Pour le NPA et les autres, construire une gauche radicale utile aux travailleurs
2 juin 2012, 14:51, par Copas
Un exemple n’est pas une démonstration, mais un apport au débat : à la création du NPA dans ma fédé, une bande de jeunes militants CGT très actifs de la centrale nucléaire du coin nous ont rejoints (ainsi que de jeunes précaires).
C’était pile les militants que le NPA avait pour vocation d’organiser politiquement. Très vite ils ne sont plus venus aux réunions, entre autre parce qu’ils se faisaient chier du fait des thèmes abordés, très souvent liés à des élections
exemple très interessant ; est il unique ?
Non, pas unique du tout, nous avons vu des jeunes éboueurs venir à nous, gonflés d’espoir et se casser après en nous disant : finalement vous êtes comme les autres .
Des précaires, des professions qui ne s’étaient plus vues dans aucun parti "ouvrier" depuis fort longtemps. Des travailleurs du bâtiment, des smicards, des employés à domicile, des instits, des travailleurs de la santé, des employés d’agence, etc, rien de spécifique, notre classe..
Ce qui est actuel c’est la disponibilité et la possibilité de faire un parti utile et puissant, à condition de faire autre chose que des contorsions politiciennes. Pour ces dernières, les contorsions politiciennes, il existe des nids de guêpes pour cela dans les appareils du FdG, de EELV, du PS, etc...
En ce moment les appareils n’ont rien à proposer et faire pour repousser le régime d’Hollandréou, juste d’attendre cinq autres années, pendant que notre chauvino-keynésien de JLM engage une lutte de titans avec la marine dans une circonscription où la gauche fait presque 60%, un courage stratosphérique ... mais qui ne sert à rien au regard des problèmes de la classe populaire.
Il y a nécessité de faire autre chose, et pas de proposer de l’eau à des ânes qui n’ont pas soif mais des mâchoires de crocodiles.
Déjà s’organiser politiquement quand c’est possible dans les entreprises, et quand ça ne l’est pas sur des secteurs en y mettant les moyens, avoir des équipes de formation politique (on utilisera à cette fin les anciens de beaucoup de partis), avec une feuille de route : Préparer et aider les autres camarades de travail à ce qui va être nécessaire pour contrer la bourgeoisie, travailler dans les syndicats avec ces orientations (l’unité et la démocratie sur des bases de classe et en faveur de l’action, rien à secouer des patriotismes mal placés), donner l’arrière fond de la démarche : de la résistance aux plans du capitalisme jusqu’au pouvoir des travailleurs , etc
Organisation, persévérance, délimitation, formation, objectifs, audace, etc.
La discussion sur tout cela est nécessairement réduite on ne peut tout aborder ici (la question de la jeunesse, des populations en butte au racisme, etc...
Mais elle n’est pas que celle du NPA, elle est largement, souvent avec d’autres mots, partagée par bien d’autres.
Non, pas unique du tout, nous avons vu des jeunes éboueurs venir à nous, gonflés d’espoir et se casser après en nous disant : finalement vous êtes comme les autres
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Des précaires, des professions qui ne s’étaient plus vues dans aucun parti "ouvrier" depuis fort longtemps. Des travailleurs du bâtiment, des smicards, des employés à domicile, des instits, des travailleurs de la santé, des employés d’agence, etc, rien de spécifique, notre classe..
Ce qui est actuel c’est la disponibilité et la possibilité de faire un parti utile et puissant, à condition de faire autre chose que des contorsions politiciennes. Pour ces dernières, les contorsions politiciennes, il existe des nids de guêpes pour cela dans les appareils du FdG, de EELV, du PS, etc...
En ce moment les appareils n’ont rien à proposer et faire pour repousser le régime d’Hollandréou, juste d’attendre cinq autres années, pendant que notre chauvino-keynésien de JLM engage une lutte de titans avec la marine dans une circonscription où la gauche fait presque 60%, un courage stratosphérique ... mais qui ne sert à rien au regard des problèmes de la classe populaire.
Il y a nécessité de faire autre chose, et pas de proposer de l’eau à des ânes qui n’ont pas soif mais des mâchoires de crocodiles.
Déjà s’organiser politiquement quand c’est possible dans les entreprises, et quand ça ne l’est pas sur des secteurs en y mettant les moyens, avoir des équipes de formation politique (on utilisera à cette fin les anciens de beaucoup de partis), avec une feuille de route : Préparer et aider les autres camarades de travail à ce qui va être nécessaire pour contrer la bourgeoisie, travailler dans les syndicats avec ces orientations (l’unité et la démocratie sur des bases de classe et en faveur de l’action, rien à secouer des patriotismes mal placés), donner l’arrière fond de la démarche : de la résistance aux plans du capitalisme jusqu’au pouvoir des travailleurs , etc
Organisation, persévérance, délimitation, formation, objectifs, audace, etc.
La discussion sur tout cela est nécessairement réduite on ne peut tout aborder ici (la question de la jeunesse, des populations en butte au racisme, etc...
Mais elle n’est pas que celle du NPA, elle est largement, souvent avec d’autres mots, partagée par bien d’autres.