Pour le NPA, les espoirs d’union avec la gauche radicale restent lettre morte
3 juin 2012, 15:01, par copas
Mais quelle est la différence entre toi et un "militant" ? Aucune, si ce n’est qu’un des deux à un moment donné fait le choix d’une structure collective...
J’ai fait ce choix, mais il faut rajouter ceux qui travaillent à un parti de type nouveau et ne sont pas dans une organisation existante.
Ca fait du monde.
Après il faut trier entre des cultures politiques ossifiées par une longue "différence" qui font que les mots n’ont pas forcement même sens, que des réflexes conditionnés existent (souvent jamais ré-examinés lucidement), il faut traduire sans cesse les autres et comprendre que les autres doivent nous traduire sans cesse.
Ne serait-ce seulement par l’histoire des ruptures avec le PC, suivant comment elles se sont faites, à quelle époque, sur quelles problèmes, créent des tensions inutiles entre ruptures recherchant souvent la même chose.
Mais, bien sur, les cadres organisés sont les seuls qui permettent de mettre bouchées doubles (ou de diviser en 2 les bouchées).
C’était un peu l’accrochage vif que j’avais eu avec un dupont la joie qui insultait les syndicalistes (pas leurs directions mais l’ensemble).
Quiconque travaille dans une entreprise (du moins dans 98% de celles-ci) sait qu’il n’existe strictement aucune autre façon de résister que la résistance collective qu’est le syndicalisme et les militants n’ont de sinécures que les coups qu’ils reçoivent.
Dans 999 cas sur 1000, ce syndicalisme n’est pas celui avec une nomenclatura, des permanents s’autonomisant dans l’entreprise, mais la seule résistance possible. Et là où il n’existe pas , c’est massacre à la tronçonneuse.
Il s’agit de construire un parti de l’émancipation dans le monde du travail (il n’y a plus de tel parti en France, c’est une erreur fondamentale, une des autres différences avec la conception social-démocrate de l’émancipation), c’est à dire là ou 90% des gens travaillent.
Un tel parti manque pour mener des batailles tissant le lien entre luttes de résistance et objectif de pouvoir des travailleurs, pour systématiser la bataille contre la division syndicale qui est une des divisions des organisations de base des travailleurs.
C’était aussi pour cela que je sursautais sur une adresse sans rivage, pour lutter contre les plans d’austérité, à des partis qui ne sont pas structurés dans les entreprises, ne le souhaitent pas vraiment très fort et annoncent haut et fort être dans le ni ni ni. Ne pas bouger, ce qu’aucun syndicaliste de base peut se permettre sans en connaître le prix immédiat.
Je proteste contre les mélanges permanents entre les questions d’alliance politique, d’unité politique, d’unité de résistance aux plans d’austérité, d’alliance, les bouillies permanentes qui font perdre tous sens aux mots.
Et la question n’est pas là évidemment de se battre pour l’unité des travailleurs, mais de faire croire qu’un bloc politique et social est possible, en fait réellement un bloc politique seulement.
L’unité dans la bataille concrète , on commence pas là. Faire un bloc politique et social est quelque chose de complètement différent . Le degré de cohérence du NPA ne le permet déjà pas et on veut le faire avec des politiciens bourgeois, des nomenclaturistes ?
Les mots ont un sens.
Ce qui est par contre à porter c’est de se mettre aux batailles de résistance concrète, de les analyser pour mieux les faire progresser, ce qui est possible c’est de s’organiser politiquement dans les secteurs et les entreprises .
J’ai fait ce choix, mais il faut rajouter ceux qui travaillent à un parti de type nouveau et ne sont pas dans une organisation existante.
Ca fait du monde.
Après il faut trier entre des cultures politiques ossifiées par une longue "différence" qui font que les mots n’ont pas forcement même sens, que des réflexes conditionnés existent (souvent jamais ré-examinés lucidement), il faut traduire sans cesse les autres et comprendre que les autres doivent nous traduire sans cesse.
Ne serait-ce seulement par l’histoire des ruptures avec le PC, suivant comment elles se sont faites, à quelle époque, sur quelles problèmes, créent des tensions inutiles entre ruptures recherchant souvent la même chose.
Mais, bien sur, les cadres organisés sont les seuls qui permettent de mettre bouchées doubles (ou de diviser en 2 les bouchées).
C’était un peu l’accrochage vif que j’avais eu avec un dupont la joie qui insultait les syndicalistes (pas leurs directions mais l’ensemble).
Quiconque travaille dans une entreprise (du moins dans 98% de celles-ci) sait qu’il n’existe strictement aucune autre façon de résister que la résistance collective qu’est le syndicalisme et les militants n’ont de sinécures que les coups qu’ils reçoivent.
Dans 999 cas sur 1000, ce syndicalisme n’est pas celui avec une nomenclatura, des permanents s’autonomisant dans l’entreprise, mais la seule résistance possible. Et là où il n’existe pas , c’est massacre à la tronçonneuse.
Il s’agit de construire un parti de l’émancipation dans le monde du travail (il n’y a plus de tel parti en France, c’est une erreur fondamentale, une des autres différences avec la conception social-démocrate de l’émancipation), c’est à dire là ou 90% des gens travaillent.
Un tel parti manque pour mener des batailles tissant le lien entre luttes de résistance et objectif de pouvoir des travailleurs, pour systématiser la bataille contre la division syndicale qui est une des divisions des organisations de base des travailleurs.
C’était aussi pour cela que je sursautais sur une adresse sans rivage, pour lutter contre les plans d’austérité, à des partis qui ne sont pas structurés dans les entreprises, ne le souhaitent pas vraiment très fort et annoncent haut et fort être dans le ni ni ni. Ne pas bouger, ce qu’aucun syndicaliste de base peut se permettre sans en connaître le prix immédiat.
Je proteste contre les mélanges permanents entre les questions d’alliance politique, d’unité politique, d’unité de résistance aux plans d’austérité, d’alliance, les bouillies permanentes qui font perdre tous sens aux mots.
Et la question n’est pas là évidemment de se battre pour l’unité des travailleurs, mais de faire croire qu’un bloc politique et social est possible, en fait réellement un bloc politique seulement.
L’unité dans la bataille concrète , on commence pas là. Faire un bloc politique et social est quelque chose de complètement différent . Le degré de cohérence du NPA ne le permet déjà pas et on veut le faire avec des politiciens bourgeois, des nomenclaturistes ?
Les mots ont un sens.
Ce qui est par contre à porter c’est de se mettre aux batailles de résistance concrète, de les analyser pour mieux les faire progresser, ce qui est possible c’est de s’organiser politiquement dans les secteurs et les entreprises .
Mais non, ce n’est pas une démarche individuelle.