« En juillet 1997, Jean-Claude Mayo, propriétaire du fort de Brégantin sur l’ile Ratonneau, et quelques amis décident de fonder cette République libre, sous forme de galéjade, car « dans notre société, on n’a jamais le droit de faire le con ».
Le président, nommé à vie, est Egrégore le Virtuel, tandis que Jean-Claude Mayo en devient le ministre convoyeur du verbe.
La petite république édite sa propre monnaie, la polymonnaie qui n’a cours légal que dans la république. »
Je ne connaissais pas la République du Frioul. Honte à moi. Aco me mancavo. L’utoupío de ier es la realitat de deman. Je pense que morceau par morceau, les grandes villes ou mieux les régions des pays d’Oc ont tout intérêt à se détacher de la France. Imaginez ce qu’on pourrait faire sur le plan culturel et économique si comme en Catalogne du Sud 50 % de l’impôt restait sur place. Comme disait Mistral : « Nosti vilo redeviendrién Ciuta t ».
« En juillet 1997, Jean-Claude Mayo, propriétaire du fort de Brégantin sur l’ile Ratonneau, et quelques amis décident de fonder cette République libre, sous forme de galéjade, car « dans notre société, on n’a jamais le droit de faire le con ».
Le président, nommé à vie, est Egrégore le Virtuel, tandis que Jean-Claude Mayo en devient le ministre convoyeur du verbe.
La petite république édite sa propre monnaie, la polymonnaie qui n’a cours légal que dans la république. »
Je ne connaissais pas la République du Frioul. Honte à moi. Aco me mancavo. L’utoupío de ier es la realitat de deman. Je pense que morceau par morceau, les grandes villes ou mieux les régions des pays d’Oc ont tout intérêt à se détacher de la France. Imaginez ce qu’on pourrait faire sur le plan culturel et économique si comme en Catalogne du Sud 50 % de l’impôt restait sur place. Comme disait Mistral : « Nosti vilo redeviendrién Ciuta t ».