Depuis 1981, on ne devrait plus dire "qu’il aille se faire empapaïter", mais "qu’il aille se faire enfiliérer par les Bulgares". En souvenir de l’époque où Jean-Paul II laissait un innocent, Sergei Antonov, devenir fou en prison, juste pour le plaisir d’une magouille politicarde.
Depuis 1981, on ne devrait plus dire "qu’il aille se faire empapaïter", mais "qu’il aille se faire enfiliérer par les Bulgares". En souvenir de l’époque où Jean-Paul II laissait un innocent, Sergei Antonov, devenir fou en prison, juste pour le plaisir d’une magouille politicarde.