Bonjour ! Je pense qu’il est quand-même nécessaire de remettre sérieusement en question cette seule conception financière du travail, du temps et de l’argent. Le but du travail, du temps et de l’argent ne peut pas être uniquement celui de gagner de l’argent et d’organiser sa rédistribution (consommation, placements, impôts etc.).
Je pense que l’équation franklinienne "le temps, c’est de l’argent" (dans l’"avis à un jeune commerçant") est inadéquate, c’est-à-dire uniquement vraie en tant que moteur principale de la vie capitalistique. Mais je la trouve inadéquate parce qu’elle tradui la pensée de l’avare, de l’egoiste pur, ainsi de celui nie l’existence de besoins autres que purement materiels.
C’est pourquoi je pense que pour avancer la refléxion, il serait nécessaire de repenser le but du travail.
Pour moi, le travail, le temps, l’argent doivent se mettre au service non seulement de fins matérielles, mais aussi de la vie immatérielle, invisible, purement sensuelle, affective et par là, sociale. Une fois quelqu’un a dit : si l’on mange une pomme, la pomme disparaît. Si l’on apprend une information, cette information ne disparaît pas, au contraire, elle se multiplie. Donc, la question qui se pose pour moi est plutôt : comment concevoir le travail, le temps et l’argent pour que le plaisir de vivre ensemble augmente ?
Je pense qu’il y a un très grand chantier de prise de conscience à mener pour que nous nous rendons compte de nos propres prisons mentales, que nous apprenons à nous entraider pour sortir de la logique capitalistique. La aussi, il y a un combat à mener. Quelqu’un a dit une fois qu’il est plus dur de faire exploser un préjugé qu’un atome.
De Angela Anaconda
Bonjour ! Je pense qu’il est quand-même nécessaire de remettre sérieusement en question cette seule conception financière du travail, du temps et de l’argent. Le but du travail, du temps et de l’argent ne peut pas être uniquement celui de gagner de l’argent et d’organiser sa rédistribution (consommation, placements, impôts etc.).
Je pense que l’équation franklinienne "le temps, c’est de l’argent" (dans l’"avis à un jeune commerçant") est inadéquate, c’est-à-dire uniquement vraie en tant que moteur principale de la vie capitalistique. Mais je la trouve inadéquate parce qu’elle tradui la pensée de l’avare, de l’egoiste pur, ainsi de celui nie l’existence de besoins autres que purement materiels.
C’est pourquoi je pense que pour avancer la refléxion, il serait nécessaire de repenser le but du travail.
Pour moi, le travail, le temps, l’argent doivent se mettre au service non seulement de fins matérielles, mais aussi de la vie immatérielle, invisible, purement sensuelle, affective et par là, sociale. Une fois quelqu’un a dit : si l’on mange une pomme, la pomme disparaît. Si l’on apprend une information, cette information ne disparaît pas, au contraire, elle se multiplie. Donc, la question qui se pose pour moi est plutôt : comment concevoir le travail, le temps et l’argent pour que le plaisir de vivre ensemble augmente ?
Je pense qu’il y a un très grand chantier de prise de conscience à mener pour que nous nous rendons compte de nos propres prisons mentales, que nous apprenons à nous entraider pour sortir de la logique capitalistique. La aussi, il y a un combat à mener. Quelqu’un a dit une fois qu’il est plus dur de faire exploser un préjugé qu’un atome.