Le débat médiatique de l’hyperactivité fait rage en ce qui concerne la validité scientifique de ce « trouble mental », la justesse du diagnostic, le traitement des enfants par les psychotropes, les conséquences de cette chimiothérapie dont on ignore les effets à long terme, et la légitimité de la politique de dépistage des pathologies mentales infantiles dans les écoles.
Au-delà de la controverse que suscite l’opposition des experts les plus réputés dans ce domaine, Pierre Vican, spécialiste des sujets de santé, de médecines douces et de bien-être, s’est penché sur le domaine de la médicalisation des troubles mentaux des enfants et des adolescents.
De plus en plus de comportements infantiles sont considérés comme pathologiques. L’utilisation de substances psychotropes sur les enfants est en augmentation régulière. Est-ce normal ? Pourquoi les difficultés d’apprentissage, de lecture et d’étude, qui ont toujours existé, sont-elles désormais classées dans la rubrique des pathologies mentales ?
L’auteur a mené une enquête documentaire sur tous les aspects de la question du TDAH – troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité –. Malgré la complexité des théories psychiatriques, il répond dans un langage simple et direct, accessible à tous les lecteurs, aux questions légitimes que se posent les parents désemparés qui désirent comprendre de quoi il retourne lorsqu’on leur dit que leur enfant est « hyperactif » et qu’il « doit être soigné ».
Les parents et les médecins connaissent-ils les véritables effets secondaires de la Ritaline, des psychostimulants et des antidépresseurs prescrits aux enfants ? Cette étude qui se veut impartiale soulève de nombreuses interrogations sur les outils du diagnostic, la qualité des traitements préconisés, l’innocuité ou la dangerosité des composés chimiques utilisés et la validité des thèses en vigueur justifiant le traitement médicamenteux de la souffrance psychique infantile.
Ce document apporte de nombreuses informations capitales, le plus souvent ignorées du grand public. L’auteur confronte avec le recul nécessaire les déclarations officielles, les théories en vogue, les hypothèses non vérifiées, les rapports médicaux et les documents essentiels. Il expose les incohérences, les témoignages troublants et les mises en garde scientifiques relatifs aux risques que fait courir la manipulation chimique du comportement des enfants par les substances psychotropes.
Pierre Vican ne s’aventure pas à prendre parti, il s’interroge avec le lecteur. Les solutions apportées ne sont-elles pas pires que le problème initial ? Écrit à l’usage des parents, Nos enfants, cobayes de la psychiatrie ? pourra aussi être lu avec profit par les médecins généralistes, les directeurs d’établissements scolaires et les enseignants.
Au fur et à mesure des pages, on découvre que les remèdes préconisés à grande échelle font l’objet de controverses acharnées dans les cercles scientifiques, que des effets secondaires bien connus – pouvant aller jusqu’à des phénomènes d’accoutumance et des lésions graves, notamment des accidents cardiaques – sont passés sous silence, que l’on recommande chaleureusement des molécules considérées par de nombreux spécialistes comme extrêmement dangereuses, et l’on va progressivement de la simple interrogation à la perplexité, pour conclure avec l’auteur à une franche inquiétude sur le système dans lequel sont plongés les parents en recherche d’une solution pour leur enfant.
N’y a-t-il pas une dérive à l’américaine dans la volonté des pouvoirs publics de dépister systématiquement et de diagnostiquer dès l’école maternelle les prétendus troubles mentaux des élèves ?
Un ouvrage abondamment documenté, rédigé dans un style clair et pédagogique, et qui sait rester factuel sur une question hautement sensible et polémique.
Quelques questions soulevées dans ce livre :
• Les causes de l’hyperactivité sont-elles connues ou toujours ignorées des spécialistes de la psychiatrie infantile ?
• Le diagnostic de l’hyperactivité repose-t-il sur des critères médicaux et objectifs ?
• Sait-on que l’emploi de la Ritaline et des autres psychostimulants sur les élèves en difficulté n’améliore pas réellement les performances scolaires, contrairement aux affirmations des psychiatres qui les prescrivent ?
• Alors que les psychostimulants destinés à traiter l’« hyperactivité » sont des amphétamines et ont les mêmes effets qu’une drogue, pourquoi sont-ils recommandés chez les enfants ?
• Selon de nombreux rapports médicaux, la molécule de la Ritaline et les antidépresseurs destinés aux enfants entraînent des malaises répertoriés ; ils ont provoqué des milliers d’accidents thérapeutiques chez les enfants, sans compter des automutilations, des pulsions suicidaires, des passages à l’acte suicidaire, et des décès. Pourtant, en France, le plan de la santé mentale prévoit de traiter les enfants avec ce type de produits.
• Le méthylphénidate, molécule de la Ritaline, figure dans la liste officielle des substances prohibées du Code mondial antidopage. Le Modiodal, autre substance en cours d’étude et susceptible d’être utilisée chez les enfants, est l’excitant employé par des soldats de la Légion étrangère.
• Existe-t-il un rapport entre les violences et les tueries inexpliquées dans certaines écoles et la prescription de psychotropes aux élèves ?
• Quelles sont les origines des troubles psychiques infantiles couramment négligées par la pédopsychiatrie ?
• Quels remèdes naturels pour éviter les drogues psychiatriques ?
Parution de mon livre : 6 mars en librairie
Nos enfants, cobayes de la psychiatrie ?
de PIERRE VICAN
Journaliste, écrivain
Éditions Anagramme, 192 pages, 17,90 €
Le débat médiatique de l’hyperactivité fait rage en ce qui concerne la validité scientifique de ce « trouble mental », la justesse du diagnostic, le traitement des enfants par les psychotropes, les conséquences de cette chimiothérapie dont on ignore les effets à long terme, et la légitimité de la politique de dépistage des pathologies mentales infantiles dans les écoles.
Au-delà de la controverse que suscite l’opposition des experts les plus réputés dans ce domaine, Pierre Vican, spécialiste des sujets de santé, de médecines douces et de bien-être, s’est penché sur le domaine de la médicalisation des troubles mentaux des enfants et des adolescents.
De plus en plus de comportements infantiles sont considérés comme pathologiques. L’utilisation de substances psychotropes sur les enfants est en augmentation régulière. Est-ce normal ? Pourquoi les difficultés d’apprentissage, de lecture et d’étude, qui ont toujours existé, sont-elles désormais classées dans la rubrique des pathologies mentales ?
L’auteur a mené une enquête documentaire sur tous les aspects de la question du TDAH – troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité –. Malgré la complexité des théories psychiatriques, il répond dans un langage simple et direct, accessible à tous les lecteurs, aux questions légitimes que se posent les parents désemparés qui désirent comprendre de quoi il retourne lorsqu’on leur dit que leur enfant est « hyperactif » et qu’il « doit être soigné ».
Les parents et les médecins connaissent-ils les véritables effets secondaires de la Ritaline, des psychostimulants et des antidépresseurs prescrits aux enfants ? Cette étude qui se veut impartiale soulève de nombreuses interrogations sur les outils du diagnostic, la qualité des traitements préconisés, l’innocuité ou la dangerosité des composés chimiques utilisés et la validité des thèses en vigueur justifiant le traitement médicamenteux de la souffrance psychique infantile.
Ce document apporte de nombreuses informations capitales, le plus souvent ignorées du grand public. L’auteur confronte avec le recul nécessaire les déclarations officielles, les théories en vogue, les hypothèses non vérifiées, les rapports médicaux et les documents essentiels. Il expose les incohérences, les témoignages troublants et les mises en garde scientifiques relatifs aux risques que fait courir la manipulation chimique du comportement des enfants par les substances psychotropes.
Pierre Vican ne s’aventure pas à prendre parti, il s’interroge avec le lecteur. Les solutions apportées ne sont-elles pas pires que le problème initial ? Écrit à l’usage des parents, Nos enfants, cobayes de la psychiatrie ? pourra aussi être lu avec profit par les médecins généralistes, les directeurs d’établissements scolaires et les enseignants.
Au fur et à mesure des pages, on découvre que les remèdes préconisés à grande échelle font l’objet de controverses acharnées dans les cercles scientifiques, que des effets secondaires bien connus – pouvant aller jusqu’à des phénomènes d’accoutumance et des lésions graves, notamment des accidents cardiaques – sont passés sous silence, que l’on recommande chaleureusement des molécules considérées par de nombreux spécialistes comme extrêmement dangereuses, et l’on va progressivement de la simple interrogation à la perplexité, pour conclure avec l’auteur à une franche inquiétude sur le système dans lequel sont plongés les parents en recherche d’une solution pour leur enfant.
N’y a-t-il pas une dérive à l’américaine dans la volonté des pouvoirs publics de dépister systématiquement et de diagnostiquer dès l’école maternelle les prétendus troubles mentaux des élèves ?
Un ouvrage abondamment documenté, rédigé dans un style clair et pédagogique, et qui sait rester factuel sur une question hautement sensible et polémique.
Quelques questions soulevées dans ce livre :
• Les causes de l’hyperactivité sont-elles connues ou toujours ignorées des spécialistes de la psychiatrie infantile ?
• Le diagnostic de l’hyperactivité repose-t-il sur des critères médicaux et objectifs ?
• Sait-on que l’emploi de la Ritaline et des autres psychostimulants sur les élèves en difficulté n’améliore pas réellement les performances scolaires, contrairement aux affirmations des psychiatres qui les prescrivent ?
• Alors que les psychostimulants destinés à traiter l’« hyperactivité » sont des amphétamines et ont les mêmes effets qu’une drogue, pourquoi sont-ils recommandés chez les enfants ?
• Selon de nombreux rapports médicaux, la molécule de la Ritaline et les antidépresseurs destinés aux enfants entraînent des malaises répertoriés ; ils ont provoqué des milliers d’accidents thérapeutiques chez les enfants, sans compter des automutilations, des pulsions suicidaires, des passages à l’acte suicidaire, et des décès. Pourtant, en France, le plan de la santé mentale prévoit de traiter les enfants avec ce type de produits.
• Le méthylphénidate, molécule de la Ritaline, figure dans la liste officielle des substances prohibées du Code mondial antidopage. Le Modiodal, autre substance en cours d’étude et susceptible d’être utilisée chez les enfants, est l’excitant employé par des soldats de la Légion étrangère.
• Existe-t-il un rapport entre les violences et les tueries inexpliquées dans certaines écoles et la prescription de psychotropes aux élèves ?
• Quelles sont les origines des troubles psychiques infantiles couramment négligées par la pédopsychiatrie ?
• Quels remèdes naturels pour éviter les drogues psychiatriques ?