> Sorbonne 10 mars 2006 : la lutte continue... ????
10 mars 2006, 13:45
Vient de voir les images à la TV (13 heures). La Sorbonne est toujours lock-outée. Hier soir quelques centaines de personnes ont tenté de pénétrer dans la Sorbonne et ce sont fait dégagées par les Flics. Ce matin / midi une poignée d’étudiants "jaunes" râlent parce qu’ils ne peuvent suivre leurs cours (et les grands médias leur tendant les micros). AUCUNE AG pro-grève et pro-mouvement n’a donc pu se tenir à la Sorbonne ("lieu symbolique de pouvoir" disait Placo).
Pendant ce temps là, dans au moins une vintaine de facs, des AG se tiennent quotidiennement, la grève est totale, et le mouvement se diffuse par capillarité vers les autres établissements et secteurs.
CHERCHER l’ERREUR ?!
Quand une poignée cherche à se faire plaisir au détriment de l’ensemble du mouvement, voilà ce que cela produit. Ajouter qu’au moment opportun, une forêt de micros se tendront pour recueillir quelques proclamations "insurectionalo-débiles" de farfelus qui se croient en "mai 1968" entourés de fils de ministres et de petits-bourgesois en tout genre : et bonjour le mauvais effet en direction des hésitants (souvent d’origine modeste et eux-mêmes modestes dans la vie, qui ne sont pas sûrs d’eux et flippent pour leur avenir) qui ne savent pas encore s’ils doivent rejoindre le mouvement !)
En vérité ce genre d’aventurisme est un pur égoïsme narcissique. Un machisme de mauvais aloi. Une pseudo-martyrologie à deux balles. (être sur la photo quand on va se faire piteusement virer par les flics)
La vraie vie est ailleurs, loin de la Sorbone (Comment peut-on penser et agir librement à l’ombre d’une chapelle, avec des clowns mimétiques d’un cadavre), dans toutes les autres facs, lycées, établissements, et dans la rue...
Vient de voir les images à la TV (13 heures). La Sorbonne est toujours lock-outée. Hier soir quelques centaines de personnes ont tenté de pénétrer dans la Sorbonne et ce sont fait dégagées par les Flics. Ce matin / midi une poignée d’étudiants "jaunes" râlent parce qu’ils ne peuvent suivre leurs cours (et les grands médias leur tendant les micros). AUCUNE AG pro-grève et pro-mouvement n’a donc pu se tenir à la Sorbonne ("lieu symbolique de pouvoir" disait Placo).
Pendant ce temps là, dans au moins une vintaine de facs, des AG se tiennent quotidiennement, la grève est totale, et le mouvement se diffuse par capillarité vers les autres établissements et secteurs.
CHERCHER l’ERREUR ?!
Quand une poignée cherche à se faire plaisir au détriment de l’ensemble du mouvement, voilà ce que cela produit. Ajouter qu’au moment opportun, une forêt de micros se tendront pour recueillir quelques proclamations "insurectionalo-débiles" de farfelus qui se croient en "mai 1968" entourés de fils de ministres et de petits-bourgesois en tout genre : et bonjour le mauvais effet en direction des hésitants (souvent d’origine modeste et eux-mêmes modestes dans la vie, qui ne sont pas sûrs d’eux et flippent pour leur avenir) qui ne savent pas encore s’ils doivent rejoindre le mouvement !)
En vérité ce genre d’aventurisme est un pur égoïsme narcissique. Un machisme de mauvais aloi. Une pseudo-martyrologie à deux balles. (être sur la photo quand on va se faire piteusement virer par les flics)
La vraie vie est ailleurs, loin de la Sorbone (Comment peut-on penser et agir librement à l’ombre d’une chapelle, avec des clowns mimétiques d’un cadavre), dans toutes les autres facs, lycées, établissements, et dans la rue...