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En réponse à :

Serge RIVRON, ou "LA CHAIR" est tout sauf faible

4 juin 2008
de Sirieix Avec le roman « LA CHAIR », Serge RIVRON a encore fait des siennes. On est vite acculé. A sec. Tel un demiurge en rut, au détour d’une quarantaine vraisemblablement mise en elle-même, il a décidé de réinventer la queue. De vous contraindre à la faire. A vous y mettre. A prendre la chose en main ! "Queue vadis", pourrait être le titre de la quéquête stylistique de ce Don Queuechotte se baladant dans la vie (et à vié !) d’une élection législative perdue (...)


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Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir. Antonio Gramsci