Mais surtout intéressantes pour savoir ce que nous sommes et quels réflexes assez pavloviens nous avons ! ( ;-)
Tévanian ne fait pas d’analyse de classe ici (ni ailleurs je crois) .
Et pis, c’est un prof, donc un bobo ! Et son texte devient un torchon inutile, grossier, etc ...
Sauf que, camarades, avec ce genre de réaction, il faudrait un jour vous rendre compte que vous vous caricaturez vous mêmes avec vos outils que vous refusez d’entretenir.
Dites-moi un peu pourquoi il serait impossible d’ajouter (et non de substituer) une analyse de classe du fascisme entretenu par le Capital à celle-là.
Voici un extrait tiré d’un livre de Mona Chollet qui mériterait réflexion :
Mais cette manière de se retrancher du commun des mortels peut aussi prendre d’autres formes : ainsi, on ressort souvent des essais anticapitalistes, si bien écrits soient-ils, avec le sentiment qu’ils ont surtout pour objet de désigner les authentiques rebelles et d’accabler de leur mépris imprécateur tous les autres, les anémiés de la radicalité, au nombre desquels on a, pauvre gogo que l’on est, la forte impression de pouvoir se compter. De telles lectures sont sûrement bénéfiques à ceux qui sont, ou qui se sentent, du côté des élus ; mais elles opposent une fin de non-recevoir aux interrogations et aux aspirations des autres, qui se retrouvent seulement pris entre les deux feux de l’intimidation majoritaire et de l’intimidation minoritaire. Cette fragmentation en chapelles au langage fatigué, inintelligible ou hargneux explique en grande partie comment on peut se retrouver dans une situation où l’urgence sociale est plus grande qu’elle ne l’a été depuis longtemps, où l’on doit faire face à des politiques qui s’avèrent, au sens littéral, meurtrières, et où pourtant la gauche n’offre pratiquement aucun lieu où les insatisfaits de l’état des choses pourraient trouver un écho à leur désarroi et à leurs préoccupations.
Très intéressantes les réactions à ce texte !
Mais surtout intéressantes pour savoir ce que nous sommes et quels réflexes assez pavloviens nous avons ! ( ;-)
Tévanian ne fait pas d’analyse de classe ici (ni ailleurs je crois) .
Et pis, c’est un prof, donc un bobo ! Et son texte devient un torchon inutile, grossier, etc ...
Sauf que, camarades, avec ce genre de réaction, il faudrait un jour vous rendre compte que vous vous caricaturez vous mêmes avec vos outils que vous refusez d’entretenir.
Dites-moi un peu pourquoi il serait impossible d’ajouter (et non de substituer) une analyse de classe du fascisme entretenu par le Capital à celle-là.
Voici un extrait tiré d’un livre de Mona Chollet qui mériterait réflexion :