Pour le NPA et les autres, construire une gauche radicale utile aux travailleurs
4 juin 2012, 15:30, par guillot
Copas, Leurs appareils syndicaux ont rallié le front de gauche et sa stratégie de révolution par les urnes, subordonnant ainsi les luttes sociales à celle-ci.
C’était déjà leur stratégie pendant le mouvement sur les retraites à l’automne 2010 (et celle de Mélenchon lorsqu’il a lancé publiquementl’idée d’un réferendum des citoyens sur les retraites avant que le mouvement social ait pris entièrement son essor) Cette aristocratie "ouvrière" a trouvé dans le front de gauche son correspondant politique.
Tu sous estimes l’aspiration à l’unité de leurs orgas syndicales ou de leurs partis chez les travailleurs. Tu oublies les effets démobilisateurs chez certaines couches peu politisées du retrait de la CFDT lors du conflit précèdent sur les retraites, en 2003.
Dis autrement, tu sous estimes les effets néfastes de la division syndicale. Si tu avais diffé sur les marchés pendant la campagne présidentielle, tu aurais été étonné du nombre de personnes demandant pourquoi le NPA présente un candidat, alors que que son programme disait pour eux à peu près la même chose que Mélenchon.
Si beaucoup de syndicalistes attirés par l’anticapitalisme ont voté front de gauche, ce n’est pas seulement dû à leurs illusions qu’un bulletin de vote pourrait suppléer l’absence d’un mouvement social, leurs illusions sur la nature véritable de son programme (réformiste radical), ils subissaient certainement l’attrait d’un front unitaire d’organisations se réclamant de la gauche dite radicale.
Cela répondait certainement à leurs aspirations unitaires.
Copas, Leurs appareils syndicaux ont rallié le front de gauche et sa stratégie de révolution par les urnes, subordonnant ainsi les luttes sociales à celle-ci.
C’était déjà leur stratégie pendant le mouvement sur les retraites à l’automne 2010 (et celle de Mélenchon lorsqu’il a lancé publiquementl’idée d’un réferendum des citoyens sur les retraites avant que le mouvement social ait pris entièrement son essor) Cette aristocratie "ouvrière" a trouvé dans le front de gauche son correspondant politique.
Tu sous estimes l’aspiration à l’unité de leurs orgas syndicales ou de leurs partis chez les travailleurs. Tu oublies les effets démobilisateurs chez certaines couches peu politisées du retrait de la CFDT lors du conflit précèdent sur les retraites, en 2003.
Dis autrement, tu sous estimes les effets néfastes de la division syndicale. Si tu avais diffé sur les marchés pendant la campagne présidentielle, tu aurais été étonné du nombre de personnes demandant pourquoi le NPA présente un candidat, alors que que son programme disait pour eux à peu près la même chose que Mélenchon.
Si beaucoup de syndicalistes attirés par l’anticapitalisme ont voté front de gauche, ce n’est pas seulement dû à leurs illusions qu’un bulletin de vote pourrait suppléer l’absence d’un mouvement social, leurs illusions sur la nature véritable de son programme (réformiste radical), ils subissaient certainement l’attrait d’un front unitaire d’organisations se réclamant de la gauche dite radicale.
Cela répondait certainement à leurs aspirations unitaires.