Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

La voie française dans le monde qui vient
de : Thibaud de La Hosseraye
jeudi 15 septembre 2005 - 16h50 - Signaler aux modérateurs
6 commentaires
GIF - 6.6 ko

de Thibaud de La Hosseraye

Chers amis,

Le soutien, l’affection et les encouragements que vous avez manifestés à mon égard durant les deux dernières semaines de la campagne du référendum, en m’envoyant vos messages, m’ont été chaque fois un bien rare, précieux, dont la puissance d’affirmation s’est révélée supérieure à toutes les tentations de découragement qui auraient pu me saisir face aux réactions violentes, parfois rageuses, qu’a suscitées la publication de mon « Témoignage d’un revenu du Oui, suivi d’un inventaire de 19 arguments inédits ». A l’âge qui était le mien (je pense avoir grandi depuis le 29 mai), je vous avoue que c’était particulièrement émouvant.

Je ne crois pas avoir encore eu l’opportunité de vous exprimer l’étendue de ma gratitude pour l’énergie que vous m’avez donnée, en tout cas pas à tous comme à un seul corps -ce que rend possible sur Internet la quasi instantanéité du courrier à plusieurs destinataires. Car la première chose qui m’a frappé, dès cette mise en ligne inaugurale du 16 mai, c’est la cohérence organique, aussi diversifiée que la vie même, des messages que vous m’adressiez.

L’un des traits les plus étonnants de la manière dont furent accueillis les « Inédits pour le non », encore explicités dans la page « Suites... » jusqu’à la clôture officielle de la campagne, c’est d’avoir trouvé autant d’écho à gauche qu’à droite. L’extraordinaire hétérogénéité de vos 2000 messages reçus en quinze jours en témoigne, sans que, pour autant, la pluralité de leurs lieux d’expression ait jamais conduit à la cacophonie à laquelle on ne cesse de s’efforcer de réduire le Non du 29 mai pour en neutraliser le sens.

Qu’une telle diversité de sensibilités politiques puisse concorder à ce point sur des raisons de s’opposer à un texte aussi complexe et profus que celui qui nous était proposé, voilà qui manifeste, par-delà les étiquettes, une communauté d’orientation du regard, une même volonté de privilégier, sur une question d’importance nationale, l’intérêt collectif sur les clivages partisans, où se signifie aussi notre commune résolution à servir une certaine idée de l’homme et de la vie en société que nous estimions menacée par cette proposition.

Devant l’effort de décrédibilisation systématique du sens de notre Non, nous avons vite compris qu’il nous fallait décidément nous armer, travailler, proposer, nous employer, surtout, sans relâche, à clarifier la pertinence de notre projet national, par fidélité auquel nous nous étions opposés au TCE.
C’est ce que j’ai entrepris dès début juin, quand il devint chaque jour plus évident que, non seulement notre Non n’était pas entendu, mais que s’amplifiait la charge contre l’indocilité de notre pays, en toute indifférence à la souveraineté nationale qui venait de s’en exprimer avec autant de netteté (toujours cet incroyable déni de démocratie, en particulier s’agissant de la partie III, que l’on continue de prétendre imposer à un peuple qui en a explicitement rejeté le contenu).

J’ai lu ce que vous m’avez écrit : les raisons, souvent détaillées, de votre opposition au TCE, les motifs de votre enthousiasme pour ce que vous trouviez dans mon site, vos analyses de la situation de la France en Europe et dans le monde, vos commentaires aussi, souvent amers, sur l’actualité de notre vie politique intérieure. Vous m’avez parfois beaucoup appris. Et parmi vous, certains à qui je n’ai même pas pu témoigner encore ma reconnaissance de toute cette richesse.

Je me suis laissé le mois de juin pour en méditer le contenu et, sans cesser d’écrire sur ma page « Et maintenant ? » ce que je pensais avoir à dire - parce que je ne le lisais ni ne l’entendais nulle part ailleurs (c’est la seule justification d’un site qui prétend se placer sous le signe de l’« inédit ») -, j’ai entrepris dès le mois de juillet de préparer deux textes de plus longue portée (en quantité au moins) : « Aux camarades trotskistes », consultable depuis le 14 juillet et, à présent, « La voie française dans le monde qui vient », mis en ligne le 11 septembre.

Cette certaine idée de la vie en société, que nous appelons République, où la conscience d’une responsabilité de chacun envers tous détermine une solidarité entre ses membres telle qu’ils reconnaissent la primauté en droit du bien public (« res publica ») sur leurs intérêts particuliers, elle se traduit par un projet social et socio-économique particulièrement exigeant, qui préside à notre dispositif institutionnel propre.

Le 29 mai, nous nous sommes battus contre un projet de Constitution qui dénaturait profondément ce « modèle français », c’est-à-dire, tout simplement, républicain, sans doute unique au monde par l’exigence de la finalité en fonction de laquelle il s’organise.

Or, depuis que nous avons fait échec au projet de constitutionnalisation d’une idéologie économique (ou, pour mieux dire, "économiste") ruineuse pour cette exigence, "ils" n’ont renoncé à rien, et surtout pas à faire rentrer la France dans le rang d’une Euramérique libérale, éventuellement démocratique (en un sens très large, sinon laxiste), mais où se dilueraient en tout cas les spécificités que nous impose notre idéal républicain. Tout ce qui résiste doit disparaître... surtout lorsque "cela" qui résiste est un projet capable de concurrencer efficacement le « modèle » dominant en voie de mondialisation.

A peine avons-nous repoussé un danger, qu’un autre se dresse, d’une égale gravité, dont la progression est directement liée au refus, par la majorité de la classe politique, du résultat du 29 mai : il s’agit de l’entreprise, en cours, de déstabilisation de nos institutions, en faveur d’un retour au parlementarisme, expressément présenté comme un régime plus conforme à celui des autres nations européennes, ce parlementarisme européen dont on a vu l’empressement à ratifier le TCE, comme il aurait ratifié l’intervention américaine en Irak, si on le lui avait demandé : dans un cas comme dans l’autre, contre la volonté des peuples.

Là encore, nous assistons à un formidable travail de sape, et théorique, et pratique, de tout ce qui peut participer de l’originalité française à laquelle nous devons justement, et notre Non au TCE, et sans doute également l’ampleur de celui de la Hollande (dont il faut rappeler qu’elle était requise pour lui conférer une valeur décisionnelle).

En confondant sciemment la question du rôle du chef de l’Etat et celle de son statut juridique, l’entreprise tire bien sûr profit de l’actuelle déconsidération de la fonction présidentielle dans la personne de son indigne détenteur pour prétendre, sous le couvert d’en augmenter la "responsabilité" (mais essentiellement au sens pénal du terme), en réalité, diminuer autant que possible l’autorité de l’exécutif, à laquelle serait substituée, dans le meilleur des cas, une inflation de la pratique du référendum d’initiative populaire, censée permettre de compenser les insuffisances, voire les dérives possibles, de la seule « démocratie représentative » du Parlement.

Je crois profondément que c’est un leurre. Et non seulement un leurre, mais surtout un contresens dans l’appréhension même de l’idée de démocratie : c’est l’un des objets de mon développement.

Et je crois aussi que, derrière les nombreux flottements et divers tâtonnements qui caractérisent la fébrilité des acteurs, y compris supposés les plus compétents, de cette frénésie constitutionnaliste, se dissimulent mal au moins deux intentions : l’une, d’occulter le clivage politique décisif du 29 mai (à quoi ont surtout intérêt les partisans du Oui au TCE, en vue des prochaines présidentielles) et l’autre (dans la perspective des mêmes échéances), de détourner l’attention des Français d’un certain nombre de problèmes concrets qui n’ont rien de constitutionnel et qu’aucune Constitution ne sera suffisante à résoudre, en tout cas aucune des propositions institutionnelles dont les vaporeux sillages se croisent aujourd’hui, très au-dessus de nous, dans l’azur éthéré de la pléthore de nos présidentiables.

Un écran de fumée, donc, sans doute principalement destiné à nous masquer l’absence de tout discriminant politique dans les solutions proposées à nos problèmes par le libéralo-socialo-libéralisme de la gauche « de gouvernement » sur laquelle s’exerce une croissante force d’attraction de ce summum de médiocrité eurocentriste qu’incarne si impeccablement l’inconsistante figure de Bayrou.

Mais au-delà, cette entreprise me paraît procéder d’abord de la même pulsion fusionnelle, autodestructrice, contre laquelle nous avons déjà dû nous dresser durant la campagne du TCE.

C’est tout cela que s’efforce de combattre « La voie française dans le monde qui vient », où je développe, cette fois, une analyse positive de l’originalité de notre voie et de ses potentialités.

Ce texte fait suite à mon adresse « Aux camarades trotskistes » qui en appelait déjà au recentrement de toutes les forces vives de la puissance affirmative du Non sur l’axe décisif de la responsabilité publique intégrale des services publics, donc de la propriété nationale des moyens de sa gestion, en même temps qu’il proposait une réhabilitation anti-nationaliste et internationaliste de l’idée de nation, deux perspectives que prolonge et explicite encore, parmi d’autres, « La voie française dans le monde qui vient ».

L’ensemble est assez long, surtout le dernier texte. C’est qu’il faut se battre sur de multiples fronts et qu’il y a autant à défendre qu’à promouvoir, de là où nous venons jusque là où nous voulons aller. Mais le combat vaut que l’on s’y engage, quelle que doive en être l’issue.

Bien cordialement à tous,

Thibaud de La Hosseraye

www.ineditspourlenon.com



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> La voie française dans le monde qui vient
15 septembre 2005 - 18h24

Pourquoi le drapeau de la "vierge" et des apôtres ? Moi, ça m’a ôté l’envie de lire le texte...



> La voie française dans le monde qui vient
15 septembre 2005 - 21h02 - Posté par

Il peut laisser perplexe, c’est vrai. Mais il a pris une part non négligeable à la victoire du 29 mai.
Et il défend une certazine idée de la nation française. Ce n’est pas un libéral puir jus. Je pense qu’il a des idées intéressantes, même si je ne partage pas tout.


> La voie française dans le monde qui vient
16 septembre 2005 - 09h40

L’honnêteté de Thibaud de La Hosseraye est effectivement très respectable.

Une grande partie de ces arguments (pas tous) sont effectivement très interessants et montrent que des trajectoires completement differentes de celles provenant de la gauche estampillée (socialiste, communiste, vertiste ou trotskyste) peuvent enrichir notre société .

L’appel et les questions qu’il pose aux trotskystes mériterait effectivement que ces derniers acceptent de répondre et de discuter, sans esprit polémique.

Par contre, pour ce qui est d’une grande partie du NON de gauche, ce n’était pas au nom d’une "voie française" que se menait la bataille mais au nom d’un europanéisme, au nom d’un (inter-)alter-mondialisme plus humain, et donc d’un certain fédéralisme européen. Ce n’est pas le cas apparemment de Thibaud de La Hosseraye qui semble mal considéré ce type d’orientation...

Je rapproche un peu les idées exprimées par cet homme honnête de celles exprimées en pointillé par l’exellent site "De Defensa", http://www.dedefensa.org/ , toujours très bien argumenté sur les relations USA-Europe.

Les uns et les autres ne correspondent pas à mon orientation mais leurs arguments méritent d’être sérieusement écoutés.

Copas



> La voie française dans le monde qui vient
18 septembre 2005 - 00h54 - Posté par

Voilà de retour T de LH "l’honnête homme". On n’attendait plus que lui.Cette insistance à le qualifier d’"honnête" m’apparaît bien suspecte. Tous les autres ne le sont donc pas ?
Le voilà qui prend la tête d’une nouvelle croisade visant à combattre le retour au parlementarisme. Les parlementaires ne sont-ils pas par définition les représentant du peuple ? Entre l’inefficacité gouvernementale et la monarchie présidentielle il existe une troisième voie qu’il convient d’institutionnaliser. Sinon, supprimons les législatives qui ne servent à rien : qu’avons nous à faire d’une simple chambre d’enregistrement.


> La voie française dans le monde qui vient
19 septembre 2005 - 18h33

Un très chaleureux merci à Copas, l’intervenant du 16/09 (83.***.29.***). Pour la rigueur de sa lecture. En particulier son attention à ne pas m’exclure de la gauche, sinon « estampillée » (donc sans non plus s’appuyer sur le gaullisme d’où je viens pour m’enfermer dans un chevènementisme que je respecte grandement, mais qui, aujourd’hui, ne me paraît ni politiquement, ni socialement, ni économiquement assez offensif).

Je comprends qu’on puisse être déconcerté par mon parcours. Mais je n’ai effacé ni modifié aucun de mes textes : et à les relire d’un trait, du premier au dernier, je n’y ai relevé aucune incohérence. Plutôt une espèce de lente parturition dont je me trouve moi-même un peu étonné. Je le dis d’abord parce que je suis bien obligé de m’expliquer, mais aussi parce qu’il se pourrait que mon cas soit représentatif d’une certaine évolution de l’opinion et de son attente.

Sur la question de l’Europe, il est vrai que, si je me suis résolument placé, durant la campagne référendaire, dans la seule perspective du fédéralisme, c’est parce que j’avais pour priorité de montrer que, même dans l’optique en apparence la plus "européanisante", il était absurde, c’est-à-dire contradictoire, de voter Oui. Mais au-delà, je crois simplement que c’est une bombe à retardement de la dernière guerre mondiale de précipiter l’Europe contre les nations plutôt que de l’unir sur leur fondement. Cette position ne préjuge en rien du terme ultime de la construction ni de sa géométrie.
Ce qui est sûr, c’est que je vois trop bien, dans l’actuelle promotion d’un fédéralisme de gauche, tout ce qui ne fait que servir d’alibi à nos démissions devant l’exigence politique et socio-économique, en particulier d’égalité, au sens le plus concret, dont il faut réaliser que la France est la seule à être constitutivement porteuse (et à laquelle j’adhère totalement).
C’est pourquoi, en effet, nous incombe une responsabilité unique en Europe et dont ce serait à la gauche d’être la plus consciente. Parce qu’enfin, c’est bien elle qui n’a cessé de nous y préparer ! Pourquoi maintenant devrait-elle rendre les armes ? C’est ce défaitisme contre lequel s’insurge « La voie française dans le monde qui vient », comme pourront le vérifier ceux qui voudront bien en suivre le développement jusqu’au bout.

Pour ce qui est de mon adresse aux trotskistes, je confirme qu’elle ne contient pas la moindre intention polémique, tout au contraire : même si je conçois que ce soit sans réciproque, ils sont peut-être ceux dont me rapproche le plus mon propre cheminement.
Mais je n’attends pas vraiment de réponse. Je sais qu’ils préfèrent le débat interne. Et je le comprends. Je doute même qu’ils aient eu besoin de moi pour se poser les questions que je leur pose. C’était juste une tentative de "décloisonnement". Et au fond, moins chez eux qu’autour d’eux...

Merci encore à ce lecteur inconnu dont l’ouverture me touche d’autant plus qu’elle m’accueille de plus loin. Et accommode son regard à notre distance.

Thibaud de La Hosseraye



> La voie française dans le monde qui vient
21 septembre 2005 - 21h14 - Posté par

Post-Scriptum :

Un merci de plus à Copas (je passe par Bellaciao puisque je n’ai aucun moyen de le joindre directement) pour son renvoi au site www.dedefensa.org dont j’ignorais l’existence.
De prime abord – avec plus d’envergure que le mien et une vision plus surplombante –, je comprends qu’on puisse, en effet, y déceler une même "inspiration".
Sans préjuger de rien, je me réjouis, en tout cas, d’en poursuivre la découverte.

Thibaud





Projection-débat “Nous ne vendrons pas notre avenir” 21 novembre 2019 - 18h30 (video)
jeudi 21 - 11h44
de : Info’Com CGT
Une fois le fascisme décongelé on ne peut pas le recongeler - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 20 - 22h09
de : Hdm
1 commentaire
SYRIE : Israël aggrave dangereusement la tension Internationale !
mercredi 20 - 20h07
de : JO
BOLIVIE : Un nouveau coup d’Etat orchestré de la guerre économique des multinationales !
mercredi 20 - 19h54
de : J0
Hôpitaux : un plan d’urgence au rabais
mercredi 20 - 14h35
Emission : Allemagnes 89/90 - Réunification ? Ou colonisation ?
mardi 19 - 18h02
de : Emission Polémix et La Voix Off
2 commentaires
Gilets jaunes : sept Français sur dix trouvent le mouvement "justifié" et estiment qu’il a servi aux catégories populair
mardi 19 - 13h36
de : nazairien
1 commentaire
LA RAGE ET LA RÉVOLTE
mardi 19 - 12h42
de : Ernest London
Didier Maisto, directeur de "sud radio" , mais aussi, journaliste de terrain, témoigne sur l’acte 53 à Paris (vidéo)
lundi 18 - 23h02
de : nazairien
2 commentaires
3 Médias indépendants, au coeur de l’acte 53 à Paris, article de pierrick tillet (vidéos)
lundi 18 - 19h12
de : nazairien
Le peuple désarmé sera toujours vaincu ! Analyse à méditer en tout cas !
lundi 18 - 16h54
de : JO
2 commentaires
Le Préfet de police a « transformé par un tour de passe-passe bureaucratique des manifestants en délinquants »
lundi 18 - 16h40
de : JO
4 commentaires
Mémoire historique : Information et mise au point sur l’association « 24 août 1944 »
lundi 18 - 15h24
de : Miguel Campos
1 commentaire
Dimanche 17 Novembre, Paris, Acte 53 suite, Pas de repos pour les GJ ! (vidéo)
dimanche 17 - 21h16
de : nazairien
1er anniversaire, du combat des "gilets jaunes" AN II reprise des "ronds points" (vidéo)
dimanche 17 - 20h25
de : nazairien
4 commentaires
16 et 17 novembre : pas de cadeaux pour l’anniversaire des gilets jaunes
dimanche 17 - 19h32
2 commentaires
Les Forces de l’Ordre (quoique) ne devraient-t-elle nettoyer plus souvent la visière de leur casque
dimanche 17 - 18h34
de : jean-marie Défossé
Acte 53 Gilets Jaunes : Dissuasion ou interdiction perfide des manifs ; ?
dimanche 17 - 18h01
de : JO
Acte 53 Gilets Jaunes :Des policiers se font-ils passer pour des black blocs
dimanche 17 - 17h54
de : JO
Les réformes de Macron sont les vraies armes par destination
samedi 16 - 20h54
de : Xavier Marchand
1 commentaire
Une Transition Anticapitaliste est-elle encore possible ?
samedi 16 - 14h02
de : Lepotier
9 commentaires
Damien Saez, un artiste, qui n’a jamais renié ses engagements, chante l’anniversaire du combat des "gilets jaunes"
vendredi 15 - 23h13
de : nazairien
Pour revenir sur la 4e Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes à Montpellier avec Demos Kratos (vidéo)
vendredi 15 - 19h35
de : nazairien
Reviens vite Evo, ton peuple a besoin de toi : Roger Waters (vidéo str fr)
vendredi 15 - 11h50
de : nazairien
2 commentaires
LES « PÉTROLEUSES »
vendredi 15 - 10h48
de : Ernest London
LA LUTTE FINALE
jeudi 14 - 20h36
de : Nemo3637
2 commentaires
Hôpital : tout le monde déteste l’austérité
jeudi 14 - 18h11
Bloc bourgeois - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 21h31
de : Hdm
Sans âme.
mercredi 13 - 21h27
de : L’iena rabbioso
Précarité étudiante : le cinq décembre dans toutes les têtes
mercredi 13 - 18h37
1 commentaire
GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
2 commentaires
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
6 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation. Napoleon Bonaparte
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite