Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
24 mai, 20H : grand meeting à Lille avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video live)
vendredi 24 mai
de La France Insoumise
La France Insoumise vous donne rendez-vous ce soir à 20h sur https://bellaciao.org/fr/ pour visionner le grand meeting de Lille pour terminer cette belle campagne des européennes avant le scrutin à un tour du 26 mai ! (ENTRÉE LIBRE) Manon Aubry, tête de liste, Leila Chaibi, candidate, Anne-Sophie Pelletier, candidate et Julien Poix, candidat, seront accompagnés des députés Ugo Bernalicis, Adrien Quatennens et Jean-Luc (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Et le dieu Silvio descendit sur terre et se fit homme
de : Gennaro Carotenuto
samedi 9 avril 2005 - 06h34 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 25.1 ko

de Gennaro Carotenuto traduit de l’italien par Karl&rosa

La participation de Berlusconi à l’émission de la troisième chaîne de la RAI Ballaro’ a été une surprise pour tout le monde, sauf pour Berlusconi lui-même. C’est un pas incontournable, qui est aussi sa dernière chance.

L’acceptation du débat public n’est écrite dans aucune loi au monde. Aucune loi électorale annexe au système électoral le débat télévisé. Avant la télévision, l’unique lieu de débat entre les différentes forces politiques était le Parlement, qui était, pour cela aussi, le lieu de la démocratie par excellence.

La somme "télévision + sondages + majoritaire/présidentialisme" permet aux hommes politiques de faire des calculs et de pouvoir choisir librement de se faire entraîner ou non dans le débat avec l’adversaire. Et, en général, le candidat en tête n’y a aucun intérêt , alors que le candidat qui le poursuit voit dans le débat un pouvoir thaumaturgique que généralement il ne possède pas. Cela à moins que le résultat ne soit vraiment incertain ou que la coutume du pays ne retienne comme une chose grave le refus par le candidat favori d’offrir cette opportunité à celui qui le suit. C’est par exemple le cas des Etats-Unis. Récemment, par exemple, en Uruguay, le candidat de la gauche Tabaré Vazquez, qui avait une très forte avance, a pu éviter le débat demandé désespérément par le candidat gouvernemental Jorge Larrañaga, sans payer aucun prix politique.

Dans le cas de Berlusconi, le refus dix années durant, décidément un record mondial en démocratie, de tout débat public avec l’opposition, a eu une triple valeur. D’un côté, il y avait pour lui le manque d’avantage à le faire, se considérant fortement en avance sur ses opposants.

De l’autre côté, il y avait l’arme - qu’il considérait très importante, mais peut-être pas si importante que cela, sauf comme excuse - de la non légitimité de l’adversaire. D’abord avec Prodi, en perdant, puis avec D’Alema, ensuite avec Rutelli (adversaire de Berlusconi au dernières législatives, NdT) et enfin à nouveau avec Prodi, Berlusconi a cru utile de jouer la carte de l’illégitimité et de la non représentativité de l’adversaire. Il est même entré de force sur le terrain adversaire pour disserter sur qui devait en être le candidat. En attaquant la légitimité des adversaires, Berlusconi obtenait aussi de nuancer sa propre illégitimité, due au conflit d’intérêts et à ses déboires judiciaires.

Troisièmement, il y a d’un côté le fait de vouloir se mettre au dessus de la mêlée, en se présentant - encore (sic) - comme l’homme nouveau, l’homme de la providence et du miracle qui ne se baisse pas au niveau de l’arène politique que lui, de même que l’opinion publique saine, méprise. Voila une des caractéristiques politiques de Berlusconi:un homme tout ce qu’il y a de plus vieux et qui aime se faire passer pour nouveau. Tout cela a été possible seulement à cause de la conjonction astrale du monopôle du système télévisuel italien, mais cela a été peut-être jusqu’ici le facteur décisif de ses succès.

La défaite des 3 et 4 avril a fait redescendre Berlusconi sur terre. Désormais Silvio considère l’arme de son illégitimité épointée pour ses adversaires. Lui est là. Et il est contraint de renoncer à l’arme de la supériorité, qui lui est particulièrement chère et utile, parce que la première et fondamentale raison qui le faisait renoncer au débat est tombée.

Le score de 52 à 45 en faveur de l’Olivier, d’où part la campagne pour les législatives 2006, impose ce qui n’est même plus un risque mais une imminence de défaite. Et cela n’a pas été donc pour endiguer à court terme la défaite, mais pour une obligation stratégique précise, que Berlusconi a choisi de commencer déjà par Ballaro’. S’il s’était agi d’un choix à court terme, il aurait pu continuer à endiguer sa défaite par la mort du pape comme les passeurs de communiqués à la presse et les sanfédistes continuent à le faire. Mais pour Berlusconi, ce qui a commencé mardi soir n’est rien d’autre que sa dernière chance, désormais mûre.

Le choix d’accepter, de descendre pour le débat public respecte donc le manuel pour l’utilisation politique des médias. Le débat public ne convient et ne sert pas à ceux qui ont l’avantage, il est désespérément recherché par ceux qui sont moins bien placés. En sachant qu’il a désormais 7 points de retard, il n’a pas d’autre choix. Il s’agira d’une année de surexposition, dans laquelle, forcément, son image va se modifier et il n’est pas dit que cela sera en sa faveur. Mais comme en ne la modifiant pas il sait qu’il a déjà perdu, il est naturel qu’il soit contraint à la modifier. Qu’il l’ait fait si tôt signifie seulement, comme c’est naturel, que le plan alternatif était déjà prêt et raisonné, même si la renonciation est coûteuse.

De plus : la cible de la pantalonnade d’hier soir n’était pas de disserter avec les chefs du centre-gauche. Avant tout, Berlusconi est intervenu personnellement pour débattre, déjà hier, tout simplement parce que La Loggia, Bondi, Cicchitto etc.(porte-parole de Forza Italia, NdT) ont été déjà virés sur le champ lundi soir. Forza Italia - le dégonflement des différents Fitto (le président de la région POUILLES battu par Vendola, NdT) l’a rendu évident - n’est QUE Berlusconi. Et seulement Berlusconi sait en vendre la camelote. A partir du moment où la camelote revient invendue, la dernière chose qui reste à celui qui a fait le business plan est de virer les vendeurs et descendre faire les marchés en première personne. Il s’agira pour lui d’une année de surexposition médiatique, de beaucoup de clientélisme et de peu de gouvernement.

Mais il n’est absolument pas dit qu’il ait devant lui un an. Pour le bien du pays, même un jour de moins serait un jour de gagné, mais il n’est pas dit qu’il n’y ait pas de conséquences sur le gouvernement à très court terme. Tabacci de l’UDC (la composante démocrate-chrétienne du gouvernement, NdT) n’est pas un kamikaze et même s’il l’est, il l’est pour le compte de Follini et Casini. Fini (ministre des Affaires Etrangères, NdT) ne peut pas ne pas revoir le sien de "business plan", qui à ce point là a comme objectifs également importants la permanence au pouvoir et la lutte pour la succession avec le fait que celle-ci devient, de jour en jour, prioritaire, et encore plus face à la forte probabilité d’une défaite en 2006. Qui descend le premier du bateau qui coule ?

Berlusconi demande aux siens 12 mois de carte blanche. Il n’est pas sûr que AN (les post-fascistes, NdT) et UDC puissent se permettre de la lui donner. Ils ont à peine tenu et les dépouilles de Forza Italia sont allées vers l’abstention justement au moment où le centre-gauche - par la provocation Vendola - décongèle une partie de son abstention. Sur l’autre front, la Ligue n’est disposée à faire aucun pas en arrière sur la deuxième lecture de la reforme scélérate de la Constitution. Pae conséquent, Berlusconi doit occuper la scène aujourd’hui aussi pour la soustraire à ses alliés. Et, en effet, sur la deuxième lecture, qui est en ce moment la clé de tout, Alemanno (Ministre de l’Agriculture, NdT) à Ballaro’ a reculé.

A sa première sortie "publique" après dix ans, pour Berlusconi cela ne s’est passé ni bien ni mal. Il répète les mêmes sempiternels mensonges et sait bien les répéter, même si le débat public, le fait de descendre sur la terre, ne peut que l’affaiblir. Seul avec Vespa (commentateur politique de la première chaîne TV, NdT) et le bureau en cerisier, il comptait sur la possibilité de dire des bêtises, de promettre le pont de la Terre à la Lune, de raconter que la télévision était dans les mains de la gauche sans avoir jamais personne qui riposte. Maintenant, il doit accepter que quelqu’un riposte et peut-être va-t-il découvrir que ce n’est pas un handicap si grave. Il est vraiment bon. Rutelli - médiocre comme toujours - lui a pratiquement fait des excuses pour la liste d’injures lue par Berlusconi. Celui-ci a été génial à moucher D’Alema quand ce dernier s’est laissé aller au ton d’un orateur de basse cour. Il est clair que le son de la corde du bonimenteur est moins suranné que celui de la corde de l’homme politique ringard et ceci est une carte qui reste dans les mains de Berlusconi. Au fond, il s’agit de sa parole contre celle de son adversaire. De plus, il est le seul qui soit arrivé à insulter et en même temps à se scandaliser des insultes d’autrui. Les autres étaient assez embarrassés par sa présence. Si j’avais été Rutelli je lui aurai rappelé que ce débat public arrivait avec quatre ans de retard. Berlusconi jouait en déplacement, mais il pouvait compter sur l’arme du contre-pied. Pour Alemanno aussi, dans le rôle de celui qui doit se démarquer mais pas trop, cela ne s’est pas mal passé. Il a souvent touché dans le mille avec Rutelli et D’Alema et il s’est efficacement démarqué de Berlusconi quand celui-ci a essayé de le coincer sur le programme exclusivement nordiste sur lequel il veut continuer imperturbable la législature. C’était ce qu’on voulait entendre en Via della Scrofa (siège de AN, le parti post-fasciste, NdT). Si la deuxième lecture est un écueil très dangereux, Alleanza Nazionale ne peut pas en faire abstraction si elle veut se repositionner pour une troisième lecture aussi importante, celle, en clé clientéliste, de la prochaine loi des finances. A ce point là, il conviendrait même au centre-gauche d’accélérer le plus possible la deuxième lecture et d’aller au référendum avant la loi des finances. Ainsi, à la fin, tout se dénouerait.

Une année d’omniprésence berlusconienne nous attend et il faudrait se faire une raison, aussi parce que, s’il devait perdre ensuite les législatives, la récompense serait son retrait immédiat de la politique. Le choix d’hier soir a dû coûter personnellement très cher à Berlusconi parce qu’il a dû renoncer, après dix ans, à être au-delà du bien et du mal. C’est véritablement sa dernière chance, mais il est plus dangereux que jamais, aussi bien politiquement que médiatiquement.

En tout cas, le véritable vainqueur de la soirée a été Giovanni Floris. Les qualités de ce journaliste à peine plus que trentenaire, qui, quand il était à New York, semblait quasiment toujours s’aligner, étonnent. Il n’a pas donné de coups de tranchant à Berlusconi, comme il le fait souvent contre des animaux comme Tremonti (ex ministre des Finances du gouvernement Berlusconi, NdT), mais hier il est devenu un journaliste politique de premier ordre.

http://www.gennarocarotenuto.it/dbl...

http://bellaciao.org/it/article.php...



Imprimer cet article





60 ans de solitude ? / C’est ‘heure de l’mettre
samedi 25 - 22h24
de : Hdm
Belle convergence jaune et verte à Angers ce samedi 25 mai
samedi 25 - 22h05
de : Le Cercle 49
26 MAI : CE VOTE EST IMPORTANT, MÊLEZ-VOUS-EN !
vendredi 24 - 12h07
de : Jean-Luc Mélenchon
1 commentaire
FETE DE SOUTIEN AUX POSTIER-ES DU 92 : 14 MOIS DE GREVE
vendredi 24 - 09h22
JOURNALISTES À LA DGSI… DÉMOCRATIE EN DANGER
vendredi 24 - 08h18
de : Communiqué commun CGT Police et Info’Com CGT
24 mai, 20H : grand meeting à Lille avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video live)
vendredi 24 - 07h52
de : La France Insoumise
Là, on est passé, au delà de l’ignominie, il n’y a plus de mot, : ACCUSÉE DE VIOLENCES... EN FAUTEUIL ROULANT (vidéo)
vendredi 24 - 00h08
de : nazairien
1 commentaire
Marxisme-Léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 2)
jeudi 23 - 23h06
de : Lepotier
4 commentaires
POST 52 : SYNDICALISME INTERNATIONAL POUR UN AUTRE MONDE
jeudi 23 - 22h55
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Au-delà du congrès de la CGT : le syndicalisme au défi du « libéralisme »
jeudi 23 - 20h43
de : Eve76
Revue de la semaine #93 – Spéciale européennes : 26 mai, campagne, vote, attaques médiatiques (video)
jeudi 23 - 12h04
de : Jean-Luc Mélenchon
"J’ai honte de ce gouvernement" : le scénariste de la BD "Les Vieux fourneaux" refuse la médaille des Arts et les Lettre
jeudi 23 - 11h21
de : Wilfrid Lupano
2 commentaires
Manon Aubry invitée de RTL du 23 mai 2019 (video)
jeudi 23 - 10h59
de : La France Insoumise
Valentine Oberti révèle avoir été convoquée par la DGSI comme 7 autres journalistes (video)
jeudi 23 - 09h04
L’inquiétante convocation d’une journaliste du « Monde » pour des articles sur l’affaire Benalla
jeudi 23 - 08h53
de : Luc Bronnel
CLIP OFFICIEL DE LA FRANCE INSOUMISE POUR LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES (video)
jeudi 23 - 08h09
de : La France insoumise
DGSI et journalistes : la récidive !
jeudi 23 - 08h04
de : Syndicat National des journalistes
Brésil : « la résistance, après avoir été glacée par le résultat de l’élection, est en train de reprendre des forces »
jeudi 23 - 07h43
Glières ; Résister encore et encore face à l’ oppression qui mène à l’Holocauste de la Terre
mercredi 22 - 22h33
de : CRHA via jyp
Meeting de Toulouse avec M. Aubry, JL. Mélenchon et M. Bompard (video)
mercredi 22 - 07h55
de : La France Insoumise
1 commentaire
Marxisme-léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 1)
mercredi 22 - 02h56
de : Lepotier
16 commentaires
Lambert : Pitié ou Empathie.
mardi 21 - 19h11
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Conférence de presse de Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video)
mardi 21 - 13h01
CATASTROPHISME, ADMINISTRATION DU DÉSASTRE ET SOUMISSION DURABLE
mardi 21 - 08h50
de : Ernest London
CGT : un congrès pour rien ?
lundi 20 - 18h15
VENEZUELA ! Tentatives de génocide des Etats-Unis ?
lundi 20 - 17h36
de : JO
Manifestation du 18 mai à #SAINTNAZAIRE #ACTE27 Résumé de la journée #GILETSJAUNES (vidéo)
lundi 20 - 16h37
de : nazairien
FAIT DU JOUR Les gilets jaunes passent à l’action contre la répression et les violences policières
lundi 20 - 14h28
de : jean 1
GILETS JAUNES à REIMS : Les brutes macronistes dans leurs oeuvres ? (video)
dimanche 19 - 09h25
de : JO
La stratégie horizontale.
samedi 18 - 16h38
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Jean-Claude Kaufmann, sociologue. Les gilets jaunes ne sont que le début d’autres surprises à venir (vidéo)
samedi 18 - 14h32
de : nazairien
2 commentaires
LUNDI MATIN PAPIER #4 - Gilets jaunes : un assaut contre la société
samedi 18 - 14h04
de : Ernest London
Gilets jaunes : la révolte inattendue, la révolte des "Gueux".NOUS SAVONS QU’IL EXISTE UN PEUPLE EN FRANCE (vidéo)
vendredi 17 - 21h58
de : nazairien
1 commentaire
52éme congrès confédéral CGT La structure CGT-Police n’a pas le droit à l’expression !
vendredi 17 - 12h12
de : CGT-Police
2 commentaires
52E CONGRÈS DE LA CGT : LE DOYEN DES SYNDICATS EMPÊCHÉ D’INTERVENIR !
vendredi 17 - 09h01
de : Info’Com-CGT
GOODYEAR : LA SEULE LUTTE QUE L’ON EST SUR DE PERDRE EST CELLE QUE L’ON LE MÈNE JAMAIS . (video)
vendredi 17 - 08h58
de : Mickael Wamen
Comment (et pourquoi) le Rassemblement national a "retourné" un élu de la France Insoumise
vendredi 17 - 08h52
de : Maxence Lambrecq et Olivier Bénis
3 commentaires
Gilets jaunes à Toulouse : accusée pour avoir bousculé des policiers avec son fauteuil roulant (video)
vendredi 17 - 08h37
Violences policières : les images décryptées (video)
vendredi 17 - 08h20
de : Arthur Carpentier
26 actes et toujours pas de Molière (video)
jeudi 16 - 23h04
de : Gilets jaunes intermittents chômeurs précaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

L’histoire, c’est la passion des fils qui cherchent à comprendre les pères. Pier Paolo Pasolini
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite