> NON à ITER : Appel lancé par le Réseau "Sortir du nucléaire"
18 juillet 2005, 00:01
Si nous utilisions tout l’argent mobilisé pour iter à chercher des énergies douces de remplacement, il est certain que l’on y parviendrait aisément dans un délai bien plus court que votre projet dantesque. Iter est le symbole type d’un projet moyen-âgeux. Il concentre une somme de connaissance, de risques (pris par quelques uns partagés par des millions), de temps dont nul n’est certain qu’à l’arrivée ce projet sera mort né parce que dépassé ? Le jeu en vaut il la "bougie" ?
Et la démocratie là dedans ?
"c’est trop compliqué, vous ne pouvez pas comprendre, on travaille pour votre avenir, nous faisons de la prospective : vous aurez de la lumière et nos profits seront plus juteux".
Voilà ce que vous nous expliquez : taisez-vous on pense pour vous.
Avec les énergies douces, y a pas de retour sur investissement : c’est gratuit...
Et les libéraux ont en horreur la gratuité.
Faut que ça paye, faut du flouse, de l’oseille, du pognon et des "experts" pour expliquer aux "abrutis" que les élites s’occupent de la répartition de la monnaie pour l’investir dans la recherche payée par le public pour les gains du privé. Ouf !
Si nous utilisions tout l’argent mobilisé pour iter à chercher des énergies douces de remplacement, il est certain que l’on y parviendrait aisément dans un délai bien plus court que votre projet dantesque. Iter est le symbole type d’un projet moyen-âgeux. Il concentre une somme de connaissance, de risques (pris par quelques uns partagés par des millions), de temps dont nul n’est certain qu’à l’arrivée ce projet sera mort né parce que dépassé ? Le jeu en vaut il la "bougie" ?
Et la démocratie là dedans ?
"c’est trop compliqué, vous ne pouvez pas comprendre, on travaille pour votre avenir, nous faisons de la prospective : vous aurez de la lumière et nos profits seront plus juteux".
Voilà ce que vous nous expliquez : taisez-vous on pense pour vous.
Avec les énergies douces, y a pas de retour sur investissement : c’est gratuit...
Et les libéraux ont en horreur la gratuité.
Faut que ça paye, faut du flouse, de l’oseille, du pognon et des "experts" pour expliquer aux "abrutis" que les élites s’occupent de la répartition de la monnaie pour l’investir dans la recherche payée par le public pour les gains du privé. Ouf !