Val m’insupportait déjà depuis ses prises de position en faveur du "oui" au projet de Constitution européenne. Ses chroniques pontifiantes et péremptoires sur "France Inter" laissent pourtant assez apparaître qu’il est opposé à tout projet véritablement alternatif et qu’il a parfaitement trouvé sa place (au soleil !) dans une société de plus en plus brutale, de plus en plus injuste pour celles et ceux qui vivent déjà dans la difficulté et l’angoisse. Entre le confort et la lutte, Monsieur Val a choisi.
Tout comme un autre contributeur, je ne peux me réjouir de la mort d’un journal, mais si "Charlie" devait disparaître faute de lecteurs, Philippe Val aurait sûrement toujours sa tribune à France Inter où il continuerait à fustiger, en bon gourou de la pensée unique (c’est-à-dire de l’absence de pensée) tous ceux qui ont l’audace d’avancer des positions différentes des siennes.
Il y a quelques espaces d’analyses lucides et d’impertinence : "Le Canard", "Le Monde diplo", "Les Guignols", l’émission de Daniel Mermet sur Inter, les chroniques de Didier Porte. "Charlie Hebdo" ne fait désormais plus partie de ces espaces où l’on peut respirer un air moins nauséabond que celui de TF1.
Val m’insupportait déjà depuis ses prises de position en faveur du "oui" au projet de Constitution européenne. Ses chroniques pontifiantes et péremptoires sur "France Inter" laissent pourtant assez apparaître qu’il est opposé à tout projet véritablement alternatif et qu’il a parfaitement trouvé sa place (au soleil !) dans une société de plus en plus brutale, de plus en plus injuste pour celles et ceux qui vivent déjà dans la difficulté et l’angoisse. Entre le confort et la lutte, Monsieur Val a choisi.
Tout comme un autre contributeur, je ne peux me réjouir de la mort d’un journal, mais si "Charlie" devait disparaître faute de lecteurs, Philippe Val aurait sûrement toujours sa tribune à France Inter où il continuerait à fustiger, en bon gourou de la pensée unique (c’est-à-dire de l’absence de pensée) tous ceux qui ont l’audace d’avancer des positions différentes des siennes.
Il y a quelques espaces d’analyses lucides et d’impertinence : "Le Canard", "Le Monde diplo", "Les Guignols", l’émission de Daniel Mermet sur Inter, les chroniques de Didier Porte. "Charlie Hebdo" ne fait désormais plus partie de ces espaces où l’on peut respirer un air moins nauséabond que celui de TF1.
Robert Goin