La pression sur les non mères est en effet quelque chose d’assez terrifiant ; tant sur le plan médiatique (la maternité plus que jamais toute puissante montrée comme facteur évident de réussite à coups de magazines féminins), que par les entourages proches d’une femme.
A force de leur faire sentir que si elles ne procréent pas, elles ne seront pas des femmes "complètes" ou normales, on en arrive à toutes les souffrances possibles et parfois intolérables, à des choix de monoparentalité pas toujours judicieux, à des enfants parfois mal faits voire mal aimés (les pédo psy ne manquent pas de boulot quand même), que l’on conçoit dans certains cas pour colmater une relation de couple bancale, ou dans d’autres pour l’illusion de "soigner" des mal êtres profonds qui mériteraient autres traitements.... etc
La liste serait longue, même si heureusement ces exemples ne constituent pas sans doute la majorité des cas.
Bien sûr que c’est beau de faire naître un enfant, mais pas n’importe comment et lâchons les baskets à celles qui ont choisi de se réaliser autrement.
La pression sur les non mères est en effet quelque chose d’assez terrifiant ; tant sur le plan médiatique (la maternité plus que jamais toute puissante montrée comme facteur évident de réussite à coups de magazines féminins), que par les entourages proches d’une femme.
A force de leur faire sentir que si elles ne procréent pas, elles ne seront pas des femmes "complètes" ou normales, on en arrive à toutes les souffrances possibles et parfois intolérables, à des choix de monoparentalité pas toujours judicieux, à des enfants parfois mal faits voire mal aimés (les pédo psy ne manquent pas de boulot quand même), que l’on conçoit dans certains cas pour colmater une relation de couple bancale, ou dans d’autres pour l’illusion de "soigner" des mal êtres profonds qui mériteraient autres traitements.... etc
La liste serait longue, même si heureusement ces exemples ne constituent pas sans doute la majorité des cas.
Bien sûr que c’est beau de faire naître un enfant, mais pas n’importe comment et lâchons les baskets à celles qui ont choisi de se réaliser autrement.
Marie