Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Au-delà du congrès de la CGT : le syndicalisme au défi du « libéralisme »
de : Eve76
jeudi 23 mai 2019 - 20h43 - Signaler aux modérateurs

Le 52ème congrès de la CGT clôturé, les défis auxquels la Centrale doit faire face, comme du reste tous les autres syndicats non collaborationnistes, demeurent. Difficultés reconnues par l’organisation syndicale, et auxquels les travaux du congrès ont eu l’ambition d’apporter une réponse.

Mais la véritable mesure du problème a-t-elle été prise ?

Le remodelage du monde opéré par le capital depuis plus de 40 ans…

Ces défis pour le mouvement syndical sont à mettre en regard des évolutions du capitalisme depuis plus de 40 ans, identifiés comme libéralisme, néo-libéralisme, prédation de la finance…

Cette offensive du capital est essentiellement appréhendée au travers de ses conséquences, de façon fragmentée. Or Il s’agit d’une offensive globale, qui assure progressivement son emprise sur le monde, avec une visée totalitaire en supprimant ou en ruinant tous les contre-pouvoirs possibles ou les espaces de liberté.

Le pouvoir capitaliste est un pouvoir de l’ombre. Il n’apparaît jamais comme tel, pourtant un plan d’ensemble s’est mis en place, à la fin des années 1970 et le début des années 1980, pour faire face à ces impasses. Diffusée à travers des réseaux comme la Tricontinentale, le forum de Davos, le groupe Bilderberg… et à travers tous les réseaux qui unissent les puissants des sphères économique et politique.

Cette offensive du capital n’a été possible que par des mesures légales, prises au nom de la puissance publique, qui ont institué ces règles du jeu mettant en concurrence les travailleurs du monde entier, et les Etats à travers les législations les plus laxistes en matière de droit du travail, de normes environnementales… Car le pouvoir capitaliste est un pouvoir de l’ombre, et il a besoin d’équipes politiques dévouées, bénéficiant si possible de l’onction démocratique, pour mettre en œuvre son programme.

Ce sont les États-Unis de Ronald Reagan et le Royaume-Uni de Margareth Thatcher qui ont commencé à instaurer cet ordre dans leur propre pays pour l’imposer ensuite au reste du monde. Ces politiques ont consisté à abolir toute forme de régulation imposée au capital, assimilée à des entraves à l’économie.

Ce processus se poursuit sous nos yeux, avec les accords internationaux qui, entre autres, soumettent les Etats aux « tribunaux d’arbitrage » ; les Etats, sous la menace d’avoir à dédommager les multinationales dont les profits auraient été bridés par les législations nationales, anticiperont les poursuites et s’abstiendront d’exercer à l’égard des investisseurs internationaux la moindre contrainte. Les Etats dans l’incapacité de protéger leurs populations vis-à-vis des empiètements du capital, voilà ce qui se joue actuellement, pas exactement sous nos yeux parce que tous ces processus se déroulent dans la plus grande opacité.

…oppose de fortes contraintes à l’efficacité des stratégies syndicales

Après ces décennies de libéralisme, le résultat est là : la désindustrialisation de la France. Or c’est autour des ouvriers d’usine qu’historiquement le syndicalisme CGT s’est construit. Les effectifs des bastions ouvriers se sont effondrés les petites et moyennes usines ferment leurs usines après les autres.

Cette désindustrialisation de la France génère le chômage ; l’économie de services –eux-mêmes menacés par les délocalisations, et réduits à la portion congrue quand il s’agit de services publics- ne peut compenser en termes d’emplois. Elle génère chômage, sous-emploi et précarité.

Or la syndicalisation s’effectue dans un cadre de socialisation, favorisé l’insertion stable dans un collectif de travailleurs. Les salariés précaires fréquentent les permanences juridiques des Unions locales, mais cela se transforme rarement en adhésion stable.

Aux causes objectives de la diminution du nombre de syndiqués, s’exercent également celles qui pèsent sur l’efficacité des modes d’action.

Au sommet de la production, il y a les multinationales donneuses d’ordres, qui ne produisent rien, mais mettent en concurrence différents prestataires et concentre ensuite la plus grosse part des profits. La production se trouve éclatée fonctionnellement et mondialement. Les patrons des entreprises qui restent en France sont beaucoup plus tributaires de leurs donneurs d’ordre que de leurs salariés. Les entreprises sous-traitantes sont parfaitement interchangeables, et indirectement, leurs salariés le sont aussi.

Les nouvelles règles du jeu « libéral » ont profondément affecté le rapport de force. En 1973, l’expérience des LIP avait suscité l’enthousiasme : si les patrons ne sont rien sans les travailleurs, les travailleurs, eux n’ont pas besoin de patron, disaient les ouvriers. Las ! Les propriétaires du capital, eux, pouvaient délocaliser les usines. Ils ne s’en sont pas privés.

L’État ne joue plus un rôle d’arbitre entre patrons et salariés. Bien au contraire il applique le programme du capital qui vise à réduire les rémunérations et les droits, et annihiler loi après loi le pouvoir des travailleurs de se défendre à travers la représentation syndicale : remise en cause de la hiérarchie des normes, facilitation des licenciements boursiers, attaque contre les instances de représentation du personnel…

Les FRALIB, dans leur lutte contre UNILEVER, s’étaient appuyés sur des procédures juridiques qui leur donnaient les moyens de tenir tête à la multinationale ; depuis les lois « Travail », ces procédures ne sont plus suspensives. Leur expérience, dans le contexte actuel, n’est pas reproductible.

La force actuelle de la CGT réside dans ses syndicats de terrain, là où les forces militantes sont implantées, qui parviennent tant bien que mal à limiter la casse, à faire respecter les droits qui restent aux travailleurs, à répondre à leur besoin de dignité. Quand le contexte le permet –quand les emplois ne sont pas délocalisables- des luttes victorieuses permettent d’engranger des gains significatifs. Mais si l’exaspération des travailleurs s’accroît toujours davantage, l’espace légal pour mener ses luttes, pour organiser les travailleurs, lui, se réduit de plus en plus.

Le syndicat perd de son attractivité, surtout auprès des jeunes. Les méthodes qui ont permis à la CGT de construire le rapport de force dans le passé ne fonctionnent plus. Les manifestations, « monstres » n’impressionnent plus le pouvoir ; la grève générale est rendue problématique par la vulnérabilité économique des travailleurs, la désarticulation des structures de production, l’absence de perspective. Le syndicalisme même s’il a engrangé quelques résultats, n’a pas pu s’opposer ni à la fermeture des usines ni à l’instauration des lois anti travail.

JPEG - 113.2 ko

Se réinventer un avenir ?

Le piège tendu par le capitalisme au mouvement syndical se referme sur nous inexorablement. Ce n’est d’ailleurs pas propre à la France.

Il est plus que jamais nécessaire de comprendre que le répertoire traditionnel d’action est insuffisant. En fait, il n’a pas bougé depuis l’époque où la confrontation entre salariés et travailleurs se jouait dans le cadre national.

La CGT s’est donnée pour comme résolution de son congrès de se rapprocher du terrain et notamment des déserts syndicaux. Ce n’est pas la première fois que ce type de résolution est pris. Avec la baisse des heures de délégation syndicale dans les entreprises, la tâche n’en sera que plus difficile.

Sans réflexion sur les causes objectives qui brident les luttes et ne leur permettent pas de marquer des points, l’injonction « à se mobiliser » risque de rester lettre morte.

Pour une part, cet immobilisme est lié à l’institutionnalisation des instances syndicales, tout autant dépendantes de financements publics que des cotisations des adhérents.

Durant ce congrès, l’institutionnalisation de la CGT a été mise en cause à travers son adhésion à la C.E.S. Ce n’est pas la mention de la FSM dans une résolution de congrès qui va bouleverser la vie syndicale, mais elle témoigne que l’organisation est travaillée par cette question, et que les instances dirigeantes n’ont pas réussi à imposer totalement leur ligne.

La réflexion doit aller au-delà. La riposte à construire ne peut faire l’économie de la prise en compte des stratégies du capitalisme, basées sur la mondialisation. Il faut identifier ce qui lui a permis ade mettre la main sur toutes les ressources de la planète et d’inverser à la tendance séculaire d’amélioration substantielle d’amélioration de la condition des travailleur, sous l’action du mouvement ouvrier.

L’approfondissement de l’internationalisation des luttes est déterminante pour l’avenir du monde, tant le respect des travailleurs et celui de notre environnement vont de pair. Loin d’en rester à une solidarité de principe, la question de la recherche d’une nouvelle efficacité devrait être à l’ordre du jour. Les traités internationaux, au bénéfice exclusif du capital, ne nous en fourniraient-ils pas l’occasion ?

A travers la brume



Imprimer cet article





Rendez-vous dans 100 ans.
lundi 17 - 18h40
de : L’iena rabbioso
VENEZUELA : Cette expérience Socialiste qui donne des frayeurs à l’impérialisme !
lundi 17 - 17h47
de : JO
Grande Fête du livre de Noir et Rouge samedi 22 juin 2019-
lundi 17 - 09h52
de : frank
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 - 09h29
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Garde à vue de Gaël prolongée, Mobilisation lundi 17 juin 12h30
lundi 17 - 09h27
ADRESSE À TOUS CEUX QUI NE VEULENT PAS GÉRER LES NUISANCES MAIS LES SUPPRIMER
lundi 17 - 09h25
de : Ernest London
L’ESCROQUERIE DU REVENU UNIVERSEL D’ACTIVITÉ DE MACRON
dimanche 16 - 16h35
de : JO
2 commentaires
ACTE 31 Gilets Jaunes de Toulouse : les brutes de macron dans ses oeuvres !
dimanche 16 - 15h51
de : JO
Européennes : de la montée de l’extrême-droite à une autre perspective
dimanche 16 - 13h18
de : Eve76
Alternative Nouvelle au Capitalisme (?)
dimanche 16 - 09h47
de : Jean Roussie
Taha Bouhafs : « Je ne suis pas plus militant qu’un journaliste du “Point” ou de BFM TV »
samedi 15 - 23h51
de : reporterre
CONGRÈS DE FONDATION DE L’UNION COMMUNISTE LIBERTAIRE (UCL) : DÉCLARATION FINALE
samedi 15 - 19h29
de : jean 1
NON à l’amalgame honteux du régime israélien avec l’Antisémitisme !
samedi 15 - 10h22
de : JO
École de la confiance : la loi passe, la défiance reste, les mobilisations continuent
samedi 15 - 07h50
CE CAUCHEMAR QUI N’EN FINIT PAS - Comment le néolibéralisme défait la démocratie
vendredi 14 - 19h24
de : Ernest London
GILETS JAUNES : PAUSE AVANT LA REPRISE ?
vendredi 14 - 18h23
de : Raymond H
Macron et Castaner visés par une plainte à la Cour pénale internationale pour « crime contre l’humanité »
vendredi 14 - 17h41
de : JO
Interview de Maître Sophia Albert Salmeron après s’être rendue à la C.P.I à La Haye (vidéo)
vendredi 14 - 17h32
de : nazairien
Entre Pôle emploi et Françafrique, le gagne-pain de Benalla après l’Élysée
vendredi 14 - 15h20
de : JO
SOUTIEN AUX POSTIER-ES DU 92 EN GREVE / RDV LUNDI MATIN
vendredi 14 - 11h03
Les "cons" , ça ose tout : la cheffe de l’IGPN « réfute totalement le terme de violences policières
jeudi 13 - 22h43
de : nazairien
4 commentaires
La Grande-Bretagne livrera Julian Assange aux Etats-Unis
jeudi 13 - 17h03
de : JO
1 commentaire
« Ensemble on nous opprime, les femmes, ensemble révoltons-nous ! »
jeudi 13 - 11h51
de : jean 1
Le gong vient de sonné en Chine : l’hégémonie nord-américaine, c’est bien fini !
jeudi 13 - 10h33
de : JO
6 commentaires
L’union fait la force : La Coordination des Groupes Anarchistes (CGA) se dissout pour contribuer à la création de l’UCL
jeudi 13 - 10h31
de : jean 1
1 commentaire
Fête de soutien aux postier-e-s du 92 en grève
jeudi 13 - 09h33
1 commentaire
Votez Info’Com-CGT ! Élection du comité social et économique UES L’Équipe 1er tour, 17 au 21 juin 2019 (video)
mercredi 12 - 20h30
de : Info’Com-CGT
Trou de la Sécu : merci Macron !
mercredi 12 - 07h40
4 commentaires
A Genève, macron nous fait le coup du "nouveau capitalisme" sans doute à la sauce sarkozy
mardi 11 - 19h13
de : nazairien
7 commentaires
LUNDI DE PENTECÔTE : une arnaque de plus !
mardi 11 - 15h47
de : JO
Le grand remplacement ?
lundi 10 - 20h24
de : Claude JANVIER
5 commentaires
MONTPELLIER : ACTE XXX, L’ART ET LES GILETS JAUNES
lundi 10 - 17h52
de : jean 1
1 commentaire
A Montpellier, meme avec sa violence, la "flicaille" , n’est plus aussi fringante et perd rapidement pied (vidéo)
lundi 10 - 17h20
de : nazairien
1 commentaire
L’Armée Arabe Syrienne, réplique face aux terroristes du Front Al-Nosra, armé et financé par la France (vidéos)
lundi 10 - 16h36
de : nazairien
50 Printemps - C’est l’heure de l’mettre !
lundi 10 - 16h26
de : Hdm
Quand les renseignements convoquent les journalistes
lundi 10 - 15h38
de : JO
Le Peuple "Gilet Jaune" en Seine Saint Denis, meme avec leurs "lacrymos" , les CRS décrochent (vidéo)
lundi 10 - 15h01
de : nazairien
3 commentaires
Entre "çà" de domination et "surmoi" d’interdiction
lundi 10 - 10h14
de : Christian DELARUE
2 commentaires
L’ambigu Monsieur Jadot
dimanche 9 - 22h49
de : frustration
Barcelone. Le dérapage de Ada Colau face à la manoeuvre de Valls...
dimanche 9 - 14h53
de : Antoine (Montpellier)
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Cependant ne doute pas que Léon l'Africain, Léon le voyageur, c'était également moi. W.B. Yeats. Poète irlandais (1865-1939).
Info Com-CGT
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite