Ça devient de pire en pire, et ça me colle la nausée. Je me demande où tout cela aboutira...
Le silence qui règne côté mass-media en devient assourdissant, les mesures qui sont prises ici et là rappellent un passé que tous nous devrions nous efforcer de ne jamais rétablir.
Et pourtant il s’en trouve encore, beaucoup, pour justifier tout cela. Il s’en trouve encore trop pour voir dans ces étudiants des "glandeurs privilégiés", dans les cheminots des "connards qui emmerdent les travailleurs", dans les chômeurs & les RMistes des "profiteurs du système"... et dans les émeutes des ghettos de banlieue la seule manifestation d’une "voyoucratie".
Au boulot, je tente chaque jour, patiemment, d’expliquer, de convaincre mes collègues, sans animosité, en tâchant d’abord de comprendre leurs points de vue, pour les amener à plus d’humanisme, d’altruisme... mais je pense que je vais abandonner. Certains sont trop... trop... trop cons, et le mot est faible. Pensez-vous qu’on peut convaincre tout le monde ? Dois-je continuer ?
A ma rage se mêlent une profonde tristesse, et une angoisse croissante, face à ce que notre pays devient, face à ce que le monde devient...
Malgré cela, je suis solidaire, en pensée et en actes, de toutes les luttes qui se déroulent actuellement, même si je rêve d’une grande convergence, d’une ultime lutte, d’une Lutte... finale.
Ça devient de pire en pire, et ça me colle la nausée. Je me demande où tout cela aboutira...
Le silence qui règne côté mass-media en devient assourdissant, les mesures qui sont prises ici et là rappellent un passé que tous nous devrions nous efforcer de ne jamais rétablir.
Et pourtant il s’en trouve encore, beaucoup, pour justifier tout cela. Il s’en trouve encore trop pour voir dans ces étudiants des "glandeurs privilégiés", dans les cheminots des "connards qui emmerdent les travailleurs", dans les chômeurs & les RMistes des "profiteurs du système"... et dans les émeutes des ghettos de banlieue la seule manifestation d’une "voyoucratie".
Au boulot, je tente chaque jour, patiemment, d’expliquer, de convaincre mes collègues, sans animosité, en tâchant d’abord de comprendre leurs points de vue, pour les amener à plus d’humanisme, d’altruisme... mais je pense que je vais abandonner. Certains sont trop... trop... trop cons, et le mot est faible. Pensez-vous qu’on peut convaincre tout le monde ? Dois-je continuer ?
A ma rage se mêlent une profonde tristesse, et une angoisse croissante, face à ce que notre pays devient, face à ce que le monde devient...
Malgré cela, je suis solidaire, en pensée et en actes, de toutes les luttes qui se déroulent actuellement, même si je rêve d’une grande convergence, d’une ultime lutte, d’une Lutte... finale.
G.B.