne sont pas connues de nous avec lui. Or Macron est notre conseiller. Il a le droit de rencontrer Minc, soit pour des dossiers qui ne nous concernent pas et où il ne parle pas de nous. Mais s’il parle de notre dossier, il doit nous en rendre compte.

Cela signifie que, pendant la négociation, Macron avait déjà eu des relations avec Minc, sans nous le dire. Or Minc était le soutien d’une offre qui nous paraissait particulièrement dangereuse, celle de Prisa !

Plus tard, d’autres éléments ont conforté ces très forts soupçons. Dans le livre de Marc Endeweld, L’Ambigu Monsieur Macron, j’ai appris qu’un courrier que nous avions nous-mêmes [la Société des rédacteurs du Monde] adressé à Xavier Niel, Pierre Bergé et Mathieu Pigasse pour demander un délai de 15 jours supplémentaires de négociations avec les différents repreneurs potentiels, avait en fait été rédigé à l’origine par Alain Minc Conseil, la société de Minc. Or, c’est Emmanuel Macron qui nous avait transmis la trame de ce courrier !

Et d’ailleurs, quand Macron propose de repousser le délai de remise des offres de 15 jours supplémentaires, cela permettait à Prisa de rester encore dans le jeu ! Et ensuite, Macron nous a même poussés à ne pas rentrer en négociations exclusives avec Niel-Bergé-Pigasse lors d’une réunion d’information avec les journalistes du Monde où nous l’avions invité, et où sa position a été très mal reçue, compte-tenu du risque qu’il nous conseillait curieusement de courir dans notre situation délicate, puisque nous risquions alors d’être placés sous mandataire de justice par le Tribunal de commerce…

Encore une autre preuve du double jeu de Macron…

En fait Macron roulait pour lui-même

Je pense qu’en cours de route, Macron, en se présentant comme conseil de l’actionnaire majoritaire, a obtenu une certaine visibilité dans Paris, la possibilité de discuter avec des gens… Et puis, il a vu arriver dans la négociation des gens avec qui il était rival, comme le banquier d’affaires Mathieu Pigasse de la banque Lazard.

Et au final, j’ai l’impression que Macron roulait pour lui-même.

C’est d’autant plus choquant qu’il prétendait rouler pour une cause d’intérêt général. Nous étions pour notre part, élus, bénévoles, et on n’a rien retiré de cette opération qui visait à sauvegarder un groupe de médias indépendants !

Je n’ai plus eu de contacts avec Emmanuel Macron depuis ce jour, sauf à un prix du livre d’économie, quelques années plus tard.

Je crois être la seule personne à avoir joué à cache-cache avec un candidat à l’élection présidentielle… et à l’avoir trouvé !

* Au sein du « Pôle d’indépendance », qui était l’actionnaire majoritaire, il y avait la Société des Rédacteurs du Monde, mais également les lecteurs et les autres salariés. Propos recueillis par Johan Weisz Relayé par Liliane Held Khawam



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Affaire Benalla/Macron : C.Q.F.D. Vers d’autres révélations ?
28 juillet 2018 - 16h44 - Posté par Marc ARAKIOUZO

Benalla est "au charbon" depuis quelques années , il sévissait déjà aux côtés de messieurs Hollande - Valls - Cazeneuve ... Par qui fut il mis aux côtés d’Arnaud Montebourg comme chauffeur ? Etait il chargé de le surveiller et de le piéger ? En tout cas Montebourg n’a mis que 8 jours pour le trouver très louche et le virer ...
Il faut creuser cette histoire , non ?






Total au Gabon licencie six grévistes en passant outre une décision de justice
mardi 21 - 08h15
1 commentaire
Samir Amin, « national-populaire » et peuple-classe.
mardi 21 - 00h21
de : Christian DELARUE
un rêve( benalla et la canicule)
dimanche 19 - 17h04
de : jean 1
M. Kofi ANNAN est décédé quelques jours après M Samir AMIN.
dimanche 19 - 12h18
de : Christian DELARUE
Le Vénézuela et le Nicaragua précipitent la chute du socialisme latino-américain
samedi 18 - 03h24
de : Lahcen SENHAJI
13 commentaires
Barcelone, un an déjà, l’attentat djihadiste..
vendredi 17 - 21h20
de : Antoine (Montpellier)
1 commentaire
Vive la Sociale pour le peuple-classe d’abord !
vendredi 17 - 09h19
de : Christian DELARUE
Un homme ça pleure pas
jeudi 16 - 20h43
de : Carland
4 commentaires
Petite révolution chez les libertaires : AL et la CGA tentent leur unification
jeudi 16 - 08h31
4 commentaires
BRESIL : LULA confirme sa candidature à la Présidentielle du 7 OCT.18
mercredi 15 - 19h35
de : JO
no pasaran
mercredi 15 - 11h26
de : jean 1
"UN JOUR, UN SIGNATAIRE DU CALENDRIER DES POSTIERS" - NUMÉRO 2
mercredi 15 - 10h21
FÊTE DE SOUTIEN AUX GRÉVISTES DE LA POSTE DU 92
mercredi 15 - 10h14
SAMIR AMIN : Pour une internationale des peuples
mercredi 15 - 00h47
de : Christian D - Altermd
1 commentaire
Une minute avant la fin des prophéties..
mardi 14 - 22h50
de : L’iena rabbioso
5 commentaires
VENEZUELA : Une preuve de plus de la violence dans la dogmatique capitaliste !
mardi 14 - 15h35
de : JO
MISÈRE DE L’ESPACE MODERNE - La production de Le Corbusier et ses conséquences
mardi 14 - 08h33
de : Ernest London
1 commentaire
Hôpital Pinel en Lutte
mardi 14 - 08h25
de : jean 1
1 commentaire
Sous-pénalisation de ceux d’en-haut et sur-pénalisation de ceux d’en-bas -
mardi 14 - 01h24
de : Christian DELARUE
Communiqué suite à l’action de blocage de la #D281 #ZAD #NDDL la nuit du vendredi 10 aout 2018
lundi 13 - 20h52
de : jean 1
encore quelques nouvelles des deux larons Chimie & Nucléaire
dimanche 12 - 23h55
de : moins une
Vacances de M.Macron : Mépris envers les Français !
dimanche 12 - 19h32
de : JO
LA FAIM, LA BAGNOLE, LE BLÉ ET NOUS - Une dénonciation des biocarburants
dimanche 12 - 12h31
de : Ernest London
2 commentaires
Ce que cache l’immonde Loi Schiappa
samedi 11 - 11h23
de : JO
2 commentaires
GLYPHOSATE/MONSANTO : Mutisme total de la Fondation Hulot !
samedi 11 - 11h03
de : JO
1 commentaire
SalaManCaracas : les rats quittent le navire !
vendredi 10 - 17h42
de : Marc ARAKIOUZO
2 commentaires
LA MONDIALISATION : En ligne de mire, le capitalisme mondialisé !
vendredi 10 - 17h22
de : JO
1 commentaire
EN SYRIE libérée : Des découvertes d’armes de l’OTAN et d’Israël confirment !
vendredi 10 - 16h24
de : JO
Arkéa : des syndicats mis au rebut
vendredi 10 - 09h27
de : Le_Militant
6 août 1945 : la barbarie civilisée s’abat sur Hiroshima...
mercredi 8 - 10h29
de : Antoine (Montpellier)
2 commentaires
AFFAIRE BENALLA/MACRON : Le noeud gordien se dénoue (à suivre ?)
mardi 7 - 20h03
COLONIALISME FRANCAIS : Il y eu un début , il y aura une fin avec la prise de conscience des Peuples !
mardi 7 - 19h52
de : JO
1 commentaire
Les canicules s’emballent.
mardi 7 - 18h59
de : jean 1
LA VIOLENCE DES RICHES - Chronique d’une immense casse sociale
mardi 7 - 08h40
de : Ernest London
1 commentaire
FÊTE DE SOUTIEN AUX GRÉVISTES DE LA POSTE 92 !
mardi 7 - 08h37
TERRORISME AU VENEZUELA : TENTATIVE D’ASSASSINAT CONTRE MADURO !
lundi 6 - 18h11
de : JO
1 commentaire
QU’EST-CE VRAIMENT QUE LE COMMUNISME LIBERTAIRE OU L’ANARCHISME COMMUNISTE ?
lundi 6 - 17h51
de : jean 1
3 commentaires
Nos Salaires : Il y a "Arnaque" sous roche !
lundi 6 - 17h48
de : JO
2 commentaires
La déglingue du TER vue du Canada : Le train des illusions
lundi 6 - 16h35
de : John R. MacArthur
Affaire Lafarge en Syrie ou comment les troublions de l’OTAN savent manier Affaires et Terrorisme !
dimanche 5 - 21h46
de : JO
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation. Napoleon Bonaparte
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
https://www.facebook.com/MARCELINEL... Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINEL...
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite