Geneviève de Fontenay saisit les présidents des institutions
31 octobre 2008, 10:19, par Supermotard
Non seulement il n’est pas incompatible de respecter les animaux tout en secourant les humains, mais c’est même une condition de base : dès lors que l’on accepte de faire du mal un être capable de ressentir et de souffrir, on est capable de s’en prendre à n’importe lequel, y compris à l’homme... l’inverse est également vrai. Dire non à la corrida c’est dire non à la cruauté et à la barbarie, qu’elle qu’en soit la victime. La tradition a ses limites. Il y a les bonnes et les mauvaises, il faut savoir faire évoluer le monde.
Non seulement il n’est pas incompatible de respecter les animaux tout en secourant les humains, mais c’est même une condition de base : dès lors que l’on accepte de faire du mal un être capable de ressentir et de souffrir, on est capable de s’en prendre à n’importe lequel, y compris à l’homme... l’inverse est également vrai. Dire non à la corrida c’est dire non à la cruauté et à la barbarie, qu’elle qu’en soit la victime. La tradition a ses limites. Il y a les bonnes et les mauvaises, il faut savoir faire évoluer le monde.