Le débat sur l’identité nationale censure les mauvaises réponses
4 novembre 2009, 08:30, par Joël Martin
J’ai été censuré aussi, malgré plusieurs tentatives.
Pour le texte suivant :
"Troisième essai, posté ce 3 octobre 2009 à 20 heures 45, les deux premiers, postés l’un avant 10 heures du matin, l’autre avant 19 heures 30 ce 3 octobre 2009, ayant disparu corps et biens dans les méandres de la « modération ». Apparemment, la censure est de règle pour les commentaires qui déplaisent au pouvoir. Cela commence à se savoir dans les médias. Si cela se confirme, cela décrédibilisera ce débat initié par monsieur Besson.
Pour moi, être Français, c’est se sentir solidaire des valeurs trop longtemps étouffées d’égalité, de liberté et de fraternité, valeurs toujours menacées si l’on n’y prend pas garde. En particulier, ma liberté d’expression vient d’être malmenée par la censure de mes deux premiers envois.
La France que j’aime, c’est celle issue du siècle des lumières. Celle de l’abolition de la torture. Celle de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Celle de l’abolition de la peine de mort. Celle de la solidarité, qu’il est de bon ton dans certains milieux de rebaptiser "assistanat".
La France que je ne souhaite pas, ce serait celle de l’inégalité, du favoritisme, du fait du Prince, du grignotage des pouvoirs législatifs et judiciaires, la France confisquée par un clan, la France république bananière. La France où l’on se fait censurer. La France où Mouloud a moins de chance de trouver un emploi que Jean même s’il a plus de diplômes. Cette France-là, n’est pas la France que j’aimerais. Heureusement, cette France-là n’existe pas, cela se saurait...
La France dont je rêve, c’est celle du droit d’asile, celle de l’égalité devant la loi, celle de l’humanisme. Celle de l’Abbé Pierre, celle de Debussy, de Jaurès, de Monet, de Pasteur. Mais aussi de Petrucciani, génial pianiste de jazz trop tôt disparu. Mais aussi de Yannick Noah, de Rama Yade, de Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009.
La France dont je rêve, c’est une France harmonieusement intégrée dans l’Europe. C’est une France de la mondialisation positive, celle de la Recherche scientifique. C’est la France des bons petits plats, des grands crus, des clochers sans Clochemerle, des longs fleuves tranquilles, des poumons verts préservés des appétits bétonniers.
Douce France… Celle de nos sillons nourriciers, mais plus jamais abreuvés d’un sang impur. Chantons la Marseillaise dans les cérémonies où l’on honore les morts pour la France et le drapeau français. Pour entretenir la mémoire. Pour « Plus jamais ça ! ».
Mais chantons aussi Charles Trenet sans cesse et sans fin.
J’ai été censuré aussi, malgré plusieurs tentatives.
Pour le texte suivant :
"Troisième essai, posté ce 3 octobre 2009 à 20 heures 45, les deux premiers, postés l’un avant 10 heures du matin, l’autre avant 19 heures 30 ce 3 octobre 2009, ayant disparu corps et biens dans les méandres de la « modération ». Apparemment, la censure est de règle pour les commentaires qui déplaisent au pouvoir. Cela commence à se savoir dans les médias. Si cela se confirme, cela décrédibilisera ce débat initié par monsieur Besson.
Pour moi, être Français, c’est se sentir solidaire des valeurs trop longtemps étouffées d’égalité, de liberté et de fraternité, valeurs toujours menacées si l’on n’y prend pas garde. En particulier, ma liberté d’expression vient d’être malmenée par la censure de mes deux premiers envois.
La France que j’aime, c’est celle issue du siècle des lumières. Celle de l’abolition de la torture. Celle de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Celle de l’abolition de la peine de mort. Celle de la solidarité, qu’il est de bon ton dans certains milieux de rebaptiser "assistanat".
La France que je ne souhaite pas, ce serait celle de l’inégalité, du favoritisme, du fait du Prince, du grignotage des pouvoirs législatifs et judiciaires, la France confisquée par un clan, la France république bananière. La France où l’on se fait censurer. La France où Mouloud a moins de chance de trouver un emploi que Jean même s’il a plus de diplômes. Cette France-là, n’est pas la France que j’aimerais. Heureusement, cette France-là n’existe pas, cela se saurait...
La France dont je rêve, c’est celle du droit d’asile, celle de l’égalité devant la loi, celle de l’humanisme. Celle de l’Abbé Pierre, celle de Debussy, de Jaurès, de Monet, de Pasteur. Mais aussi de Petrucciani, génial pianiste de jazz trop tôt disparu. Mais aussi de Yannick Noah, de Rama Yade, de Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009.
La France dont je rêve, c’est une France harmonieusement intégrée dans l’Europe. C’est une France de la mondialisation positive, celle de la Recherche scientifique. C’est la France des bons petits plats, des grands crus, des clochers sans Clochemerle, des longs fleuves tranquilles, des poumons verts préservés des appétits bétonniers.
Douce France… Celle de nos sillons nourriciers, mais plus jamais abreuvés d’un sang impur. Chantons la Marseillaise dans les cérémonies où l’on honore les morts pour la France et le drapeau français. Pour entretenir la mémoire. Pour « Plus jamais ça ! ».
Mais chantons aussi Charles Trenet sans cesse et sans fin.
Douce France, cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t’ai gardée dans mon cœur
Mon village, au clocher, aux maisons sages
Où les enfants de mon âge ont partagé mon bonheur
Oui je t’aime et je te donne ce poème
Oui je t’aime, dans la joie ou la douleur"