comme touts les métiers, la prostitution demande une dissociation affective, entre vie "publique" (travail) et privée. Cette dissociation affective se pose comme un problème car la personne elle-même est obligée de se protéger, et donc, d’avoir un acte volontaire de protection psychique contre l’agression, la moindre considération, sa propre perception d’objectivation comme équivalence monétaire. Mais, je le répète, c’est le résultat du salariat, en général : l’échange de son temps contre de l’argent.
Cependant, cela provoque aussi un effet de dissociation quant à la perception générale de la réalité, comme dans le salariat en général, où la personne est obligée de prendre sur soi une morale qui lui permet d’admettre cette relation au monde : celle qu’elle est. Et, aussi bien, son affectivité qui se trouve dégradée.
De sorte que la relation sexuée (liée au fait d’être doté d’un ou de l’autre sexe et d’en user pour le plaisir, tel ce à quoi ilt est destiné) s’en trouve, elle aussi, dégradée, si ce n’est avec la personne avec laquelle l’échange de temps contre de l’argent s’est effectué à la mesure de cette dégradation de l’affectivité.
Que cela n’apparaisse pas, montre seulement que cette affectivité, en général et comme contexte de base social (tout comme le niveau de la radio-activité, par exemple, minimum, a pour base celle d’après les séries d’explosions atmosphériques et non pas avant, car cela serait insupportable, intellectuellement,r montrant la dégradation réelle de l’environnement par icelle), que cette affectivité est minable. C’est bien dommageable pour nos enfants, comme pour nos femmes.
En matière et manière affective, ici-bas, l’homme est un cheval pour l’homme, un loup pour la femme et un tigre pour l’enfant.
comme touts les métiers, la prostitution demande une dissociation affective, entre vie "publique" (travail) et privée. Cette dissociation affective se pose comme un problème car la personne elle-même est obligée de se protéger, et donc, d’avoir un acte volontaire de protection psychique contre l’agression, la moindre considération, sa propre perception d’objectivation comme équivalence monétaire. Mais, je le répète, c’est le résultat du salariat, en général : l’échange de son temps contre de l’argent.
Cependant, cela provoque aussi un effet de dissociation quant à la perception générale de la réalité, comme dans le salariat en général, où la personne est obligée de prendre sur soi une morale qui lui permet d’admettre cette relation au monde : celle qu’elle est. Et, aussi bien, son affectivité qui se trouve dégradée.
De sorte que la relation sexuée (liée au fait d’être doté d’un ou de l’autre sexe et d’en user pour le plaisir, tel ce à quoi ilt est destiné) s’en trouve, elle aussi, dégradée, si ce n’est avec la personne avec laquelle l’échange de temps contre de l’argent s’est effectué à la mesure de cette dégradation de l’affectivité.
Que cela n’apparaisse pas, montre seulement que cette affectivité, en général et comme contexte de base social (tout comme le niveau de la radio-activité, par exemple, minimum, a pour base celle d’après les séries d’explosions atmosphériques et non pas avant, car cela serait insupportable, intellectuellement,r montrant la dégradation réelle de l’environnement par icelle), que cette affectivité est minable. C’est bien dommageable pour nos enfants, comme pour nos femmes.
En matière et manière affective, ici-bas, l’homme est un cheval pour l’homme, un loup pour la femme et un tigre pour l’enfant.