> Violences : le gouvernement proroge de trois mois l’état d’urgence
15 novembre 2005, 22:48
Bonsoir,
"même si ce qu’écrit Mohamed est une pure extrapolation, cela ne pose de problème à personne le fait que "algérie" soit toujours pris pour un territoire français ?"
L’interrogation vaut toujours. L’absence de réponse ou tout simplement l’absence de modification du texte de loi, n’amènent-ils pas à s’interroger sur les motifs qui président un tel anachronimse ? Pourquoi considérer en 2005 dans un loi française que l’Algérie est toujours un territoire français ?
Doit-on répondre "je ne sais pas mais en tout cas on ne peut concevoir derrière ce symbole, la marque d’un projet de domination. D’ailleurs, les Français ne veulent plus d’Arabes...". Une telle réaction conduit tout d’abord à nier la question, le problème posé par ce texte de loi. Ce que notre réfléxion ne peut accepter. Ensuite, "on ne se baigne jamais deux fois dans la même eau." L’histoire ne se répète pas , elle peut bégayer. Je rappelle qu’a propos de conquêtes, quelqu’en soit la forme, les gouvernements ne demandent pas l’avis de leur population. D’où il découle que les projets coloniaux que j’ai évoqué, ne peuvent pas prendre la forme historique d’un occupation totale.
Quand je parle de conquête coloniale, il s’agit évidemment des visées et du sens qui se rapporte à cette notion et non pas d’un recommencement à l’identique de l’histoire coloniale française.
Soit. Allons plus loin dans l’extrapolation. Quelle pourrait être alors la forme prise par cette conquête coloniale ?
Une occupation militaire du territoire telle que la pratique les néocons en Irak est à proscrire, du l’aveu même de nos dirigeants. Pas seulement parce qu’ils sont militairment dans un bourbier.
D’après l’hypothèse de départ, l’objectif est de prendre possession du pétrole et du gaz algérien.
Suite à un attentat de type 911 en france, une vaste campagne médiatique mondiale accuserait l’Algérie, et pousserait la communauté internationale à intervenir militairement en Algérie, en collaboration ou non avec la présidence algérienne, en vue d’aider le gouvernement algérien, à combattre un groupe terroriste, qui serait en mesure de prendre le pouvoir en Algérie et menacerait la paix dans tout le bassin méditerranéen. Le refus du gouvernement algérien de collaborer ne ferait que renforcer les soupçons de la communauté internationale,isolerait l’Algérie à l’intérieur même du Maghreb et du machreb, légitimerait d’autant plus une intervention sécuritaire. Dans les médias, l’insistance du vocabulaire se porterait sur l’aspect sécuritaire et identitaire.
Une coaltion militaire internationale interviendrait alors et prendrait le contrôle des gisements et des terminaux pétroliers et gaziers, pour prévenir toutes nouvelles attaques terroriste, et assurer la sécurité des approvisionnements en pétrole et en gaz algérien à l’Europe.
Voilà pour résumer très rapidement, la réponse que je me propose d’apporter à cet anachronisme volontaire. Certains me diront qu’il s’agit tout simplement d’un oubli ou d’un erreur. S’ils sont prêts à croire à une erreur ou un oubli de plus de 40 ans, mais cependant rappelé en novembre 2005, libre à eux de croire à tout ce qui leur semble être bon pour soulager leur conscience secoué.
Je suis prêt à écouter toute autre réponse à cette incongruité nominale et législative !
Bonsoir,
"même si ce qu’écrit Mohamed est une pure extrapolation, cela ne pose de problème à personne le fait que "algérie" soit toujours pris pour un territoire français ?"
L’interrogation vaut toujours. L’absence de réponse ou tout simplement l’absence de modification du texte de loi, n’amènent-ils pas à s’interroger sur les motifs qui président un tel anachronimse ? Pourquoi considérer en 2005 dans un loi française que l’Algérie est toujours un territoire français ?
Doit-on répondre "je ne sais pas mais en tout cas on ne peut concevoir derrière ce symbole, la marque d’un projet de domination. D’ailleurs, les Français ne veulent plus d’Arabes...". Une telle réaction conduit tout d’abord à nier la question, le problème posé par ce texte de loi. Ce que notre réfléxion ne peut accepter. Ensuite, "on ne se baigne jamais deux fois dans la même eau." L’histoire ne se répète pas , elle peut bégayer. Je rappelle qu’a propos de conquêtes, quelqu’en soit la forme, les gouvernements ne demandent pas l’avis de leur population. D’où il découle que les projets coloniaux que j’ai évoqué, ne peuvent pas prendre la forme historique d’un occupation totale.
Quand je parle de conquête coloniale, il s’agit évidemment des visées et du sens qui se rapporte à cette notion et non pas d’un recommencement à l’identique de l’histoire coloniale française.
Soit. Allons plus loin dans l’extrapolation. Quelle pourrait être alors la forme prise par cette conquête coloniale ?
Une occupation militaire du territoire telle que la pratique les néocons en Irak est à proscrire, du l’aveu même de nos dirigeants. Pas seulement parce qu’ils sont militairment dans un bourbier.
D’après l’hypothèse de départ, l’objectif est de prendre possession du pétrole et du gaz algérien.
Suite à un attentat de type 911 en france, une vaste campagne médiatique mondiale accuserait l’Algérie, et pousserait la communauté internationale à intervenir militairement en Algérie, en collaboration ou non avec la présidence algérienne, en vue d’aider le gouvernement algérien, à combattre un groupe terroriste, qui serait en mesure de prendre le pouvoir en Algérie et menacerait la paix dans tout le bassin méditerranéen. Le refus du gouvernement algérien de collaborer ne ferait que renforcer les soupçons de la communauté internationale,isolerait l’Algérie à l’intérieur même du Maghreb et du machreb, légitimerait d’autant plus une intervention sécuritaire. Dans les médias, l’insistance du vocabulaire se porterait sur l’aspect sécuritaire et identitaire.
Une coaltion militaire internationale interviendrait alors et prendrait le contrôle des gisements et des terminaux pétroliers et gaziers, pour prévenir toutes nouvelles attaques terroriste, et assurer la sécurité des approvisionnements en pétrole et en gaz algérien à l’Europe.
Voilà pour résumer très rapidement, la réponse que je me propose d’apporter à cet anachronisme volontaire. Certains me diront qu’il s’agit tout simplement d’un oubli ou d’un erreur. S’ils sont prêts à croire à une erreur ou un oubli de plus de 40 ans, mais cependant rappelé en novembre 2005, libre à eux de croire à tout ce qui leur semble être bon pour soulager leur conscience secoué.
Je suis prêt à écouter toute autre réponse à cette incongruité nominale et législative !
Salutations fraternelles
Mohamed