Entre vertu et terreur sommes-nous au temps des accommodements ?
4 juillet 2008, 15:09, par alberts
Que Ingrid Betancourt soit aujourd’hui libre est une nouvelle qui nous réjouit tous, mais le déphasage entre les analyses des lecteurs et celle l’huma me parait plutôt inquiétant. « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire » mais devant l’avalanche médiatique (par ailleurs prévisible) l’huma me parait tétanisé, juste capable de produire une analyse dans le sens du poil. Comme le dirait d’Alain Badiou souvent cité dans l’huma :
« Si l’héroïsme est la figure subjective du faire-face à l’impossible, le courage est la vertu d’endurance dans l’impossible. Le courage n’est pas le point, mais la tenue du point. Ce qui demande du courage est de se tenir dans une durée différente de la durée imposée par la loi du monde. La matière première du courage, c’est le temps. »
Que Ingrid Betancourt soit aujourd’hui libre est une nouvelle qui nous réjouit tous, mais le déphasage entre les analyses des lecteurs et celle l’huma me parait plutôt inquiétant. « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire » mais devant l’avalanche médiatique (par ailleurs prévisible) l’huma me parait tétanisé, juste capable de produire une analyse dans le sens du poil. Comme le dirait d’Alain Badiou souvent cité dans l’huma :
« Si l’héroïsme est la figure subjective du faire-face à l’impossible, le courage est la vertu d’endurance dans l’impossible. Le courage n’est pas le point, mais la tenue du point. Ce qui demande du courage est de se tenir dans une durée différente de la durée imposée par la loi du monde. La matière première du courage, c’est le temps. »