Bien parler d’échec est excessif, les votes perçus comme à gauche du PS sont relativement stables .
Par contre il est exact que le FdG ou la gauche révolutionnaire demeurent faibles dans la classe ouvrière, faute d’organisation dans les entreprises et les secteurs qui permettraient de l’ancrer.
L’aspect bobo de la garde rapprochée de JLM et l’ancrage vieillissant, étroit socialement du PCF ne permettent pas au FdG d’avancer en profondeur. Les limites du FdG ont là été démontrées et ses difficultés d’implantation dans la classe ouvrière, même au sens large.
Pour la gauche révolutionnaire, qui avait été la seule à percer en sympathie dans les couches ouvrières ces dix dernières années , le manque d’effort en terme d’organisation et d’ancrage, lié à une délimitation politique insuffisante, dans les entreprises, se paye cash. La branlée est forte.
Quelques indices de la campagne Poutou laissent à penser qu’il y a bien autre chose de novateur qui pourrait être fait à gauche, mais il faudrait rompre un peu le cordon ombilical avec une filiation gauchiste compassée là dessus.
Les scores électoraux, du moins pour les partis qui se réclament à tord ou à raison de l’émancipation des travailleurs, reflètent indirectement cet absence d’ancrage .
Pour riposter à la montée des fachos, encore faut-il être politiquement organisé dans les entreprises, les quartiers, sur une ligne politique délimitée.
On demeure médusé de voir des dizaines de milliers de participants aux rassemblements du FdG et de n’en voir si peu dans le travail d’organisation dans la classe ouvrière, de ne rien voir en terme de parti politique dans les entreprises.
La gauche construit des machines électorales, pas des outils de masse d’une classe ouvrière au sens large du terme.
Là est le problème et cela vient en partie du bureaucratisme affleurant, essentiellement au FdG qui a à sa tête des fragments de couche sociale qui travaillent à se reproduire et prospérer dans le cadre des postes obtenables dans les ors de la république.
Cela vient également de la conception de ce qu’il est possible de faire dans la société, la condamnation du réformisme électoraliste qui n’arrive pas à avancer sans se diluer dans des objectifs deliquescents.
C’est ce qui fait avancer les scores et en même temps les contingente.
La bataille face aux fachos ne passe que très minoritairement par des déclamations rougeoyantes (surtout quand sur le terrain des mobilisations unitaires concrètes contre les fachos on ne voit pas énormement de choses à part de l’auto-promotion).
La bataille contre les fachos passe par le terrain, et également pas des succès dans les batailles sociales, car c’est là que se forgent des solidarités qui sont l’inverse de l’idéologie fasciste qui se nourrit de l’atomisation d’une classe pour la mettre derrière ses chefs.
Bien parler d’échec est excessif, les votes perçus comme à gauche du PS sont relativement stables .
Par contre il est exact que le FdG ou la gauche révolutionnaire demeurent faibles dans la classe ouvrière, faute d’organisation dans les entreprises et les secteurs qui permettraient de l’ancrer.
L’aspect bobo de la garde rapprochée de JLM et l’ancrage vieillissant, étroit socialement du PCF ne permettent pas au FdG d’avancer en profondeur. Les limites du FdG ont là été démontrées et ses difficultés d’implantation dans la classe ouvrière, même au sens large.
Pour la gauche révolutionnaire, qui avait été la seule à percer en sympathie dans les couches ouvrières ces dix dernières années , le manque d’effort en terme d’organisation et d’ancrage, lié à une délimitation politique insuffisante, dans les entreprises, se paye cash. La branlée est forte.
Quelques indices de la campagne Poutou laissent à penser qu’il y a bien autre chose de novateur qui pourrait être fait à gauche, mais il faudrait rompre un peu le cordon ombilical avec une filiation gauchiste compassée là dessus.
Les scores électoraux, du moins pour les partis qui se réclament à tord ou à raison de l’émancipation des travailleurs, reflètent indirectement cet absence d’ancrage .
Pour riposter à la montée des fachos, encore faut-il être politiquement organisé dans les entreprises, les quartiers, sur une ligne politique délimitée.
On demeure médusé de voir des dizaines de milliers de participants aux rassemblements du FdG et de n’en voir si peu dans le travail d’organisation dans la classe ouvrière, de ne rien voir en terme de parti politique dans les entreprises.
La gauche construit des machines électorales, pas des outils de masse d’une classe ouvrière au sens large du terme.
Là est le problème et cela vient en partie du bureaucratisme affleurant, essentiellement au FdG qui a à sa tête des fragments de couche sociale qui travaillent à se reproduire et prospérer dans le cadre des postes obtenables dans les ors de la république.
Cela vient également de la conception de ce qu’il est possible de faire dans la société, la condamnation du réformisme électoraliste qui n’arrive pas à avancer sans se diluer dans des objectifs deliquescents.
C’est ce qui fait avancer les scores et en même temps les contingente.
La bataille face aux fachos ne passe que très minoritairement par des déclamations rougeoyantes (surtout quand sur le terrain des mobilisations unitaires concrètes contre les fachos on ne voit pas énormement de choses à part de l’auto-promotion).
La bataille contre les fachos passe par le terrain, et également pas des succès dans les batailles sociales, car c’est là que se forgent des solidarités qui sont l’inverse de l’idéologie fasciste qui se nourrit de l’atomisation d’une classe pour la mettre derrière ses chefs.