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Des collégiens frappés par des CRS : MAM condamne... les profs !

10 mars 2009, 11:48, par Gnafron

Enseignante de formation ?

Michèle Alliot-Marie est née Michèle Marie, de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et arbitre international de rugby, et de Renée Leyko. Le nom composé Alliot-Marie est le nom d’usage qu’elle a adopté suite à son premier mariage et qu’elle a conservé après son divorce.

Elle fréquente le lycée de la Folie Saint-James à Neuilly-sur-Seine puis poursuit ses études universitaires à la faculté de droit et de sciences économiques de Paris, puis à celle de lettres à la Sorbonne et, après la réforme Faure des universités, à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’université Paris 2 Panthéon-Assas.

Elle en sort diplômée d’études supérieures de droit privé, de sciences politiques et d’histoire du droit, puis docteur en droit en 1973 de l’université Paris 2 Panthéon-Assas, avec une thèse sur le Salarié actionnaire, et docteur d’État en sciences politiques en 1982 avec une thèse d’État présentée à Paris I sur Les Décisions politiques et structures administratives.

Également titulaire du CAPA (Certificat d’aptitude à la profession d’Avocat), du Certificat de droit et d’économie des pays d’Afrique et d’une maîtrise d’ethnologie, Michèle Alliot-Marie est lauréate de la faculté de droit et de sciences économiques.

Jusque là, au niveau enseignement, il n’y a rien

Durant sa formation, elle se rapproche de son professeur de droit, Michel Alliot, qui fut directeur de cabinet d’Edgar Faure, alors ministre de l’Éducation nationale, de 1968 à 1969, et elle l’épouse en 1971. Avec lui, elle fréquente les milieux universitaires et ministériels.

Sur le plan de l’enseignement supérieur, elle est tout d’abord assistante à la faculté de droit et des sciences économiques de Paris puis à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, entre 1970 et 1984, avant de devenir maître de conférences en droit public à partir de 1984 et de diriger un temps l’UFR de sciences politiques, poste qu’elle quitte pour ses fonctions électives nationales à partir de 1986.

En 1972, elle est appelée auprès d’Edgar Faure, ministre des Affaires sociales, comme conseillère technique, fonction qu’elle occupe également entre 1974 et 1976, auprès de Jean-Pierre Soisson, secrétaire d’État aux Universités. Elle est également nommée chargée de mission aux cabinets du ministre des Départements et Territoires d’outre-mer, Bernard Stasi, de 1973 à 1974, et du secrétaire d’État au Tourisme, Gabriel Ducray, en 1974. Elle devient directrice de cabinet d’Alice Saunier-Seité, secrétaire d’État puis ministre des Universités, de 1976 à 1978, avant de travailler dans le secteur privé, comme administratrice puis PDG de la société Uta-Indemnité entre 1979 et 1985. Elle exerce aussi les fonctions d’avocate.


Donc, au niveau "enseignement", elle fut maitre de conférence

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mich%C...