Pour le NPA, les espoirs d’union avec la gauche radicale restent lettre morte
2 juin 2012, 12:54
quand je vois ce que j’ai vécu lors du mouvement des retraites et de certains assemblées générales inter pro et comment les militants agissaient alors que visiblement des travailleurs de base prenaient de leur temps pour venir ...........
Et les militants, ils ne prenaient pas de leur temps pour venir ?!
La porte est ouverte, tout travailleur qui trouve insuffisant de seulement critiquer les militants peut/doit devenir militant (politique, syndical, associatif) pour tirer du côté qu’il pense bon.
Il ne suffit pas de critiquer la délégation, il faut mettre ses actes en accord avec ses idées.
Une des multiples raisons de mon départ du NPA, c’est justement le ras le bol de ce genre de trucs : une opportunité apparait, mais il y a plus de gens (parmi ceux qui sont potentiellement concernés) pour regarder de l’extérieur et critiquer que pour se saisir de l’ouverture et tenter d’en faire un espoir.
Pourtant, des opportunités, par les temps qui courent, il n’y en a pas légions...
C’est comme les travailleurs/automobilistes à qui on diffusait des tracts au moment de la lutte sur les retraites : "Vous avez bien raison, continuez, on est avec vous !". Ben non, justement, camarades travailleurs, vous n’êtes pas avec nous.
Et les militants, ils ne prenaient pas de leur temps pour venir ?!
La porte est ouverte, tout travailleur qui trouve insuffisant de seulement critiquer les militants peut/doit devenir militant (politique, syndical, associatif) pour tirer du côté qu’il pense bon.
Il ne suffit pas de critiquer la délégation, il faut mettre ses actes en accord avec ses idées.
Une des multiples raisons de mon départ du NPA, c’est justement le ras le bol de ce genre de trucs : une opportunité apparait, mais il y a plus de gens (parmi ceux qui sont potentiellement concernés) pour regarder de l’extérieur et critiquer que pour se saisir de l’ouverture et tenter d’en faire un espoir.
Pourtant, des opportunités, par les temps qui courent, il n’y en a pas légions...
C’est comme les travailleurs/automobilistes à qui on diffusait des tracts au moment de la lutte sur les retraites : "Vous avez bien raison, continuez, on est avec vous !". Ben non, justement, camarades travailleurs, vous n’êtes pas avec nous.
Chico