Pour le NPA, les espoirs d’union avec la gauche radicale restent lettre morte
1er juin 2012, 11:01
Il faut cesser de rêver de s’unir à des vieux caïmans bureaucratiques qui ne le désirent pas et maneuvrent pour liquider ce qui reste du NPA.
Il faut arrêter de rêver qu’ainsi on va débusquer l’aspect traitre du FdG aux plus grandes masses. Ce genre raisonnement est un raisonnement à la con qui a prouvé qu’il ne marchait jamais avec les caïmans nomenclatutistes.
Oui ça me semble évident. Que d’énergie dépensée par le NPA (et que de naïveté) depuis des années pour jouer les tacticiens et les plus malins ! Perdu à chaque fois...
Beaucoup de militants à la base sont partis lassés par ces jeux alors qu’ils venaient chercher/participer à un projet novateur.
Lassés du temps passé en réu à la base à se demander "bon est-ce qu’on essaie un travail commun (avec le PCF, avec le PG), à quelles conditions, est-ce qu’on essaie de s’unir en faisant fi de tout ce qu’on pense de leur stratégie et de leur motivation etc.", pour finir toujours par se faire rouler dans la farine, pour finir, quand on croit avoir avancé, par une volte-face des "partenaires" suite à un coup de fil "de Paris".
Pour autant, l’objectif de "la construction d’un grand parti révolutionnaire" est à mon avis un peu court pour constituer une alternative aujourd’hui. Voir la situation de LO, qu’on ne peut accuser d’avoir quitter une ligne marxiste-léniniste...
Le capitalisme est toujours là (est-il agonisant ou va-t-il rebondir ?), mais on sent confusément qu’on arrive doucement (peut-être pas tant que ça) à un virage de civilisation. Et que les recettes d’hier sont non pas à renier mais totalement insuffisantes et inadaptées.
C’était l’enjeu, le défi relevé par la création du NPA. Une tâche extrêmement complexe. Le premier essai n’a pas été le bon, ce n’est guère étonnant. L’important sera d’arriver à tirer des leçons et de la force de cet échec.
Le germe de la solution, de mon point de vue, n’est en aucun cas du côté d’expériences type FdG, ni du côté de la tradition communiste type 20ème siècle comme LO.
La lutte des classes existe et détermine nos vies plus que jamais, mais sa forme a changé, travail atomisé, internet, irruption incontournable de l’aspect environnemental et écologique des choses, nouveaux mouvements et leurs limites (les Indignés)...
Certains donnent le nom d’écosocialisme à ce nouveau projet qui reste à construire. Je crois que ça aurait dû être la tâche principale du NPA, plutôt que de grenouiller dans des recherches d’unité avec le FDG, où il se fait finalement toujours baiser la gueule, plutôt que de batailler entre courants justement "proches du FdG" ou "proche de LO", alors que "la vérité est ailleurs"...
Je crois que, chacun d’où nous sommes, nous devons continuer à chercher, à construire, sans oeillères, humblement, car demain sera probablement... écosocialisme ou barbarie.
Oui ça me semble évident. Que d’énergie dépensée par le NPA (et que de naïveté) depuis des années pour jouer les tacticiens et les plus malins ! Perdu à chaque fois...
Beaucoup de militants à la base sont partis lassés par ces jeux alors qu’ils venaient chercher/participer à un projet novateur.
Lassés du temps passé en réu à la base à se demander "bon est-ce qu’on essaie un travail commun (avec le PCF, avec le PG), à quelles conditions, est-ce qu’on essaie de s’unir en faisant fi de tout ce qu’on pense de leur stratégie et de leur motivation etc.", pour finir toujours par se faire rouler dans la farine, pour finir, quand on croit avoir avancé, par une volte-face des "partenaires" suite à un coup de fil "de Paris".
Pour autant, l’objectif de "la construction d’un grand parti révolutionnaire" est à mon avis un peu court pour constituer une alternative aujourd’hui. Voir la situation de LO, qu’on ne peut accuser d’avoir quitter une ligne marxiste-léniniste...
Le capitalisme est toujours là (est-il agonisant ou va-t-il rebondir ?), mais on sent confusément qu’on arrive doucement (peut-être pas tant que ça) à un virage de civilisation. Et que les recettes d’hier sont non pas à renier mais totalement insuffisantes et inadaptées.
C’était l’enjeu, le défi relevé par la création du NPA. Une tâche extrêmement complexe. Le premier essai n’a pas été le bon, ce n’est guère étonnant. L’important sera d’arriver à tirer des leçons et de la force de cet échec.
Le germe de la solution, de mon point de vue, n’est en aucun cas du côté d’expériences type FdG, ni du côté de la tradition communiste type 20ème siècle comme LO.
La lutte des classes existe et détermine nos vies plus que jamais, mais sa forme a changé, travail atomisé, internet, irruption incontournable de l’aspect environnemental et écologique des choses, nouveaux mouvements et leurs limites (les Indignés)...
Certains donnent le nom d’écosocialisme à ce nouveau projet qui reste à construire. Je crois que ça aurait dû être la tâche principale du NPA, plutôt que de grenouiller dans des recherches d’unité avec le FDG, où il se fait finalement toujours baiser la gueule, plutôt que de batailler entre courants justement "proches du FdG" ou "proche de LO", alors que "la vérité est ailleurs"...
Je crois que, chacun d’où nous sommes, nous devons continuer à chercher, à construire, sans oeillères, humblement, car demain sera probablement... écosocialisme ou barbarie.
Chico