Ultra-libéralisme, le PS (de gauche) y est depuis un moment. EELV a accepté une politique ultra-libérale quand ses participants ont été aux affaires.
PCF et courant Mélenchon n’ont pas été mis au cachot et tabassés jours et nuits pour les obliger d’accepter de participer au gouvernement qui a le plus privatisé depuis la guerre, qui laissa une classe ouvrière exsangue, tabassée, affaiblie face aux prédateurs de la droite.
Alors, droite ? gauche ?
Comprendre, ou critiquer, ce qui se passe mérite un peu plus de lucidité plutôt que de chercher à se faire plaisir sur ceux qui votent à droite ou à gauche.
Dans bien des batailles sociales nous avons aussi trouvé des gens qui votent à droite, en contradictions avec leurs votes. Mais pas en contradiction avec leur classe.
Une gauche (et il faut certainement l’appeler autrement que gauche ) utile sera quand elle recoupera une classe sur les intérêts de cette classe.
C’est ce dernier regard qu’il faut porter sur le vote, reflet très déformé des rapports de classe comme le montrent les politiques de gauche violentes et ultra-libérales ailleurs en Europe, contre les peuples.
En France, une série de rancœurs existent contre la gauche dans la classe populaire, rancœurs basées sur des raisons valides et objectives.
Ces rancœurs ne ressortent pas d’erreur ou de beaufitude de la classe ouvrière au sens large mais bien d’attitudes pourries, réelles et pro-capitalistes de la gauche . Ces attitudes sont toujours à l’œuvre dans les régions, les départements et pas mal de municipalités.
Une partie de la classe populaire qui représente au moins 80% de la population vote à droite, voir facho ou s’abstient. Et même quand elle vote à gauche elle n’a plus qu’une relation distanciée avec les gauches en présence.
Cette partie de la classe populaire qui vote à droite se trompe, mais elle est la dent creuse de l’absence de partis politiques construits sur des positions de défense de la classe populaire, dans le prolétariat moderne, et avec des pratiques en conformité avec l’objet même de leur création.
Les masturbations en rond sur le vote de droite sont vides de sens quand les partis sensés représentés (je cite) .../...
– Les idées de progrès
– Solidarité
– Lutte contre les injustices
– etc
.../... mènent des politiques impitoyables contre la solidarité, en faveur des injustices, contre les idées de progrès dés qu’ils sont au pouvoir et dés que la classe populaire ne tient plus leurs culs dans le viseur de sa botte.
Le monde n’est pas divisé entre gauche et droite, mais entre bourgeoisie et prolétariat moderne urbain pour l’essentiel.
Le jour où on repartira de là et des intérets de la classe émancipatrice, de ses capacités à construire une autre démocratie adaptée à ses intérets en faisant reculer la bourgeoisie, bien des choses seront plus simples.
Mais là, avec nos gauches qu’on a, même les truies n’y retrouveraient pas leurs petits .
De classe, pas de gauche,
Face à la bourgeoisie et pas face à des électeurs de droite
Contre la bourgeoisie et pas seulement la partie de ses chefs de rayon de droite.
Zunité !
Oui, le jour où on la conçoit comme unité des travailleurs et des classes populaires (80% de la population) , et pas unité sous la domination de partis qui ont toujours baisé les travailleurs depuis 68.
Ca ne signifie pas qu’il n’y a rien à faire comme unité d’action avec ces partis mais comprendre que l’essentiel est ailleurs.
Il faut faire gicler Sarkozy.
Mais ça ne signifie pas qu’il faille le faire gicler pour une politique qui serait meilleure avec Hollande.
Rien ne prouve que la politique de Hollande sera meilleure.
Mais ce qui est sur c’est qu’elle sera pour appliquer, avec plus ou moins de contorsions, les ordres de la bourgeoisie française, européenne et mondiale.
Son application sans une résistance de classe puissante, sera le boulevard ouvert pour le fascisme.
On voit donc que la question la plus importante qui se pose c’est la capacité d’unir une classe dans la résistance concrète et réelle au capitalisme de crise.
Ouais ben ...
Ultra-libéralisme, le PS (de gauche) y est depuis un moment. EELV a accepté une politique ultra-libérale quand ses participants ont été aux affaires.
PCF et courant Mélenchon n’ont pas été mis au cachot et tabassés jours et nuits pour les obliger d’accepter de participer au gouvernement qui a le plus privatisé depuis la guerre, qui laissa une classe ouvrière exsangue, tabassée, affaiblie face aux prédateurs de la droite.
Alors, droite ? gauche ?
Comprendre, ou critiquer, ce qui se passe mérite un peu plus de lucidité plutôt que de chercher à se faire plaisir sur ceux qui votent à droite ou à gauche.
Dans bien des batailles sociales nous avons aussi trouvé des gens qui votent à droite, en contradictions avec leurs votes. Mais pas en contradiction avec leur classe.
Une gauche (et il faut certainement l’appeler autrement que gauche ) utile sera quand elle recoupera une classe sur les intérêts de cette classe.
C’est ce dernier regard qu’il faut porter sur le vote, reflet très déformé des rapports de classe comme le montrent les politiques de gauche violentes et ultra-libérales ailleurs en Europe, contre les peuples.
En France, une série de rancœurs existent contre la gauche dans la classe populaire, rancœurs basées sur des raisons valides et objectives.
Ces rancœurs ne ressortent pas d’erreur ou de beaufitude de la classe ouvrière au sens large mais bien d’attitudes pourries, réelles et pro-capitalistes de la gauche . Ces attitudes sont toujours à l’œuvre dans les régions, les départements et pas mal de municipalités.
Une partie de la classe populaire qui représente au moins 80% de la population vote à droite, voir facho ou s’abstient. Et même quand elle vote à gauche elle n’a plus qu’une relation distanciée avec les gauches en présence.
Cette partie de la classe populaire qui vote à droite se trompe, mais elle est la dent creuse de l’absence de partis politiques construits sur des positions de défense de la classe populaire, dans le prolétariat moderne, et avec des pratiques en conformité avec l’objet même de leur création.
Les masturbations en rond sur le vote de droite sont vides de sens quand les partis sensés représentés (je cite) .../...
– Les idées de progrès
– Solidarité
– Lutte contre les injustices
– etc
.../... mènent des politiques impitoyables contre la solidarité, en faveur des injustices, contre les idées de progrès dés qu’ils sont au pouvoir et dés que la classe populaire ne tient plus leurs culs dans le viseur de sa botte.
Le monde n’est pas divisé entre gauche et droite, mais entre bourgeoisie et prolétariat moderne urbain pour l’essentiel.
Le jour où on repartira de là et des intérets de la classe émancipatrice, de ses capacités à construire une autre démocratie adaptée à ses intérets en faisant reculer la bourgeoisie, bien des choses seront plus simples.
Mais là, avec nos gauches qu’on a, même les truies n’y retrouveraient pas leurs petits .
De classe, pas de gauche,
Face à la bourgeoisie et pas face à des électeurs de droite
Contre la bourgeoisie et pas seulement la partie de ses chefs de rayon de droite.
Zunité !
Oui, le jour où on la conçoit comme unité des travailleurs et des classes populaires (80% de la population) , et pas unité sous la domination de partis qui ont toujours baisé les travailleurs depuis 68.
Ca ne signifie pas qu’il n’y a rien à faire comme unité d’action avec ces partis mais comprendre que l’essentiel est ailleurs.
Il faut faire gicler Sarkozy.
Mais ça ne signifie pas qu’il faille le faire gicler pour une politique qui serait meilleure avec Hollande.
Rien ne prouve que la politique de Hollande sera meilleure.
Mais ce qui est sur c’est qu’elle sera pour appliquer, avec plus ou moins de contorsions, les ordres de la bourgeoisie française, européenne et mondiale.
Son application sans une résistance de classe puissante, sera le boulevard ouvert pour le fascisme.
On voit donc que la question la plus importante qui se pose c’est la capacité d’unir une classe dans la résistance concrète et réelle au capitalisme de crise.