On n’entend pas beaucoup les agriculteurs, en effet. Ils sont pris à la gorge par des contrats et des endettements qui les empêchent de regarder au delà de leur subsistance immédiate, ils sont piqués dans le dos par les contrôles sanitaires qui turbinent pour les lobbies des multinationales. Je ne sais même pas quelle proportion d’entre eux est capable de regarder le trou noir vers lequel ils foncent, merci l’Europe.
Tant qu’on y est, attention aux graines exotiques : elles amènent avec elles leur lot de parasites propres (sans leurs prédateurs le plus souvent) qui peuvent aussi faire beaucoup de dégâts dans la biodiversité. L’importation et surtout la dissémination d’espèces non locales est aussi réglementée, et ce n’est pas pour rien.
En ce qui concerne l’article lui-même, entièrement d’accord. Qu’il s’agisse du niveau d’action sur la légalité, de la préservation de variétés anciennes de fruits et légumes, de la préservation des anciennes techniques et façons de faire, ou autre, l’important c’est de résister à l’agression des marchants de mort.
On n’entend pas beaucoup les agriculteurs, en effet. Ils sont pris à la gorge par des contrats et des endettements qui les empêchent de regarder au delà de leur subsistance immédiate, ils sont piqués dans le dos par les contrôles sanitaires qui turbinent pour les lobbies des multinationales. Je ne sais même pas quelle proportion d’entre eux est capable de regarder le trou noir vers lequel ils foncent, merci l’Europe.
Tant qu’on y est, attention aux graines exotiques : elles amènent avec elles leur lot de parasites propres (sans leurs prédateurs le plus souvent) qui peuvent aussi faire beaucoup de dégâts dans la biodiversité. L’importation et surtout la dissémination d’espèces non locales est aussi réglementée, et ce n’est pas pour rien.
En ce qui concerne l’article lui-même, entièrement d’accord. Qu’il s’agisse du niveau d’action sur la légalité, de la préservation de variétés anciennes de fruits et légumes, de la préservation des anciennes techniques et façons de faire, ou autre, l’important c’est de résister à l’agression des marchants de mort.