Contrairement à une idée reçue (et hélas très répandue chez mes camarades), la bio est bien un progrès, et non pas un hypothétique et impossible retour en arrière. Depuis qu’il a commencé l’agriculture l’Homme s’est beaucoup fourvoyé, et il le fait en ce moment avec beaucoup de moyens (donc de dégâts).
L’agriculture bio ne consiste pas à "revenir en arrière" mais au contraire à aller de l’avant, en s’appuyant sur une connaissance approfondie de la microbiologie des sols et des processus naturels, pour mieux les favoriser et les faire prospérer (au lieu de mener une guerre contre le vivant, ce que fait l’agro-business).
Il y a trois générations de bio, sur le plan opérationnel on est plutôt entre la première et la deuxième, la troisième est très prometteuse et s’appuie notamment sur les travaux d’un japonais, Masanobu Fukuoka... : pas de labour, semis sous couvert (jamais de terre à nue), etc...
Bien d’accord !
Contrairement à une idée reçue (et hélas très répandue chez mes camarades), la bio est bien un progrès, et non pas un hypothétique et impossible retour en arrière. Depuis qu’il a commencé l’agriculture l’Homme s’est beaucoup fourvoyé, et il le fait en ce moment avec beaucoup de moyens (donc de dégâts).
L’agriculture bio ne consiste pas à "revenir en arrière" mais au contraire à aller de l’avant, en s’appuyant sur une connaissance approfondie de la microbiologie des sols et des processus naturels, pour mieux les favoriser et les faire prospérer (au lieu de mener une guerre contre le vivant, ce que fait l’agro-business).
Il y a trois générations de bio, sur le plan opérationnel on est plutôt entre la première et la deuxième, la troisième est très prometteuse et s’appuie notamment sur les travaux d’un japonais, Masanobu Fukuoka... : pas de labour, semis sous couvert (jamais de terre à nue), etc...
Philippe Lelong - Coopérative Atanka