« On ne fait pas la loi à qui risque sa vie devant un pouvoir. »
4 juin 2007, 20:26
A aucun moment dans cet article on appelle à des actions violentes.
Evidemment que se jetter sur des policiers ou attaquer un maton dans une prison n’est pas une programme politique, et n’a pour résultat qu’une répression plus forte. Il s’agit juste de préciser qu’il ne faut jamais mépriser ceux qui ne résistent pas à la révolte violente et directe : il faut rester solidaire d’eux.
Entièrement d’accord pour dire que la violence ne dérange pas un pouvoir armé jusqu’aux crocs, et soutenu par l’inertie collective.
Cogner sa tête sur les murs du pouvoir est de fait un acte de résistance. Par contre, ça ne représente évidemment pas une stratégie d’action politique efficace (justement parce que c’est spontané), et il faut construire autre chose à partir de cette révolte. Mais la première étape pour construire politiquement avec les révoltés est de reconnaître la légitimité et la dignité de leur refus, aussi inéfficace soit-il, et pas de les réduire à de puérils inconscients, comme tendent à le faire la Ligue et les donneurs de leçons de révolte.
Merci d’avoir ouvert le débat,
d’autres réactions à ce texte ont été publiées sur :
A aucun moment dans cet article on appelle à des actions violentes.
Evidemment que se jetter sur des policiers ou attaquer un maton dans une prison n’est pas une programme politique, et n’a pour résultat qu’une répression plus forte. Il s’agit juste de préciser qu’il ne faut jamais mépriser ceux qui ne résistent pas à la révolte violente et directe : il faut rester solidaire d’eux.
Entièrement d’accord pour dire que la violence ne dérange pas un pouvoir armé jusqu’aux crocs, et soutenu par l’inertie collective.
Cogner sa tête sur les murs du pouvoir est de fait un acte de résistance. Par contre, ça ne représente évidemment pas une stratégie d’action politique efficace (justement parce que c’est spontané), et il faut construire autre chose à partir de cette révolte. Mais la première étape pour construire politiquement avec les révoltés est de reconnaître la légitimité et la dignité de leur refus, aussi inéfficace soit-il, et pas de les réduire à de puérils inconscients, comme tendent à le faire la Ligue et les donneurs de leçons de révolte.
Merci d’avoir ouvert le débat,
d’autres réactions à ce texte ont été publiées sur :
– D i s s i d e n c e .fr
– Rebellyon