la contribution 83-73 de 8h37 pose de vraies questions. je ne suis pas d’accord avec cette personne (je suis un vieux "marxien" indécrottable, qui fait véritablement "marsien" aujourd’hui), mais les réponses stéréotypées et "propagandistes" ne font rien avancer. Dans les éditos de Bellaciao en page, les 2 contributionsde oreste scalzone, si elles n’apportent aucune réponse (elles pointent simplement les "horreurs anthropologoiques" de la mutation néo-libérale en cours), mais paradoxalement rejoignent les mêmes interrogations. Que le monstre bureaucratique Chinois, soit aujourd’hui le garde chiourme de la classe ouvrière la plus exploitée de la planète (la Chine est la gigantesque "fabrique" de la modialisation cazpitaliste), voilà ce que Marx n’aurait pas pu prévoir. d’autre part, Marx fondait sa critique ethique et anthropologique du capitalisme sur la base de "l’humanisme des Lumières", qui au-delà de l’hypocrisie bourgeoise, était réellement un idéalisme et un humanisme. Aussi n’avait-il pas besoin de s’appesantir : le fond de sa critique était en gros : d’accord avec l’idéalisme kantien, sauf que vous bourgeois éclairés qui vous prévalez de ces valeurs, vous ne les respectez pas dans le monde réel, celui des expropriations des classes féodales, de la fabrique moderne et des états bureaucratiques en expansion. Dans la "société de marché" et de "culture industrielle de masse" d’aujourd’hui, les contenus de cet humanisme s’est évanoui (et les ressassées réactionnaires à la Finkelkraut n’y pourront pas grand chose, et relève d’une hypocrisie à la puissance décuplée). Et l’échec flagrant des "premières internationales" (de la 1 à la 4) (relire ou lire à ce sujet, le très bon petit bouquin de l’historien Marc Ferro, intitulé "la grande guerre" sur la guerre de 14-18, et la faillite pleine et entière des idéaux démocratiques, y compris ceux du mouvement ouvrier) devrait nous interdire les réponses faciles. En même temps que l’adpatation aux valeurs et aux pratiques de la "société de marché" ne peut que nous conduire vers la barbarie et le chaos (lire à ce sujet aussi, un auteur comme Edward Luttwak, conseiller du Pentagone, qu’on ne peut pas vraiment considérer comme un "gauchiste" "Le rêve américain en danger" (1995 ; 1997 pour l’édition française).).
Bref, sur chacun des points évoqués par notre contributeur "83-73", il faudrait vraiment réfléchir et débattre.
(en attendant, TOUS DANS LES RUES DEMAIN)
la contribution 83-73 de 8h37 pose de vraies questions. je ne suis pas d’accord avec cette personne (je suis un vieux "marxien" indécrottable, qui fait véritablement "marsien" aujourd’hui), mais les réponses stéréotypées et "propagandistes" ne font rien avancer. Dans les éditos de Bellaciao en page, les 2 contributionsde oreste scalzone, si elles n’apportent aucune réponse (elles pointent simplement les "horreurs anthropologoiques" de la mutation néo-libérale en cours), mais paradoxalement rejoignent les mêmes interrogations. Que le monstre bureaucratique Chinois, soit aujourd’hui le garde chiourme de la classe ouvrière la plus exploitée de la planète (la Chine est la gigantesque "fabrique" de la modialisation cazpitaliste), voilà ce que Marx n’aurait pas pu prévoir. d’autre part, Marx fondait sa critique ethique et anthropologique du capitalisme sur la base de "l’humanisme des Lumières", qui au-delà de l’hypocrisie bourgeoise, était réellement un idéalisme et un humanisme. Aussi n’avait-il pas besoin de s’appesantir : le fond de sa critique était en gros : d’accord avec l’idéalisme kantien, sauf que vous bourgeois éclairés qui vous prévalez de ces valeurs, vous ne les respectez pas dans le monde réel, celui des expropriations des classes féodales, de la fabrique moderne et des états bureaucratiques en expansion. Dans la "société de marché" et de "culture industrielle de masse" d’aujourd’hui, les contenus de cet humanisme s’est évanoui (et les ressassées réactionnaires à la Finkelkraut n’y pourront pas grand chose, et relève d’une hypocrisie à la puissance décuplée). Et l’échec flagrant des "premières internationales" (de la 1 à la 4) (relire ou lire à ce sujet, le très bon petit bouquin de l’historien Marc Ferro, intitulé "la grande guerre" sur la guerre de 14-18, et la faillite pleine et entière des idéaux démocratiques, y compris ceux du mouvement ouvrier) devrait nous interdire les réponses faciles. En même temps que l’adpatation aux valeurs et aux pratiques de la "société de marché" ne peut que nous conduire vers la barbarie et le chaos (lire à ce sujet aussi, un auteur comme Edward Luttwak, conseiller du Pentagone, qu’on ne peut pas vraiment considérer comme un "gauchiste" "Le rêve américain en danger" (1995 ; 1997 pour l’édition française).).
Bref, sur chacun des points évoqués par notre contributeur "83-73", il faudrait vraiment réfléchir et débattre.
(en attendant, TOUS DANS LES RUES DEMAIN)