Je lis dans Le Monde : "Législatives : Jean-Luc Mélenchon ne sait où aller "...
8 mai 2012, 07:38, par Copas
Effectivement, entre majorité absolue des partis EELV-PS et majorité relative, ce n’est pas pareil.
Il faudrait pour cela connaitre les attendus et les répartitions de l’accord national entre PC et PS, événement très discret et d’un glauque accompli, pour lequel on n’a que des preuves indirectes ou des éléments qui n’en éclairent pas les contenus.
Bien JLM fait une faute politique sur la question du "ni ni ni " . Paradoxal pour un front ou un parti se réclamant justement de la mobilisation des travailleurs lors du front populaire , c’est valable également pour le PCF qui aime se gargariser avec la question du front populaire de 1936.
La situation actuelle ne souffre d’aucun attentisme dans les nécessités de préparer une mobilisation populaire sur le terrain. pas pour servir de piétaille électorale, mais pour préparer le mouvement social, la démocratie de celui-ci, la centralisation démocratique sous forme de coordinations de celui-ci, seules capables de repousser les plans de la bourgeoisie, qu’ils se saisissent des Hollandreous ou des Sarkonéous.
Si vis pacem, para bellum.
Mobilisation, préparation de la mobilisation sociale. la stratégie est claire et l’exemple grec nous montre dans ses creux et ses bosses, ce à quoi d’attendre, ainsi que les faiblesses à compenser.
Ce à quoi s’attendre ? les terribles politiques d’austérité, les colères populaires immenses.
Les creux ? la division des masses, le surgissement du fascisme sur les faiblesses des solutions révolutionnaires
Les sommets à atteindre ? Ce qui manque en Grèce et qu’il faut préparer : une auto-organisation généralisée, centralisée, des travailleurs, quelque soient leurs opinions politiques ou leur absence d’opinion, apte à commencer à donner des ordres à la société face au chaos que la démocratie limitée du système ne peut résoudre.
Préparer cela ce n’est pas se charger d’utopie, c’est mettre en place ce qui permettra de résister et de tenter une sortie de crise qui soit distincte de la sortie de crise des années 1930.
Le monde serait bien mieux géré si les travailleurs avaient le pouvoir.
Effectivement, entre majorité absolue des partis EELV-PS et majorité relative, ce n’est pas pareil.
Il faudrait pour cela connaitre les attendus et les répartitions de l’accord national entre PC et PS, événement très discret et d’un glauque accompli, pour lequel on n’a que des preuves indirectes ou des éléments qui n’en éclairent pas les contenus.
Bien JLM fait une faute politique sur la question du "ni ni ni " . Paradoxal pour un front ou un parti se réclamant justement de la mobilisation des travailleurs lors du front populaire , c’est valable également pour le PCF qui aime se gargariser avec la question du front populaire de 1936.
La situation actuelle ne souffre d’aucun attentisme dans les nécessités de préparer une mobilisation populaire sur le terrain. pas pour servir de piétaille électorale, mais pour préparer le mouvement social, la démocratie de celui-ci, la centralisation démocratique sous forme de coordinations de celui-ci, seules capables de repousser les plans de la bourgeoisie, qu’ils se saisissent des Hollandreous ou des Sarkonéous.
Si vis pacem, para bellum.
Mobilisation, préparation de la mobilisation sociale. la stratégie est claire et l’exemple grec nous montre dans ses creux et ses bosses, ce à quoi d’attendre, ainsi que les faiblesses à compenser.
Ce à quoi s’attendre ? les terribles politiques d’austérité, les colères populaires immenses.
Les creux ? la division des masses, le surgissement du fascisme sur les faiblesses des solutions révolutionnaires
Les sommets à atteindre ? Ce qui manque en Grèce et qu’il faut préparer : une auto-organisation généralisée, centralisée, des travailleurs, quelque soient leurs opinions politiques ou leur absence d’opinion, apte à commencer à donner des ordres à la société face au chaos que la démocratie limitée du système ne peut résoudre.
Préparer cela ce n’est pas se charger d’utopie, c’est mettre en place ce qui permettra de résister et de tenter une sortie de crise qui soit distincte de la sortie de crise des années 1930.
Le monde serait bien mieux géré si les travailleurs avaient le pouvoir.