> Polémique autour du danger et de l’utilité de la biométrie
26 février 2006, 19:24
Au supermarché (je n’y vais que rarement), il ya des codes sur la marchandise (les emballages) pour rendre plus facile la comptabilisation des stocks.
Autant je peux percevoir une "avancée" dans ce domaine (et même pas, je suis pour la suppression radicale des super et surtout hyper marchés), celui de la gestion des stocks, autant j’avoue une totale aversion pour les "stocks" humains contrôlés de la même manière, donc réduits à l’état de marchandise.
Gérer une cantine, c’est d’une simplicité désarmante, et il n’est pas necessaire de passer par des méthodes policières pour savoir si un môme est venu manger ou pas.
Tout doucement, "on" nous habitue au contact avec la machine, nettement moins fiable que l’humain.
C’est un vrai problème qu’il ne faut pas négliger. Quand l’humain se trompe, il est possible de discuter.
Quand la machine commet une erreur (et je ne devrais surtout pas attribuer à la machine des caractériqtiques humaines, car par définition la machine ne "commet" pas d’erreurs, elle tombe en panne ou dysfonctionne), je vous souhaite bien du plaisir, car nous avons hélas une tendance à considérer les machines comme sans failles. Voilà notre première erreur, et celle ci est très grave.
L’autre point, c’est celui d’habituer nos jeunes, sous couvert de simplifier les accès à la cantine, à être contrôlés par empreintes. Comme si c’était important, l’empreinte alors qu’une simple carte suffit.
Mieux, donner son nom à une vraie personne ! Voilà comment il faut procéder, les jeunes donnent leur noms à une vraie personne...
Mais pourquoi donc est-il tout à coup si urgent de contrôler les accès aux cantines ? Et en passant par la biométrie, en plus ? Il y a donc des jeunes qui sont internes et demi-pensionnaires, et qui ne mangent pas ?
Mais alors, soit on cherche seulement à constater qui ne mange pas, soit on cherche à comprendre pourquoi ? Et vu la programmation de la disparition des assistantEs sociales, des CPE et infirmières, vu la paupérisation en terme de médecins scolaires, et de tous les dispositifs de soutien dans les établissements scolaires, ce contrôle ne sert à rien, car il n’y aura bientôt plus personne pour s’entretenir avec le ou les jeunes qui ne mangent pas.
Sauf le policier réferent mis en place par Sarkozy....
Au supermarché (je n’y vais que rarement), il ya des codes sur la marchandise (les emballages) pour rendre plus facile la comptabilisation des stocks.
Autant je peux percevoir une "avancée" dans ce domaine (et même pas, je suis pour la suppression radicale des super et surtout hyper marchés), celui de la gestion des stocks, autant j’avoue une totale aversion pour les "stocks" humains contrôlés de la même manière, donc réduits à l’état de marchandise.
Gérer une cantine, c’est d’une simplicité désarmante, et il n’est pas necessaire de passer par des méthodes policières pour savoir si un môme est venu manger ou pas.
Tout doucement, "on" nous habitue au contact avec la machine, nettement moins fiable que l’humain.
C’est un vrai problème qu’il ne faut pas négliger. Quand l’humain se trompe, il est possible de discuter.
Quand la machine commet une erreur (et je ne devrais surtout pas attribuer à la machine des caractériqtiques humaines, car par définition la machine ne "commet" pas d’erreurs, elle tombe en panne ou dysfonctionne), je vous souhaite bien du plaisir, car nous avons hélas une tendance à considérer les machines comme sans failles. Voilà notre première erreur, et celle ci est très grave.
L’autre point, c’est celui d’habituer nos jeunes, sous couvert de simplifier les accès à la cantine, à être contrôlés par empreintes. Comme si c’était important, l’empreinte alors qu’une simple carte suffit.
Mieux, donner son nom à une vraie personne ! Voilà comment il faut procéder, les jeunes donnent leur noms à une vraie personne...
Mais pourquoi donc est-il tout à coup si urgent de contrôler les accès aux cantines ? Et en passant par la biométrie, en plus ? Il y a donc des jeunes qui sont internes et demi-pensionnaires, et qui ne mangent pas ?
Mais alors, soit on cherche seulement à constater qui ne mange pas, soit on cherche à comprendre pourquoi ? Et vu la programmation de la disparition des assistantEs sociales, des CPE et infirmières, vu la paupérisation en terme de médecins scolaires, et de tous les dispositifs de soutien dans les établissements scolaires, ce contrôle ne sert à rien, car il n’y aura bientôt plus personne pour s’entretenir avec le ou les jeunes qui ne mangent pas.
Sauf le policier réferent mis en place par Sarkozy....