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> 300.000 à New York contre la guerre en Irak

1er mai 2006, 23:13

"Misérable" dans le sens de piteuse ... C’était l’esprit dans lequel j’ai utilisé ce terme.

Par contre, pour ce qui est de la croissance, on sait à quoi elle est suralimentée et son côté artificiel. Et pour le chômage il faudrait voir.... La monaie américaine donne le "la" et sa langueur prouve indirectement que la croissance tempétueuse ne remporte pas une confiance extraordinaire, et comporte de gros cadavres dans ses placards.

Les propos recents du ministre de l’economie russe critiquant l’instabilité du dollar (avec la consequence d’une réallocation des reserves de devises ) ainsi que la decision de la banque centrale de Suède de diverifier ses reserves au détriment du dollar montrent qu’un doute rampant se répends sur l’économié américaine. Ce ne sont plus là des maneuvres de petites puissances comme l’Iran, le Venezuela, et d’autres états plus faibles indiquant qu’ils vendent du dollar, mais déjà d’états puissants.

http://www.boursorama.com/infos/act...

Mais en revenant au dollar et la progression de son économie puis-je rappeler que l’Euro qui tournait à 0,97/0,95 $ en l’an 2000 tourne maintenant autour entre 1,17 et 1,23 $ . Soit entre 20% et 30% de dévaluation en 5 ans pour le dollar...
Pour simplifier et caricaturer le propos la dévaluation du dollar, ça fait -4% de croissance en moins par an pour les USA comparer à l’UE, rien que par cette faiblesse.....

Alors, ce type de croissance .....
Et pourtant l’économie américaine bénéficie de sa position dominante dans le monde et de la relation de couple particulière qu’elle a avec l’économie chinoise, elle bénéficie de sa planche à billets habituelle comme monaie mondiale d’échange encore, elle bénéficie de l’acceptation de subordination à son économie par des pans entiers du monde .

Malgrès celà les faiblesses persistent. Ces faiblesses, couplées à des bulles se créant sur tous les terrains (immobilier, matières premières, actions, ...) , couplées au coût énorme de la guerre d’Irak et de la "guerre contre le terrorisme", exacerbent les tensions des USA avec le reste du monde et fragilisent ce pays.

Voilà mais je m’ecarte là de mes propos de départ qui consistent à estimer que l’ultra-liberalisme connaît des représentations politiques de plus en plus désordonnées et délirantes. C’est le cas de Bush, c’est le cas de Blair, c’est le cas de Chirac, celà a été le cas de Berlusconi et Aznar, tous des politiciens venus de divers horizons et s’étant mis progressivement à déraper de plus en plus jusqu’à en être chaotiques.

Cop.