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Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
de : antoine (Montpellier)
dimanche 1er février 2015 - 10h28 - Signaler aux modérateurs
18 commentaires
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Podemos a visiblement réussi son pari de rassembler des milliers de personnes (de 100 000 à 300 000 selon certaines sources) à Madrid pour lancer le compte à rebours du changement comme l’exprime avec ironie le célèbre "tic tac" popularisé par son dirigeant le plus connu, Pablo Iglesias, et largement repris en Espagne. La victoire de Syriza a, de toute évidence, servi d’amplificateur, à travers le pays, d’un effet Podemos déjà bien en marche : comme son homologue grec, mais en un temps record (en à peine un an), celui-ci caracole en tête de nombreux sondages mais bénéficie aussi d’un engouement massif dans la population, ce dont témoigne spectaculairement l’évènement du jour. 

Il n’est pas exclu que les dynamiques combinées de Podemos et Syriza favorisent la relance des mobilisations contre les politiques d’austérité dans d’autres pays d’Europe : ces deux partis ont le mérite essentiel d’ouvrir une brèche dans la chape de plomb qui s’est abattue sur les peuples grâce au consensus "droite-gauche". Ce consensus qu’on voit à l’oeuvre à travers le jeu piégé de l’alternance Hollande-Sarkozy, comme on a vu et voit ailleurs (Schröder-Merkel ou Brown-Cameron), a réussi à casser, dans l’esprit de beaucoup, l’idée d’alternative de rupture. D’où la décrédibilisation sans cesse grandissante des procédures électorales et des institutions qu’elles soutiennent. 

En France l’abstention, la montée du FN, la première faisant la force de la seconde, mais aussi l’absence de réaction proprement sociale d’ensemble, traduisent cette situation de démobilisation populaire, éclairée de ci, de là, de poussées contestataires (la dernière en Belgique) qui cependant ne parviennent pas, pas encore, à stabiliser, voire à commencer à inverser un rapport de force globalement défavorable aux peuples. Par ailleurs il faut rappeler la contribution à cet état de fait de stratégies syndicales suicidaires, car étant elles-mêmes déconnectées de toute référence aux ruptures nécessaires et engluées dans d’incroyables "dialogues sociaux", ces véritables opérateurs du dézingage des résistances aux assauts du capital. La crise des partis à la gauche des PS, ici, entre autres, le NPA et ce qui se présentait comme l’alternative à celui-ci, le Front de Gauche, ont fini d’accentuer l’assombrissement du paysage social et politique.
 
C’est dans ce triste contexte que la lumière venue de Grèce et d’Espagne relance désormais l’espoir que, oui, "nous pouvons" renverser les politiques d’austérité et remettre sur les rails les mobilisations. Le danger est cependant que cette reprise possible du cycle contestataire se voie d’emblée parasitée par le confusionnisme politique généré par le cycle de démobilisation antérieur. Prenons-en pour preuve ce que Jean-Luc Mélenchon et le PG tentent de faire avec Podemos. Bien avant de faire le voyage de ce jour à Madrid pour s’afficher avec Pablo Iglesias, l’ancien candidat du Front de Gauche a la présidentielle s’est annexé le phénomène Podemos, comme il s’est emparé du phénomène Syriza pour en faire sa chose politique. 

Il n’est certes pas interdit de se revendiquer d’expériences politiques qui permettent de tirer les leçons des échecs que l’on a subis et qui ouvrent sur des mutations vers des choix politiques nouveaux supposés apporter enfin l’efficacité recherchée. Mais ce n’est pas cela qui se passe avec Jean-Luc Mélenchon. Nous avons développé ailleurs (voir ci-dessous A lire aussi) que la caractéristique essentielle de Podemos, mais c’est le cas aussi de Syriza, par-delà leurs bien réelles différences, est qu’ils se sont construits sans leur PS, mieux, contre leur PS respectif ! Pour Podemos, le PSOE fait partie de la "caste" qu’il combat ! Syriza n’a pas eu de mots assez durs contre un Papandréou qui a capitulé en rase campagne devant les injonctions de l’UE à renoncer à toute consultation démocratique de son peuple sur les mesures d’austérité imposées. 


Or, malgré ses diatribes bien connues contre le "capitaine de pédalo" ou "Hollandréou", Jean-Luc Mélenchon et, avec lui, tout le Front de Gauche, y compris ses anticapitalistes de la GA, ont assumé, une fois passée la présidentielle, les compromissions, sur certains votes ou par quelques bienveillantes abstentions parlementaires, du PCF avec le gouvernement socialiste, plus social-libéral que jamais, ou encore les coalitions réalisées par celui-ci avec le PS dans les collectivités territoriales. Rien à voir ni avec Podemos ni avec Syriza. La rupture, qu’à la dernière élection municipale, le PG a faite avec le PC et son renouvellement d’alliances avec les socialistes, aurait pu signifier que le premier s’était rapproché du schéma politique des alter ego supposés d’Espagne ou de Grèce. Il n’en est pourtant rien : dans le cadre confusionniste maintenu d’un Front de Gauche, véritable auberge ... espagnole politique des alliés et des non alliés du PS, le PC et le PG, main dans la main malgré tout, travaillent à la recherche d’un nouveau type d’alliances. D’une part, avec les socialistes "frondeurs", mais fidèles au PS, et, d’autre part, avec les acrobatiques écologistes d’EELV sortis du gouvernement pour mieux réaffirmer leur soutien de fond au dit gouvernement et leur attachement à l’idée d’alliance durable avec le PS. 

Cette opération s’est même paradoxalement concrétisée dans le récent meeting parisien de soutien à Syriza, à la veille des élections grecques qui allaient consacrer la victoire de celui-ci : Autain (Ensemble), Laurent, Mélenchon mais aussi Duflot (ex ministre d’Ayrault), des frondeurs du PS, Nouvelle Donne...Le mundillo des tenants d’une nouvelle union de la gauche applaudissaient Syriza ! Le paradoxe c’est que Syriza, comme Podemos, n’ont jamais mis en oeuvre un tel travail de rassemblement avec l’équivalent de membres de partis comme le PS et EELV, au mieux ponctuellement critiques de certaines mesures gouvernementales, le plus communément partisans de les rectifier ou les corriger ... en redressant l’orientation les inspirant. Sans ruptures politiques ni organisationnelles. Ni Syriza, ni Podemos ne se sont jamais encombrés d’approcher d’éventuels frondeurs du Pasok ou du PSOE pour la raison évidente qu’ils n’étaient pas ou n’auraient pas été sur leurs positions radicales de rupture avec ces partis ! Et la présence, sans invitation, de quelques responsables socialistes à cette manifestation de Madrid ne change rien à l’affaire. Elle peut, à l’image de l’action des frondeurs français en direction du Front de Gauche, participer de la logique, non nécessairement consciente chez ses initiateurs, de "se placer plus à gauche" pour constituer le leurre, illusoire aujourd’hui, qu’il pourrait, le cas échéant, exister des ponts entre le PSOE et Podemos ! Ponts par lesquels la moindre tentative d’y prendre pied ferait sombrer, corps et biens, la radicalité du second.

Jean-Luc Mélenchon est bien silencieux sur ce qu’il advient en ce moment du parti frère du Front de Gauche, Izquierda Unida (IU), qui est immergé dans une crise le plaçant, selon certains, au bord de l’éclatement. Plongé dans les mêmes contradictions que le Front de Gauche gérant les Régions avec le PS, IU n’a pas hésité à s’allier avec le PSOE pour gérer austéritairement la Communauté d’Andalousie. Pour tout dire l’émergence de Podemos a mis à nu le talon d’Achille de ce regroupement constitué autour du PCE comme le Front de Gauche l’est autour du PC. Hier très attaché à IU, Mélenchon s’est désormais entiché de Podemos (tout en faisant le geste de se faire accompagner pendant son séjour espagnol de son ami Garzón, candidat désigné par IU pour les prochaines élections générales). Cruel pour IU mais surtout politiquement peu sérieux !

En effet, en se revendiquant une nouvelle fois, dans la liesse madrilène de ce jour, de Podemos, Mélenchon fait oublier ce qu’il en est de son propre bilan politique, de ses choix d’hier mais aussi d’aujourd’hui (y compris celui d’une 6e République dépourvue de correspondant décisif dans le profil politique d’un Podemos qui a décidé par exemple de ne pas porter, du moins dans l’immédiat, la revendication de "retour à la République"). Ces choix n’ont strictement rien à voir avec la démarche d’un Podemos assumant ouvertement ce que le Front de Gauche n’a jamais été capable de faire, qu’il n’est toujours pas capable de faire : rompre avec le PS, avec toutes ses fractions, courants et sous courants, et les partis à lui inféodés (EELV) et se rassembler avec les forces d’alternative radicale et elles seules (Podemos comprend les militants d’Anticapitalistas, cofondateurs du parti, dont le NPA est proche !). 

Précisons que, selon nous, Podemos comme Syriza, à l’approche du pouvoir pour l’un, et désormais dans l’exercice du pouvoir pour l’autre, ne sont pas prémunis du risque de rompre avec ce qu’ils ont fait jusqu’à aujourd’hui : celui de ne pas aller jusqu’au bout des ruptures nécessaires et, paradoxalement, de retrouver le syndrome qui a travaillé, d’emblée, le Front de Gauche et l’a mené à son échec actuel, le syndrome du pseudoréalisme et de la composition avec les contraintes du vieux monde. Toutes choses qui peuvent, au demeurant, se mettre en place sans qu’il soit nécessaire de faire alliance avec des PS qui, à l’image du Pasok, peuvent se retrouver totalement marginalisés (moins de 5 % des voix aux dernières législatives). Surtout si le mouvement social ne parvient pas à se construire comme un acteur autonome de son propre destin, garant que ses propres revendications ne seront pas stérilisées par des arrangements électoralistes.

Voilà toutes les bonnes raisons de rester vigilants, y compris face à ce qu’il faut bien appeler des tentatives de récupération politique, voire de recyclage politicien, d’expériences d’alternatives réelles dont la pierre de touche (ou condition nécessaire quoique non suffisante) reste le rapport aux PS, à ses fractions et à ceux qui leurs restent stratégiquement attachés, parfois de façon problématique mais sans rien changer sur leur lien de dépendance. 

Le NPA garde, lui, le cap de ces ruptures nécessaires, incontournables avec lesquelles aucune démarche d’unité ne peut biaiser. Cela lui a valu d’être marginalisé et affaibli, ce que certains dans Podemos ou Syriza ont eu eux aussi à assumer, souvent pendant de longues années, sous les mêmes ricanements qu’ici de ceux qui ne voient d’issue que dans des unités larges. Même quand elles s’accommodent de dérives graves. La proposition du NPA reste toujours, sauf infléchissement de son congrès qui a cours en ce moment, de constituer une unité de radicalité contre, eh oui, le PS et son gouvernement, contre la droite et l’extrême droite. Une unité avec le Front de Gauche, à condition qu’il puisse s’affranchir de ses tractations internes politiciennes, mais aussi unité avec LO, AL et tous ceux qui veulent aider à lancer une dynamique de remobilisation populaire pour rompre avec l’austérité. Pour travailler aussi à construire un autre monde que celui du capitalisme, ce qui est la condition pour que ce refus de l’austérité ne s’enlise pas dans les simulacres d’alternatives et signe de nouveaux terribles échecs !

http://npaherault.blogspot.fr/2015/...]



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Commentaires de l'article
Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 13h30 - Posté par sadeche

Il y a un rapport direct, peut être même un parallèle entre la progression de l’extrême droite en France et la victoire de Syriza en Grèce. Les medias capitalistes en ont d’ailleurs fait, l’aveu. Marine Le Pen a reconnu également que là où il n’y avait pas d’extrême droite crédible, les peuples votaient pour la gauche radicale, pour Syriza en Grèce, pour Podemos en Espagne.

Si cela est vrai, l’inverse peut être vrai également. En effet, en France en l’absence d’un rassemblement large et des mobilisations de toutes les forces de gauche , les sondages montrent que les gens sont nombreux à vouloir voter pour le parti d’extrême droite et xénophobe.

C’est pourquoi seule une alliance et un rassemblement large de toutes les forces de gauche anti¬capitaliste, écosocialiste et féministe, pourra construire une opposition sociale et politique au capital, au néolibéralisme des gvts PS & de l’UMP , ainsi qu’à l’extrême droite .



Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 14h14 - Posté par

C’est pourquoi seule une alliance et un rassemblement large de toutes les forces de gauche anti¬capitaliste, écosocialiste et féministe,

Je ne sais pas si on peut considérer (ni même si ils se considèrent) Mélenchon ou le PCF comme "anticapitalistes" (plutôt anti-libéraux), mais peu importe, prenons les deux hypothèses.

Si oui, alors l’alliance et le rassemblement dont tu parles, susceptible d’offrir des perspectives, il existe, c’est le Front de gauche. Le bilan me semble plus que calamiteux et sans avenir, je ne développe pas, beaucoup ici le constatent. Difficile d’y voir un espoir.

Si non, alors l’alliance et le rassemblement dont tu parles sera composée du NPA, de LO, d’une petite fraction de militants du PCF encore communistes, de quelques communistes sans parti, de quelques libertaires, de quelques écologistes "conséquents" (donc anticapitalistes)... Difficile là aussi d’y voir un espoir à court terme (sans compter la pureté marxiste-léniniste-isolationniste de LO qui évoque celle du KKE -stalinisme en moins).

Il est assez facile de comprendre que certaines voies sont des impasses. En revanche, trouver la bonne route est autrement plus complexe, et pour l’instant on patine tous dans la semoule. Espérons l’irruption de l’évènement, l’étincelle qui allumera là où on ne s’y attend pas, et en attendant soyons ouverts et attentifs aux divers souffles de la société (histoire de ne pas rater le train, si train il y a).


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 17h14 - Posté par sadeche

"Le bilan me semble plus que calamiteux et sans avenir ? "

Pour quelle raison ?
Au plan national, le Front de gauche marque la vie politique. Il se situe aujourd’hui comme un cadre incontournable de la recomposition à gauche du PS.

Les résultats des élections en Grèce et la victoire de Syriza a ouvert une situation totalement nouvelle en Europe .
Cela renforce encore davantage la nécessité et l’urgence de construire l’unité sociale et politique de la gauche de transformation sociale en France . L’ enjeu est crucial si l’on veut construire des résistances à la droite et surtout fournir une alternative à la politique neoliberale du PS.


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 19h47 - Posté par Alain Chancogne

Sans vouloir vexer qui que ce soit.. ces commentaires sans référenceà la LUTTE des classes, sans effort pour sortir du cadre "gauche" "gauche de gauche" et "droite extrème-extrème droite", ça vous semble en phase avec les BESOINS d’union dans les LUTTES et de travil la bsepour construire une perspective de visibilité réellement de RUPTURE avec le Capitalisme.
Ecrire

Au plan national, le Front de gauche marque la vie politique. Il se situe aujourd’hui comme un cadre incontournable de la recomposition à gauche du PS

...... ;c’est -excusez moi- navrant de "langue de bois" des plus politiciens !

Tant que j’ai "le micro" on me permettra une parenthèse que le FDG feint de pas comprendre..

PODEMOS comme Syrisa ont en commun de reposer sur un mouvement-certes avec des différences et des contradictions- qui voit se creer des "nouveaux partis"...qui sont issus de MOBILISATIONS POPULAIRES fortes, contre les plans d’Austérité, de manifestaions monstres, de grèves

RIEN de cela chez nous..

Podemos -pour ceque je crois en connaitre en raison de mes liens avec des militants de Catalogne- c’est d’ABORD-cela m’intéresse plus que les manoeuvres du Capital en Espagne- une forme de coagulation de diverses types de ripostes AUTOGEREES- structurés dans les quartiers, avec l’intégration dans la mémoire collective de ce que furent les"Asociaciones de vecinos"(voisins) , du temps du Franquisme

Si en Grèce selon moi les positions sectaires duKKE n’aident pas le mouvement social, ces dernières années des fractions du PCE -avec des contorsions concernant Izquierda Unida iverde" -sont présentes dans le "mouvement
Ce qui va conduire à de nouvelles scissions au sein du Parti,notamment à MADRID-(mais les Espagnols sont champions du monde des implosions au sein de leur Parti communiste)

 Tout ceci rappelé pour montrer combien les petites histoires qui visent à nous faire le coup de l’"importation" de situations CONCRETES..chez"nous" à partir de calculs boutiquiers, de ridicule mélanchoneries de petit jeu de "copier coller" , en petit Comité , avec deux Verts , trois frondeurs, une partie de "dirigeants" du P"C" voire en escomptant qu’un nouveau "bout deNPA rejoigne cette équipe de"gôche de la gôche" ,

cela me fait doucement"rigoler"

(expression vulgaire ..tant au contraire c’est triste mourir)

"Si, si ,SE PUEDE" scandaient hier 300000 personnes .

Ici, c’est "non non ON NEPEUT PAS se raconter d’histoires" qu’il faut avoir le courage de se DIRE, entre militants.

Et cela passe , tant pis si ça "gonfle" certains ,par une dénonciation argumentée des "cuisines électoralistes" du FDG , toutes écuries confondues.

OUi, je persiste et signe : ne pas tacler Mélenchon, c’est marquer contre son camp !

Evidemment si on considère que JLM, Laurent, et autres "ensemble" , Duflot sont des OUTILS d’une marche vers le socialisme, le Communisme, on aura raison de me traiter de "pov type"..

Seulement , voilà.. !

La question n’est pas de savoir si j’ai raison, si je me trompe, si d’autres "voient" de façon moins "sectaire" plus "pragmatique" etc

CE SONT LES MASSES qui FERONT l’Histoire

A Athènes, A Madrid, a Paris

Tsipras, Iglesias, Mélenchon...et votre serviteur ne sommes que des nains !

Merci au camarade du NPA qui m’a donné la référence de cette chanson cubaine..

https://www.youtube.com/watch?v=xBD...

Richard, Saturne et d’autres et d’ autres n’ont pas besoin de la traduction que j’ai été débusquer

La Massue (masse)

Si je ne croyais pas à la folie
de la gorge de l’oiseau moqueur
Si je ne croyais pas que sur les monts
se cache la rage et l’épouvante.
Si je ne croyais pas à la balance
à la raison de l’équilibre
si je ne croyais pas au délire.
si je ne croyais pas à l’espérance.
Si je ne croyais pas à ce que j’arrange (ordonne)
si je ne croyais pas à mon chemin
si je ne croyais pas à mon son
si je ne croyais pas à mon silence.

Que fût-ce
Que fût la massue sans carrière (endroit)
un ramassis fait de cordes et tendons
un fouillis de viande et bois
un instrument sans meilleur éclat
que les lumières montée pour la scène
Que fût-ce - mon cœur - que fût-ce
Que fût la massue sans carrière
un prête-nom du traître des applaudissements
un serviteur du passé dans une nouvelle coupe
un éternisateur (néologisme aussi en espagnol) de dieux du crépuscule
joie bouillie avec chiffons et paillettes
Que fût-ce - mon cœur - que fût-ce
Que fût la massue sans carrière
Que fût-ce - mon cœur - que fût-ce
Que fût la massue sans carrière

Si je ne croyais pas au plus dur
si je ne croyais pas au désir
si je ne croyais pas à ce que je crois
si je ne croyais pas à quelque chose de pur.
Si je ne croyais pas à chaque blessure
si je ne croyais pas à celle qui guette (rôde)
si je ne croyais pas à ce qui se cache derrière
se faire frère de la vie.
Si je ne croyais pas à ceux qui m’écoutent
si je ne croyais pas à ce qui fait souffrir
si je ne croyais pas à ce qui reste
si je ne croyais pas à ce qui lutte.
Que fût-ce...

puisqu’on parle ici de l’Espagne., je pense à ces centaines de drapeaux de la REPUBLIQUE hier au cœur du rassemblement monstre de "PoDEMOS".

alors...

Para los que LUCHAN...un sourire rebelle de l’ami J.M SERRAT...

https://www.youtube.com/watch?v=w8B...

(Joan Manuel Serrat)
Disculpe el señor
si le interrumpo, pero en el recibidor
hay un par de pobres que
preguntan insistentemente por usted.

No piden limosnas, no...
Ni venden alfombras de lana,
tampoco elefantes de ébano.
Son pobres que no tienen nada de nada.

No entendí muy bien
sin nada que vender o nada que perder,
pero por lo que parece
tiene usted alguna cosa que les pertenece.

¿Quiere que les diga que el señor salió... ?
¿Que vuelvan mañana, en horas de visita... ?
¿O mejor les digo como el señor dice :
"Santa Rita, Rita, Rita,
lo que se da, no se quita... ?"

Disculpe el señor,
se nos llenó de pobres el recibidor
y no paran de llegar,
desde la retaguardia, por tierra y por mar.

Y como el señor dice que salió
y tratándose de una urgencia,
me han pedido que les indique yo
por dónde se va a la despensa,

y que Dios, se lo pagará.
¿Me da las llaves o los echo ? Usted verá
que mientras estamos hablando
llegan más y más pobres y siguen llegando.

¿Quiere usted que llame a un guardia y que revise
si tienen en regla sus papeles de pobre... ?
¿O mejor les digo como el señor dice :
"Bien me quieres, bien te quiero,
no me toques el dinero... ?"

Disculpe el señor
pero este asunto va de mal en peor.
Vienen a millones y
curiosamente, vienen todos hacia aquí
.

Traté de contenerles pero ya ve,
han dado con su paradero.
Estos son los pobres de los que le hablé...
Le dejo con los caballeros

y entiéndase usted...
Si no manda otra cosa, me retiraré.
Si me necesita, llame...
Que Dios le inspire o que Dios le ampare,
que esos no se han enterado
q ue Carlos Marx está muerto y enterrado
.

En gros :

Joan Manuel indique au "bourgeois" que des millions de pauvres s’approchent
et que...on ne les a pas prévenus que K.MARX est mort et enterré

 ;)

Buenas Noches a todos !


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 09h48 - Posté par

Il se situe aujourd’hui comme un cadre incontournable de la recomposition à gauche du PS.

Etre un cadre incontournable, c’est une chose, mais être un cadre incontournable de quelque chose d’utile, offrant des perspectives, c’est autre chose.

Dit autrement, je pense que cette recomposition (une nouvelle mouture de la gauche plurielle, finalement) ne peut mener qu’au fond d’une impasse. Alors être un cadre incontournable de cette recomposition, ça ne me parle pas vraiment...


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 14h39 - Posté par Jeannot

Merci aux intervenants précédents pour leurs contributions. Pour répondre partiellement à sadeche , je dirai que dès l’élection de Hollande, le PCF voulait "faire gagner la gauche" et Mélenchon voulait être le premier ministre de Hollande. D’emblée, le Front de Gauche ne s’est pas situé dans l’opposition, mais dans l’accompagnement. Est-il maintenant dans l’opposition, malgré un tournant verbal ? Il est clair que cette absence d’opposition crédible a participé à l’illusion que le FN était une alternative contre le système.



Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 20h46 - Posté par RICHARD PALAO

effectivement en ESPAGNE comme le dit AC , le PCE et UI sont face à leurs divisions et à leurs contradictions , après une "remontée" de leur influence ils sont de nouveau retombés dans leur travers , les luttes d’influence , et surtout la prédominance de l’appareil et des élus sur les masses , à l’inverse de PODEMOS qui s’appuit sur les réseaux citoyens les assoc ...

IU et le PCE sont donc à la croisée des chemins , ou sous une forme ou sous une autre ils s’associent à la coalition PODEMOS , ou ils sont condamnés à la marginalisation et à l ’éclatement , dans un premier temps il est indispensable , comme ils viennent de le faire ( peut-être trop tard ) en ANDALOUSIE , de rompre tous liens avec le PSOE comme SIRYZA l’ a fait avec le PASOK , la majorité des espagnols et PODEMOS l’a bien compris , mettent dans le même sac de corrompus le PP et le PSOE et les considèrent comme co-responsables de la faillite de l’état , puis ils devront ouvrir loyalement des négociations avec PODEMOS pour construire en toute transparence une alliance politique pour mettre en mouvement les masses avec des objectifs plus radicaux que ceuX de PODEMOS ( IU a un programme plus anticapitaliste que PODEMOS) qui pour l heure ne rompt pas avec l europe capitaliste même s’il a le mérite comme SIRYZA de rechercher des solutions pour sortir de l austérité .

Je ne sais pas si MELENCHON fait un contre sens espagnol , expression que je ne comprends pas bien , mais en FRANCE tous les partis de la gauche non socialiste y compris le NPA font un contre sens , car ils sont dans l incapacité à faire bouger les masses , quel parti peut rassembler 300000 personnes à PARIS , et sont trop préoccupés par les prochaines élections départementales ou leur petit congrès de petit parti , et donc cont totalement hors sol , pendant que les travailleurs sont désabusés et que certains se laissent aller à voter FN.

ALORS ANTOINE JE TE LE DIS EN TOUTE AMITIE , ON EN RIEN A FOUTRE QUE DE JLM ET DE SON CONTRE- SENS ESPAGNOL


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 20h59 - Posté par Antoine (Montpellier)

En toute amitié, Richard, et c’est sincère car nous avons de nombreux points communs, il vaudrait mieux que tu dises que "tu n’en as rien à foutre". C’est loin d’être le cas de tout le monde ! Et quand il y a enfumage, d’où qu’il vienne, "on" (! allez, je dis "je" !!!) règle ça même si cela n’épuise pas toutes les questions essentielles.


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
1er février 2015 - 22h58 - Posté par RICHARD PALAO

ok ANTOINE , j’ ai un peu extrapolé , mais si peu ...


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 09h55 - Posté par

il vaudrait mieux que tu dises que "tu n’en as rien à foutre". C’est loin d’être le cas de tout le monde !

Exact, moi ça m’intéresse.
Tout ce qui peut faire réfléchir pour essayer de trouver la sortie de ce merdier, je prends !


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 10h37 - Posté par RICHARD PALAO

MOI AUSSI JE PRENDS , mais ma réponse ne concernait pas "comment sortir de ce merdier " mais le fait , et les élections partielles dans le doubs viennent de le confirmer " , que le peuple n en à rien à foutre des contre-sens espagnols, français , européens de JLM :

+ de 60 % d ’abstention et des scores minables pour l’extrême gauche et le FDG ( 3,66% !!!)


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 13h31 - Posté par

des scores minables pour l’extrême gauche et le FDG ( 3,66% !!!)

Le FdG fait quand même beaucoup beaucoup plus que les révolutionnaires, ce qui montre bien que...
(je pense à l’intervenant qui, quelque part sur un fil, trouve inutiles voire nocifs les gens du NPA qui "affaiblissent et divisent la gauche")

Non, en fait, ça ne montre rien, si ce n’est qu’il faut peut-être changer radicalement d’approche, et que personne, absolument personne n’est en situation de faire la leçon aux autres et de les regarder de haut.

L’extrême-gauche était au fond du trou, elle y reste.
Ce qui est "marrant", c’est que plus le FdG s’étoffe, en particulier avec l’arrivée de petits groupes quittant le navire NPA (GU, GA et autres), plus il baisse. A force de scissions qui rejoignent le FdG, le NPA va finir par lui passer devant. C’est chouette la politique !


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 19h43 - Posté par Alain Chancogne

Le FdG fait quand même beaucoup beaucoup plus que les révolutionnaires, ce qui montre bien que...

réponse rigolote. !!Surtout en mettant "beaucoup" deux fois !

le Foutoir Des Guignols avait obtenu un soutien de taille, pourtant

Ce camarade grec va me faire douter de Syrisa..

L’élection partielle de dimanche est très importante. En Grèce nous avons besoin du maximum de députés français de gauche pour nous aider à appliquer notre programme social et faire avancer ensemble l’idée d’une Europe solidaire et démocratique. Remplacer Pierre Moscovici par un député qui refusera l’austérité serait une belle victoire ! Je souhaite un grand succès à Vincent Adami et au Front de gauche »

Giorgos Katrougalos,

Député européen de SYRIZA

Merde, pas d’effet SYRISA dans le DOUBS.. !Mélenchon va leur faire un procès aux grecs..

je suis d’accord avec cette remarque du PC

.http://www.pcf.fr/65968

Ce qui s’est passé dimanche dans le Doubs est un désastre électoral de plus pour notre pays et, le gouvernement de par sa politique d’austérité en porte la responsabilité principale.

Et donc, si j’étais électeur sur place, le Peuceu-feu m’expliquerait , que pour montrer que j’en ai marre,..dimanche prochain..de la politque des Socialistes, il ya un moyen..

Voilà celui que choisit "Fabien"

C’est pourquoi le PCF appelle tous les électeurs de la 4e circonscription de Doubs, quelque soit leur vote de 1er tour, à faire barrage en votant Frédéric Barbier, à l’élection à l’Assemblée nationale d’une députée FN.

Pascal Savoldelli, Responsable aux élections au PCF,

Responsable ?

ok C’est quoi alors un "irresponsable ?"

 :)
Voilà de la politique (?,) qui ne risque pas diviser les repas de famille chez les prolos !

Ils s’en tamponnent autant que moi de savoir qui sera député du Doubs !

L’enjeu étant :
De combien de voix aura besoin le PS pour "macroniser", qui ne soient pas d’origine solférinienne ?
,

Dans le cas ou le FN aurait deux ou trois députés..

Certes trois enfoirés de trop..

Même si, partisan de la proportionnelle...j’observe qu’avec ses scores en 2O12 les fachos auraient eu 90 députés..et les Verts (sans le parachute PS)Cinq ou six..

VIVE l’URNE !!

 ;)

C’est comment le dicton

"dans le DOUBS..abstiens toi" ?

Enfin, c’est à peu près ça.., non ?

On va me dire"Alors, toi le FN c’est pas ton principal ennemi"

Mon ennemi c’est le Capitalisme et ses larbins politiciens

C’e’st pourquoi le site officiel du PCF me semble ne rien comprendreaux MASSES quand il sort son petit cric pour aider le PS à changer sa roue crévée..

et en titrant

Doubs : « Le FN, allié objectif des pires politiques d’austérité

 »

..ce Parti qui se dit communiste...fait comme s’il oubliait que la pire des politiques d’Austérité ,en ce mois de Janvier 2015, c’est le PS qui la pratique !


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
3 février 2015 - 09h12 - Posté par

Effectivement c’est d’une logique déroutante :

1) Le responsable de la montée du FN, c’est le PS et sa politique.

2) Dimanche, pour barrer la route au FN, votez PS (dont la politique fait monter le FN).

C’est ce qui s’appelle prendre le problème à la racine...

En fait c’est logique (ben oui, ce ne sont pas des imbéciles, à défaut d’être des communistes) : le PCF a besoin du PS pour conserver des élus, donc il faut préserver le PS, les discours anti PS servant à calmer les Sarton énervés de la base et à justifier son existence en tant que parti autonome.


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 13h48 - Posté par NOCTURNE

Cette abstention de plus en plus massive a chaque élection , démontre qu’il y a une attente populaire hors élection

C’est pas dans les tripatouillages des appareils de partis que les masses attendent
une solution. Ca c’est une certitude.
OU EST LA SOLUTION ?


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 18h54 - Posté par

Cette abstention de plus en plus massive a chaque élection , démontre qu’il y a une attente populaire hors élection

Absolument. Le point de départ de la (re)construction ne peut être que sur le terrain.

C’est une des erreurs du npa, à mon sens : il s’épuise et se fait du mal (1 ou 2%, pour l’image, c’est pas top) dans les élections, alors que c’est ailleurs qu’on l’attend et qu’on a besoin de lui (et qu’il est bon).

L’élection n’est qu’une façon parmi d’autres de faire de la politique et de peser sur le réel.
Et particulièrement en ce moment, c’est une mauvaise façon, quand on voit que les travailleurs à qui on s’adresse montrent une grande défiance vis à vis de la politique traditionnelle et du vote.


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
2 février 2015 - 23h57 - Posté par quelqu’un quelque part

la solution est dans une rupture nette et DEFINITIVE avec le PS

cela implique à la fois d’assumer un appel l’abstention au deuxième tour de toutes les élections (ça c’est pour les votants)

cela implique de ne pas voter chirac au deuxième (n’est ce pas certains anars)

bref cela veut dire abanbon de toutes les boutiques à gauche de la gauche

même LO a osé s’allier au PS aux municipales de 2008 !!

et pour rejoindre AC, cela ne peut venir que de mouvements de masse comme en grece ou en Espagne.

en attendant votants ou abstentionnistes, aucune défense du PS

dans la situation actuelle, ce n’est pas du tout le même slogan que les stalinines des années 30


Le contresens espagnol de Jean-Luc Mélenchon
3 février 2015 - 19h07 - Posté par PierreP

"En France l’abstention, la montée du FN, la première faisant la force de la seconde,".
C’est bine un discours de saucedème ou de réformiste FdG.
Cette haine du peuple qui ne veut pas voter pour les gentils de gauche (et encore moins pour le FN, mais ils oublient de le dire) les empêchant de gagner et de continuer à se jouer d’eux.
Eh oui, tant qu’il n’y aura pas de véritable PC en tête des luttes ou des alliances, les prolétaires préféreront s’abstenir que de voter pour le PS ou le FdG ; et c’est tant mieux.






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