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Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
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MACRON DEMISSION REVOLUTION
de : Nemo3637
dimanche 9 décembre 2018 - 22h42 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

Celui qui voulait transcender le pouvoir, le mal élu qui prétendait unir le peuple, à l’encontre des « extrémistes » est devenu un véritable catalyseur. N’a t-il pas finalement atteint son objectif : l’unité populaire s’est faite... contre lui. Mais au delà d’un représentant aujourdhui haï, n’est-ce pas toute une société qui reste à construire ?...

UN EMPLOYE DECEVANT

Son orgueil, son arrogance, ses insultes, sa complaisance à l’égard des puissants dont il n’est en vérité que le simple obligé... Tout a été dit ou presque sur le personnage.

Ce qui a stupéfié le plus grand nombre, y compris les employeurs du domestique, c’est l’amateurisme sidérant de l’éxécutif.

En prétendant s’affranchir du vieux monde politicien, on est retombé dans ses pires travers. Si l’on accélerait la fin du Parlement où le Peuple ne se sent pas représenté, où les députés de la majorité présidentielle en sont réduits à n’être qu’une volière de perroquets, on prétendait à un pouvoir fort, jupiérien. On anticipait donc la fin des « corps intermédiaires » auxquels, cependant, on tente aujourdhui de se raccrocher désespéremment, versant une larme de crocodile sur cette bonne vieille CGT... Drame et commedia dellArte.

Et on avait donc cru enterrer tranquillement toute perspective réelle d’un renouveau démocratique.

L’amateurisme devenait facilement perceptible à travers des maladresses grossières, comme celle cherchant à faire passer les Gilets Jaunes pour une meute manipulée par des groupes extrémistes. En brandissant l’ombre de l’extrème droite, on espérait en effet jouer sur la vieille corde du « réflexe républicain », espérant discréditer la révolte... et sauver un régime

A la mi novembre les expressions du pouvoir sont significatives de son aveuglement et de son mépris : il s’agit d’une « grogne » et l’objectif est donc de « calmer la colère », de « faire de la pédagogie »....

MEDIAS ET OMBRE DE L’ULTRA DROITE

La médiatisation de la violence se voulait dissuasive. Mais les médias ne pouvaient s’empêcher d’en faire leur Une. Le spectaculaire fait partie d’une addiction qui fait leur raison d’être. Impossible de s’en passer. L’attitude agressive de nombre de policiers gazant, matraquant des manifestants pacifiques a été lontemps occultée, occupé qu’on était à rechercher des « casseurs », des « black blocks » et des groupes de l’ultra droite.

Remarquons au passage que la stratégie de ces derniers, boostés par les progrès des populistes, est connue. Il s’agit de provoquer le désordre pour favoriser la prise d’un pouvoir fort. Ces groupuscules sont encore extremment minoritaires.

Mais en Europe, un pays qui a connu en 2014 un mouvement social, a vu aussi l’émergence de ces groupes fascistes et même leur hégémonie : l’Ukraine. Qui avait favorisé leur émergence ? Les médias. Comme aujourd’hui, ils les ont mis bien en évidence alors qu’ils ne représentaient rien ou presque. Et bien sûr, avec les provocations à la guerre, ce sont ces groupes d’ultra droite qui ont gagné du terrain et qui ont permis d’anéantir le mouvement social (1).

STRATEGIES ET VIOLENCES

La riposte énergique, inattendue des manifestants à la morgue du pouvoir et à la violence des forces de répression a galvanisé la détermination des révoltés qui ont compris depuis longtemps que les défilés traditionnels de jadis n’étaient d’aucune efficacité. Mais comme on l’a dit, des courants opposés partagent jusque là cette même analyse. On remarquait surtout que nombre de prétendus « casseurs » n’étaient que des manifestants en colère.

Par contre après les durs affrontements du 1er décembre, le gouvernement, finassant, se contredisant dans un désarroi grandissant, semblait bien vouloir jeter du lest. Ainsi était justifiée la violence des manifestations, surtout à Paris. Comme toujours c’était bien ainsi qu’on pourrait donc aboutir à la satisfaction de nos revendications...

Une variété d’opinions partage ce mouvement massif que représentent les Gilets Jaunes. Certaines revendications comme une politique d’exclusion plus sévère à l’égard des « étrangers » pouvaient caractériser localement l’influence du Rassemblement National lepeniste. Habillement celui-ci adoptait désormais un « profil bas » lui permettant d’espérer sans coup férir une prochaine victoire électorale. Car la dissolution du Parlement entrainerait sa probable victoire .

Après avoir tenté de la décribiliser, de la rendre confuse, la revendication des Gilets Jaunes, quant à elle, tournait clairement autour du pouvoir d’achat et de la dénonciation des inégalités. Contrairement à ce qu’en disent beaucoup de médias, nombre de Gilets Jaunes rejettent l’extrème droite et le populisme, affirmant leur volonté de créer une nouvelle société basée sur la Démocratie Directe (2).

LA PEUR ET LA DESTITUTION

Mais au fond qu’importe le destin d’un parvenu, d’un ancien employé de banque qui « se l’était un peu pêté » ? De derrrière le rideau on entend de plus en plus les inquiétudes et les grognements de mécontentement des puissants, de ceux qui avaient pourtant parrainé le jeune commis.

Qu’il lâche du lest, comme on avait bien été obligé de le faire en mai-juin 1968 ! Qu’il promette tout ce qu’on veut ; on arriverait bien à récupérer tout ça par la suite !

Et puis, mon pauvre ami, sachez être stratège ; divisez ce mouvement social, maniez un peu plus habilement la carotte, le baton, et votre plumeau, que diable !

Mais tout le monde n’est pas De Gaulle, ni même Pompidou....

Le Président et son Premier ministre, dans un contexte fort différent d’il y a 50 ans, il est vrai, ne jouent cependant pas dans cette catégorie. Trop de maladresses se sont accumulées, obligeant finalement à reculer dans le désordre , « sans filet » avec pour seul aide sa volière de perroquets effarouchés.

Certes l’executif a fini par ouvrir la porte aux Gilets Jaunes les plus convenables. Ceux-ci, rappelant les revendications, ont demandé au Président d’avoir une attitude « paternelle » (3). Cela n’a pas suffi pour dissuader une grande masse de manifestants d’entamer ce quatrième round. Et hormis les paroles, les discours, peu de gestes concrets de l’Exécutif semblaient dignes d’être retenus au soir du samedi 8 décembre.

Celui-ci, sans honte, n’hésitait pas néanmoins à se targuer d’une « réussite » : le maintien de l’ordre ! Cependant les dizaines de milliers de membres des forces de l’ordre mobilisés dans tout le pays, les 8000 rien qu’à Paris, les dizaines de blessés, n’ont pas permis d’éviter les pillages encore plus important que précédemment puisqu’ils s’étendaient à plusieurs villes de province. Comme à Paris où la cible restait le quartier de la place de l’Etoile, en province c’était le plus souvent des magasins de luxe ou à caractère emblématique qui avaient été visés comme les banques ou les agences immobilières.

Une telle « efficacité de nos forces de l’ordre » » illustrée par l’arrestation de milliers de manifestants – ou plutôt de prétendus candidats à la manifestation ! – laissaient quand même dubitatif nombre spectateurs, de propriétaires d’établissements du VIIIe arrondissement qui comprenaient que la solution ne pouvait être que politique et non pas uniquement répressive. Triste victoire du Parti de l’Ordre dont l’objectif se réduisait ici à jeter l’effroi !

On s’aperçut donc – inquiétude grandissante des puissants - que le mouvement avait une force et une plasticité qui lui permettaient de s’étendre, de s’approfondir dans tout le reste du pays. Un cinquième épisode, où la force de répression ne pourra être répétée, semble apparaître à l’horizon.

A l’heure où nous écrivons le Président n’a pas encore parlé et promis. Osera t-il nous annonner du Bossuet comme il l’a déjà fait ?

Comme une fuite de liquide s’écoulant d’un réservoir, le temps qui passe affaiblit la force de son futur discours. A moins d’annoncer sa démission, ou la dissolution du Parlement, nous savons déjà qu’il n’en restera rien, sinon un encouragement pour les révoltés à continuer la lutte.

(1) « Une chose : la présence de l’extrème-droite ne signifie pas son hégémonie. » https://lundi.am/Maidan-1667

(2) Voir sur internet « L’appel de Commercy » https://manif-est.info/L-appel-des-...

(3) Selon l’une des porte voix des Gilets Jaunes reçue par le Premier Ministre le 7 décembre.  



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Commentaires de l'article
MACRON DEMISSION REVOLUTION
10 décembre 2018 - 09h21 - Posté par Jean PRADIER dit jean 1

"Mais tout le monde n’est pas De Gaulle, ni même Pompidou....

Le Président et son Premier ministre, dans un contexte fort différent d’il y a 50 ans, il est vrai, ne jouent cependant pas dans cette catégorie".
Il y a quand même une constante c’est l’absence des syndicats satisfaits en 68 des "miettes" de l’accord de grenelle et désespérément aphones aujourd’hui.






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