Contre l’emploi des techniques de marketing par la gauche dite radicale.
12 juin 2007, 19:23
Voilà. Jusqu’à 33 ans, fallait pas me parler de politique. J’ai bossé en tant qu’animateur vacataire pendant plus de 10 ans. Je m’suis barré parce que les cheftons de la municipalité devenait plus exigeant et en même temps me sucrer des heures ... Déjà que...
J’ai arrêté . Plus envie envie d’être pris comme de la merde.
J’ai un toit, une assiette, de l’amour grâce à mon compagne qui est encore salariée. On vit à trois avec un salaire.
Quand j’me suis arr^zté de bosser, j’me suis occupé de moi, j’ai commencé à lire et à m’intéresser à la politique parce que ras le cul de laisser les autres pensées à ma place, parler à ma place, gérer ma vie tout .
Déjà, à la télé, dans la rue , partout, je sentais bien le manège, qui ne le sent pas au fond de lui, seulement on arrive pas à mettre des mots. On a vite fait de baisser les bras et de penser par procuration.
Non , même pas par procuration.
Je sens qu’on vit dans un système pourri, mais est ce que je dois rester là , laisser agir les autres ?
Agir en votant seulement ? Depuis quand voter pour les pantins de ce système, a fait changer les choses ? Des miettes, des mensonges, on a en a eu !. Des meurtres à tout va aussi.
J’veux prendre la parole, même maladroitement, je m’en fous. le manège, je le vois bien, tous ces circuits, mais y en a d’aiutres que je ne vois pas et ça,,c’est un combat de tous les jours.
Et puis j’ai envie de vivre, de vivre, les rues sont tristes, ces vitrines, où sont les enfants dans les villes, à part les églises, les boutiques, les statues glorifiant les anciens rois, présidents. Si peu de traces de ceux qui sont morts pour une vie plus juste, à qui on a pas laisser le temps.
Alors quand je vois des pantins qui utlisent les mêmes ficelles pour me faire avaler des idées de liberté , je me contracte. Faut pas m’prendre pour un con. cA FAIT TROP LONGTEMPS.
Alors , j’cogite tous els jours et j’oublie pas faire l’amour.
trop d’marchands de tapis les mêmes qui se disent politiciens .
J’m’associerai avec celui ou celle qui m’poussera vers le haut, qui me grandira, et que je pourrai envoyer chier quand je veux.
Salut. Un chômeur.
Voilà. Jusqu’à 33 ans, fallait pas me parler de politique. J’ai bossé en tant qu’animateur vacataire pendant plus de 10 ans. Je m’suis barré parce que les cheftons de la municipalité devenait plus exigeant et en même temps me sucrer des heures ... Déjà que...
J’ai arrêté . Plus envie envie d’être pris comme de la merde.
J’ai un toit, une assiette, de l’amour grâce à mon compagne qui est encore salariée. On vit à trois avec un salaire.
Quand j’me suis arr^zté de bosser, j’me suis occupé de moi, j’ai commencé à lire et à m’intéresser à la politique parce que ras le cul de laisser les autres pensées à ma place, parler à ma place, gérer ma vie tout .
Déjà, à la télé, dans la rue , partout, je sentais bien le manège, qui ne le sent pas au fond de lui, seulement on arrive pas à mettre des mots. On a vite fait de baisser les bras et de penser par procuration.
Non , même pas par procuration.
Je sens qu’on vit dans un système pourri, mais est ce que je dois rester là , laisser agir les autres ?
Agir en votant seulement ? Depuis quand voter pour les pantins de ce système, a fait changer les choses ? Des miettes, des mensonges, on a en a eu !. Des meurtres à tout va aussi.
J’veux prendre la parole, même maladroitement, je m’en fous. le manège, je le vois bien, tous ces circuits, mais y en a d’aiutres que je ne vois pas et ça,,c’est un combat de tous les jours.
Et puis j’ai envie de vivre, de vivre, les rues sont tristes, ces vitrines, où sont les enfants dans les villes, à part les églises, les boutiques, les statues glorifiant les anciens rois, présidents. Si peu de traces de ceux qui sont morts pour une vie plus juste, à qui on a pas laisser le temps.
Alors quand je vois des pantins qui utlisent les mêmes ficelles pour me faire avaler des idées de liberté , je me contracte. Faut pas m’prendre pour un con. cA FAIT TROP LONGTEMPS.
Alors , j’cogite tous els jours et j’oublie pas faire l’amour.
trop d’marchands de tapis les mêmes qui se disent politiciens .
J’m’associerai avec celui ou celle qui m’poussera vers le haut, qui me grandira, et que je pourrai envoyer chier quand je veux.
Salut. Un chômeur.