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Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
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Sortir du nucléaire : Oui mais comment ?

de : Stop Nogent
lundi 6 mars 2006 - 10h37 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

Le " Réseau sortir du nucléaire " représente médiatiquement l’organisation antinucléaire. Cela pose problème car à la question : comment sortir du nucléaire ? les réponses du Rézo sont plus qu’ambiguës. Il paraît évident que pour être crédible le " Réseau sortir du nucléaire " doit donner quelques indications sur une stratégie de sortie. Les textes du Rézo sur ce sujet se résument à deux revendications : plaider auprès des citoyens pour qu’ils économisent l’énergie et demander au gouvernement de développer les énergies renouvelables.
La stratégie préconisée à court terme repose ainsi sur les économies d’énergie et la mise en place d’un énorme parc éolien. Mais si l’on met des chiffres sur les deux termes de ce scénario on s’aperçoit qu’il n’est pas valable si l’on vise une sortie rapide.

Demander à la population de réduire sa consommation électrique domestique de 50% ne réduirait en fait que de 15% la consommation électrique nationale (la consommation domestique représente environ 30% de la consommation électrique nationale). Cette vision néglige le fait que la consommation électrique ce n’est pas seulement ce que consomment les frigidaires, les machines à laver etc. car nous consommons beaucoup plus d’électricité : le métro et les tramways mais aussi les TGV, la chaîne du froid en amont des congélateurs, les antennes d’émission télé et les relais des portables etc. Il ne faut pas oublier que tous les produits que nous utilisons ou consommons ont nécessité de l’électricité pour leur fabrication. Il est stupide de focaliser les économies d’énergie sur la consommation domestique car l’ensemble de la production électrique consommée en France est consommée par l’ensemble de la population. Evidemment s’attaquer au " hors domestique ", par exemple aux installations scientifiques comme le CERN (environ 1 réacteur), aux réseaux de distribution de l’alimentation, au chauffage électrique des bâtiments publics (universités, écoles, bâtiments des conseils régionaux et généraux ou autres) poserait des problèmes bien plus compliqués que de culpabiliser les plus pauvres vivant sous les toits dans d’anciennes chambres de bonnes et qui n’ont pas d’autres solution pour se chauffer que d’utiliser des radiateurs électriques.

Demander une sortie du nucléaire sans proposer une stratégie vraisemblable revient à décrédibiliser dans l’esprit de la population la possibilité de cette sortie. En fait cela revient à renforcer l’idée que le nucléaire est inéluctable. Cela revient à renforcer la propagande EDF.

Il en est de même pour le développement des énergies renouvelables, essentiellement l’éolien. Dire que l’éolien, énergie locale non centralisée, va résoudre les problèmes énergétiques de Paris et des grandes villes ne tient pas la route. Même si tout le territoire français était couvert d’éoliennes cela ne résoudrait pas le problème de la consommation. Et même si on est fana des éoliennes leur développement ne pourrait pas se faire avant des années. Autrement dit, mettre en avant ce scénario comme solution pour la mise en arrêt du nucléaire c’est accepter le risque à court terme d’une catastrophe nucléaire.

Venons-en à l’arrêt des exportations d’électricité car c’est mettre la charrue avant les boeufs.
Si l’on arrêtait maintenant les exportations d’électricité cela ne changerait rien au nucléaire, sauf que cela engendrerait une perte de revenu pour EDF. En effet l’exportation d’électricité produite par nos réacteurs se fait quand il n’y a pas suffisamment de consommateurs en France. Si au lieu d’exporter, EDF mettait des réacteurs au repos cela ne changerait pas grand chose à la gestion nucléaire. EDF vend l’électricité exportée au prix de ce qu’on appelle en économie le " coût marginal ", c’est à dire le coût supplémentaire pour cette production. Pour le nucléaire ce coût marginal est simplement le coût du combustible qui n’est pas très important par rapport à l’amortissement des installations, au coût de la maintenance etc. Ne pas exporter à bas prix revient à dire que les soldeurs qui vendent à bas prix leur production perdent de l’argent alors que quel que soit le prix de vente cela leur rapporte plus que de la mettre à la poubelle.

L’arrêt rapide du nucléaire impose rationnellement qu’EDF remette en fonctionnement les centrales à charbon, qu’elle travaille rapidement à la mise aux normes " charbon propre " de ses installations ce qui n’est pas très coûteux, qu’elle les mette aux normes de ce qu’Alstom vend à la Chine au lieu de les mettre sous cocon et de les démanteler. Il faudrait en construire d’autres comme en Allemagne et en Espagne et développer les cycles combinés à gaz.

Ne rien dire sur la stratégie de mise au rancart et de démantèlement définitif par EDF du parc de centrales thermiques classiques (ou " thermique à flamme ") c’est accepter cette stratégie dont la seule conséquence est la pérennité du nucléaire.

Il est important, si l’on veut que les citoyens se préoccupent de la sortie du nucléaire :
- qu’on explique bien clairement le désastre qu’une catastrophe nucléaire peut déclencher. Tchernobyl ce n’est pas une catastrophe soviétique mais une catastrophe nucléaire.
- qu’on donne des solutions vraisemblables pour se passer de l’énergie nucléaire sans que cela conduise à un bouleversement fantastique de notre vie quotidienne.

En dehors de cette argumentation, la sortie du nucléaire présentée par le Rézo et les écologistes a finalement pour conséquence d’amplifier dans l’opinion générale la croyance en un nucléaire inéluctable et de renforcer ainsi le clan des nucléocrates de gauche et de droite. Il y a là une coïncidence assez étrange qui devrait poser problème. On en est loin !

Stop Nogent, lettre n°103.

Les énergies renouvelables

Penser qu’un développement rapide des énergies renouvelables, essentiellement les éoliennes, puisse remplacer notre parc électronucléaire, nous plonge en pleine magie.
Il est nécessaire de regarder les chiffres de près. Bien sûr la quantification de notre société est un mal mais on ne peut y échapper lorsqu’on veut montrer qu’il est possible de fournir à la population la quantité de TWh (térawattheures) électriques qui lui permet de vivre actuellement.
Dans tous les journaux écologistes, l’éolienne est le symbole d’une vie nouvelle. Chez les antinucléaires, même quand elle fait allusion aux dangers énormes de l’énergie nucléaire, leur production médiatique prendra l’éolienne pour illustration mais pas les malformations des enfants suite à Tchernobyl !
Ce qui n’est jamais indiqué c’est la comparaison de la production de ces éoliennes à celle les réacteurs nucléaires. Quand on en donne la puissance on ne signale jamais qu’une éolienne ne produit du courant électrique que lorsque la vitesse du vent est comprise entre deux limites : quand elle est trop faible les pales ne tournent pas assez vite, quand elle est trop forte il faut les mettre en berne pour éviter leur destruction.
L’efficacité des éoliennes sur terre ne dépasse guère 20%. On n’a pas de chiffres pour les éoliennes françaises mais personne parmi les écologistes antinucléaires ne les réclame. En Allemagne, que l’on peut prendre pour référence, elle est de 16%. L’efficacité électronucléaire d’un réacteur en bon état est d’environ 80%. Ainsi à puissance égale une éolienne est 5 fois moins productrice de courant. Les éoliennes les plus performantes de 2,5 MW (mégawatts) équivalent à 500 kW (kilowatts) nucléaires. Ainsi pour remplacer 1000 MW nucléaires il faut mettre en place 2000 de ces éoliennes et cela ne représentera que 1,6% de la puissance nucléaire installée française.
Les éoliennes en mer -off shore- sont plus efficaces que sur terre à condition qu’elles soient assez loin des côtes ce qui est le cas au Danemark (10 à 14 km pour le parc de Horns Rev) mais impossible en France car le sous-sol marin descend trop vite à partir de nos côtes. Les efficacités annoncées pour les offshore les plus performants ne dépassent pas 40%. Ainsi le parc danois de 160 MW de Horns Rev qui a fait des pages dans la presse est équivalent à 80 MW nucléaire (l’efficacité d’un réacteur nucléaire est de 80% quand il n’y a pas de gros problèmes) soit 6% d’un réacteur de 1350 MW.
Dans la revue " Systèmes solaires, l’observateur des énergies renouvelables " de novembre 2003 on note " Le parc pionnier de Port La Nouvelle prévoit 16 éoliennes d’une puissance de 2,5 MW chacune soit 40 MW ". Ce parc serait situé à 8 km de la côte et son efficacité atteindra difficilement les 40% du parc offshore danois. Avec une efficacité de 30% il serait équivalent à 15 MW nucléaires
Si l’on prend en compte les " cinq projets offshore dans l’air " mentionnés dans la revue, chaque éolienne ayant une puissance de 2,5 MW :
- 16 éoliennes à Port La Nouvelle
- 84 éoliennes à Port Camargue
- 40 éoliennes à l’Ile de Groix
- 20 éoliennes au large de Saint Nazaire
- 20 sur la côte ouest du Cotentin
ce sont des projets énormes et parfois délirants comme celui de l’Ile de Groix dont la première rangée d’éoliennes est située à seulement 1,5 km de la Pointe des Chats, le parc projeté par Shell couvrant une superficie en mer supérieure à celle de l’île et l’île faisant de " l’ombre " au parc par vent de nord-ouest !
L’ensemble des projets représente 180 éoliennes pour une puissance maximale de 450 MW soit un peu plus de 150 MW nucléaires. Rappelons que la capacité électronucléaire de la France est de 65 702 MW.

Il faut signaler qu’en Allemagne la production d’énergie électrique renouvelable autre qu’éolienne (déchets, bois, etc.) dépasse la production éolienne et ne fait pas tant de battage médiatique. (Voir le Bulletin 96/97, avril-juillet 2003). L’analyse du fantasme éolien en France demanderait un long développement, au moins en ce qui concerne les écologistes, car du point de vue du lobby nucléaire, Jeumont-Industrie fabriquant les rotors on reste dans la même " maison " et c’est le nucléaire plus l’éolien.

Stop Nogent, lettre n°99/100.

Lire :

 Charte pour l’arrêt immédiat du nucléaire

 Sortir de l’impasse nucléaire avant la catastrophe, c’est possible ! (Idem en PDF

 Arrêter rapidement 70% du nucléaire français avec le thermique classique aurait un impact totalement négligeable sur l’effet de serre


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Commentaires de l'article
> Sortir du nucléaire : Oui mais comment ?
6 mars 2006 - 12h34

Il n’est pas raisonnable de vouloir stopper le nucléaire du jour au lendemain. Mais si l’on "fige" le parc nucléaire actuel, et que l’on se donne 15-20 ans, pour remettre au goût du jour les centrales thermiques vieillissantes, développer et optimiser les énergies alternatives qui existent déja et en découvrir d’autres, réduire les consommations inutiles (les vitrines après 23heures, les bureaux, l’éclairage public réduit de 30-50%, optimiser la co-génération et les process industriels) pourquoi pas ?
Kennedy s’était donné 10 ans pour aller sur la Lune, et il y est allé, avec des ordinateurs moins puissants que ceux que l’on trouve aujourd’hui en grandes surfaces.
Ce projet ne serait pas la Lune, tout existe déjà, il faut une volonté politique et populaire pour impulser cet élan, et cela crééra de l’emploi. Le nucléaire n’est pas une ressource inépuisable, si la Chine et l’Inde s’équipent de centrales, le problème se posera dans 30-40 ans pour l’uranium comme il se pose aujourd’hui pour le pétrole, avec les déchets en plus. Le salut de la planète est dans ce choix, tant environnemental que sociétal. Mais je conçoit très bien qu’il ne profitera pas à ceux qui tirent les ficelles actuellement. Ce sont eux qui bloquent.



> Sortir du nucléaire : Oui mais comment ?
7 mars 2006 - 16h03

D’accord sur de très nombreux points avec vous ...
sauf sur le fait qu’EDF met au rancard les centrales trhermiques à flammes.
Au contraire elle les remet en ce moment en état pour pallier à l’éolien industriel quand il n’y a pas de vent car il faut bien alimenter le réseau (barrages hydrauliques saturés, réacteurs nucléaires sans flexibilité).
De plus GDF + Suez, Paewo + Siemens sont en train de construire des centrales à gaz en Bretagne , en Lorraine etc...

Si vous voulez davantage d’informations, écrivez moi.

H. Texier
Alternative Citoyenne



> Sortir du nucléaire : Oui mais comment ?
12 mars 2006 - 23h14

J’aime bien le collectif Stop-Nogent, c’est même le bouquin des Belbéoch qui m’a fait sauter le pas du militantisme actif.

Personnellement, je suis plutot assez d’accord avec le scénario de sortie de rapide, suivi d’un scénario négawatt adapté.

Je serais assez d’accord avec l’article... s’il n’était pas faux.

Le rézo ne prone pas plus une sortie lente que rapide, il prone une sortie "la plus rapide possible".
Comme c’est son rôle de fédérer tout le monde, il fait connaitre tous les scénarii, dont celui de sortie rapide : voir l’excellente brochure de synthèse"par ici la sortie", partie 3 (p49) téléchargeable sur :

www.sortirdunucleaire.org/index.php...

Blaise CLEMENT - SdN Loire et Vilaine







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