Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Toulouse : « il y a une volonté politique d’interdire les manifestations »
jeudi 18 avril 2019 - 08h35 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire
JPEG - 299.8 ko

Depuis le 4 mars 2017, l’observatoire des pratiques policières de Toulouse écume les manifestations scrutant les faits et gestes des forces de l’ordre. Après 50 sorties, 4600 photos, 50 heures de vidéo, ils livrent aujourd’hui un rapport édifiant sur l’état du maintien de l’ordre dans la capitale de la région Occitanie.

 

À Toulouse, on reconnaît les membres de l’Observatoire des pratiques policières à leur gilet jaune et bleu et à leur manière de se positionner dans les manifestations. À l’écart du cortège, ils ne sont pourtant jamais très loin des zones de heurts. Cette organisation qui regroupe la Ligue des droits de l’homme, la Fondation Copernic et le Syndicat des avocats de France, tente de saisir les rouages du maintien de l’ordre. Que fait la Police ? Et pourquoi ?

Depuis le 17 novembre et le début du mouvement des gilets jaunes, leur engagement a changé d’ampleur : en cinq mois, ses 24 membres ont couvert 31 des 50 manifestations observées en deux ans. C’est la violence du maintien de l’ordre depuis l’automne qui a rendu leur travail plus sensible que jamais. Fin janvier, ils s’étaient déjà livrés à un exercice de synthèse qui avait permis de dénoncer notamment les décomptes farfelus de la préfecture de la Haute-Garonne. Celle-ci annonçait 800 casseurs pour 2000 manifestants le 1er décembre. Les observateurs avaient également alerté sur des pratiques policières non autorisées : non port du matricule, jets de grenades en cloche. Un travail de compilation qui n’est d’ailleurs pas sans danger. Visés selon eux à 13 reprises par les forces de l’ordre « de manière flagrante », ils comptabilisent un blessé grave ayant subi un traumatisme crânien et 10 points de suture sur le front. En cause, un tir de grenade ou de LBD.

Le rapport de 138 pages qu’ils délivrent aujourd’hui, est l’aboutissement des réflexions engagées en janvier. Il se base sur les comptes-rendus effectués par les membres de l’Observatoire des pratiques policières à la fin des manifestations, en s’attachant avant tout à la description des faits, tout en assumant la subjectivité nécessaire de celles et ceux qui sont sur le terrain. « Il y a une volonté politique d’interdire les manifestations » pour Pascal Gassiot de la Ligue des droits de l’homme, le coordinateur de l’étude. Il appuie ses dires sur le constat d’un usage disproportionné de la force durant le mouvement des gilets jaunes et sur la volonté des forces de l’ordre d’effrayer celles et ceux qui défilent, pour ne plus qu’ils reviennent dans les cortèges.

 

Des manifestations cassées de manière arbitraire

 

Deux types de manifestations gilets jaunes sont identifiées par les observateurs. Celles de novembre à janvier, puis celles de janvier à mars. Le comportement des forces de l’ordre y est différent. Lors des premières, l’usage de la force a commencé dès le début d’après-midi en réaction à des choix de parcours ou à de légers heurts. Pour l’observatoire, les premiers gros affrontements à Toulouse éclatent le samedi 1er décembre.

Ils ont lieu en réaction à un « gazage » du cortège des gilets jaunes qui tente de se rendre vers la gare : « Des affrontements qui démarrent vers 13 h 45, lorsqu’une partie du cortège essaie de prendre la direction de la gare Matabiau et se trouve bloquée très vite par des tirs nourris de lacrymogènes (…) Si les autorités avaient voulu provoquer les affrontements, ils ne s’y seraient pas pris autrement. Un seul jet de lacrymogène et c’était sûr que la manif allait partir en vrille… » témoigne un observateur. Un autre ajoute : « à partir de là, tout dérape et les affrontements durent tout l’après-midi et une grosse partie de la soirée (…) Les policiers ont balancé des grenades par centaines, utilisé des grenades assourdissantes par dizaines et des flash-balls à partir de 19 h ».

 

Manifestation lors de l’acte III à Toulouse

Le 8 décembre, ce sont quelques jets de projectiles vers 14 h 30 qui mettent le feu aux poudres assurent les militants : « à 14 h 30, un petit groupe de 10 à 15 personnes commence à caillasser, côté marche pour le climat […] Les CDI et/ou BAC répondent de façon spontanée en envoyant des lacrymos. Certains jeunes viennent en découdre. La manifestation est coupée en deux. De fait, cette action/réaction va modifier le paysage de la contestation pour tout l’après-midi […], ouvrant les violences qui se prolongeront tard dans la nuit. »

De janvier 2019 à la fin des observations mi-mars 2019, « la préfecture a laissé les manifestations se dérouler calmement jusqu’à 16 h 30, puis a dispersé ceux et celles qui restaient en les qualifiant de casseurs », juge le rapport. Là encore, les forces de l’ordre utilisent des gaz lacrymogènes dans la volonté explicite de disperser les gilets jaunes qui suivaient tranquillement le défilé. Fait plus rare, la manifestation du 23 mars qui suit le week-end de violence à Paris où le Fouquet’s a été brûlé, « a été cassée dès 14 h 50 par une charge de CSI et de BAC destinée à confisquer une banderole, sans qu’aucune situation préalable de tension n’existe entre forces de l’ordre et manifestants », détaille le rapport de l’observatoire.

 

Une utilisation abusive du matériel de maintien de l’ordre

 

« Nous ne comptons plus l’utilisation abusive du matériel, notamment concernant les jets de grenade » témoigne Pascal Gassiot qui rappelle que les grenades de désencerclement doivent rouler par terre et non être jetées en cloche. Preuve à l’appui, il montre une vidéo d’un policier qui lance une grenade de désencerclement sur un cortège lointain et inoffensif début mars. La scène étant filmée par l’observatoire, la police gaze par la suite l’observateur qui filme. Par ailleurs, les lanceurs de balles de défense (LBD) semblent utilisés par les policiers les moins à même de le faire. « Selon les informations fournies par le ministère de l’Intérieur lui-même, les LBD qui sont à l’origine de la majorité des blessés graves enregistrés dans les manifestations, sont principalement utilisés par des unités de maintien de l’ordre non spécialisées, très majoritairement (à plus de 80 %) par les CDI et surtout les BAC », indique l’observatoire.

Les trois associations témoignent également de scènes d’arrestations qu’elles qualifient de violentes, indignes et attentatoires aux droits humains. Exemples à l’appui : « Arrivés au rond-point d’Arnaud Bernard, nous voyons les voltigeurs avancer vers un gilet jaune, qu’ils cherchent à interpeller. Il arrive à leur échapper et se fait arrêter par un groupe de policiers en tenue (des BRI…) au tout début de la rue de Toul. Plusieurs policiers lui assènent des coups de pieds alors qu’il est à terre et parfaitement maîtrisé. C’est une interpellation extrêmement violente, avec utilisation illégitime de la force, contre une personne déjà maîtrisée. Nous nous avançons pour leur crier de cesser de le frapper et nous poser en observation. Des membres des BRI nous font reculer de l’autre côté de la voie et nous nous exécutons. »

Cette utilisation démesurée et illégitime de la force se double d’un problème de comptage des blessés par la préfecture, ne permettant pas aux citoyens non manifestant de mesurer la violence infligée aux cortèges gilets jaunes. En effet, entre les actes 12 et 16, l’Observatoire des pratiques policières toulousain a compté 150 blessés, soit deux fois et demi plus que ce que la préfecture a dénombré sur l’ensemble du mouvement des gilets jaunes. Enfin, pour mettre en valeur la démesure des réponses apportées par la police et la gendarmerie, l’observatoire liste également les « armes » des manifestants : « l’humour, la parole, les clowns, les œufs et les poches de peintures, les bouts de bois, manches de pioche et autres outils, les coups de pieds, les boulons, les fumigènes pétards, feux d’artifice et autres projectiles pyrotechniques, les cailloux et pavés ». Il constate également l’utilisation d’un cocktail Molotov, envoyé en direction de la Police. Mais il a atterri à 10 m de celle-ci le 16 février.

https://rapportsdeforce.fr/pouvoir-...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Toulouse : « il y a une volonté politique d’interdire les manifestations »
19 avril 2019 - 15h17 - Posté par JOclaude

A pas feutrés le fascisme qui n’ose pas dire son nom avance ! J’ai été témoin à Toulouse de l’intervention musclée et sauvage des brutes de la BAC pour arracher une banderole en coupant à coups de lacry. le cortège et sans prévenir bien sûr ! Manifestement le pouvoir joue la tentative de découragement sur les manifestants ! Et preuve que la foule des cortèges le gène beaucoup plus pour passer leurs méfaits sous silence et fausses nouvelles médiatiques , tous médias confondus à leurs ordres !






CGT : un congrès pour rien ?
lundi 20 - 18h15
VENEZUELA ! Tentatives de génocide des Etats-Unis ?
lundi 20 - 17h36
de : JO
Manifestation du 18 mai à #SAINTNAZAIRE #ACTE27 Résumé de la journée #GILETSJAUNES (vidéo)
lundi 20 - 16h37
de : nazairien
FAIT DU JOUR Les gilets jaunes passent à l’action contre la répression et les violences policières
lundi 20 - 14h28
de : jean 1
GILETS JAUNES à REIMS : Les brutes macronistes dans leurs oeuvres ? (video)
dimanche 19 - 09h25
de : JO
La stratégie horizontale.
samedi 18 - 16h38
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Jean-Claude Kaufmann, sociologue. Les gilets jaunes ne sont que le début d’autres surprises à venir (vidéo)
samedi 18 - 14h32
de : nazairien
2 commentaires
LUNDI MATIN PAPIER #4 - Gilets jaunes : un assaut contre la société
samedi 18 - 14h04
de : Ernest London
Gilets jaunes : la révolte inattendue, la révolte des "Gueux".NOUS SAVONS QU’IL EXISTE UN PEUPLE EN FRANCE (vidéo)
vendredi 17 - 21h58
de : nazairien
1 commentaire
52éme congrès confédéral CGT La structure CGT-Police n’a pas le droit à l’expression !
vendredi 17 - 12h12
de : CGT-Police
2 commentaires
52E CONGRÈS DE LA CGT : LE DOYEN DES SYNDICATS EMPÊCHÉ D’INTERVENIR !
vendredi 17 - 09h01
de : Info’Com-CGT
GOODYEAR : LA SEULE LUTTE QUE L’ON EST SUR DE PERDRE EST CELLE QUE L’ON LE MÈNE JAMAIS . (video)
vendredi 17 - 08h58
de : Mickael Wamen
Comment (et pourquoi) le Rassemblement national a "retourné" un élu de la France Insoumise
vendredi 17 - 08h52
de : Maxence Lambrecq et Olivier Bénis
3 commentaires
Gilets jaunes à Toulouse : accusée pour avoir bousculé des policiers avec son fauteuil roulant (video)
vendredi 17 - 08h37
Violences policières : les images décryptées (video)
vendredi 17 - 08h20
de : Arthur Carpentier
26 actes et toujours pas de Molière (video)
jeudi 16 - 23h04
de : Gilets jaunes intermittents chômeurs précaires
Monsanto, avance masqué,"Envoyé Spécial : Monsanto aurait recruté des agriculteurs à leur insu pour vanter le glyphosate
jeudi 16 - 22h46
de : nazairien
1 commentaire
Horreur et justice
jeudi 16 - 19h51
de : jean 1
Portraits Macron décrochés : Ne frise-t-on pas des emprisonnements politiques ?
jeudi 16 - 17h44
de : J0
2 commentaires
L’art de la compromission
jeudi 16 - 14h49
de : Jean-Marie Défossé
On avance, en Angleterre les gilets jaunes sont vus comme des héros. Ça fonctionne ! Ensemble !!! (vidéo)
jeudi 16 - 14h49
de : nazairien
3 commentaires
Mobilisation contre les lois Blanquer : la grève reconductible, c’est pas automatique
jeudi 16 - 12h20
Intervention sur RTL du camarade Mickael Wamen au sujet du jugement prud’hommes pour les 823 ex Goodyear (video)
jeudi 16 - 11h59
de : Mickael Wamen
Don quichotte dort à l’Elysée
mercredi 15 - 22h00
de : Irae
VGE ne meurt jamais.
mercredi 15 - 19h55
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
La Ditature en marche : GILETS JAUNES : EN GARDE À VUE POUR UNE PANCARTE (vidéo)
mercredi 15 - 07h09
de : nazairien
2 commentaires
Gilets Jaune "nous accusons" ; 10000 citoyens accusent le gouvernement (video)
mardi 14 - 23h00
de : le media
4 commentaires
Vaccynisme et réalité
mardi 14 - 22h53
de : Annee Gourvès pour AIMSIB
3 commentaires
Plus de 100 artistes français dénoncent l’Eurovision 2019 en Israël et en appellent à France Télévisions
mardi 14 - 17h32
de : JO
Suppression de postes d’enseignants spécialisés dans l’Hérault
mardi 14 - 17h06
de : AREN34
Tourisme de riches
mardi 14 - 13h20
de : Irae
1 commentaire
LE BOURREAU DES GOODYEAR ACCEUIL LA CGT ... !!!
mardi 14 - 08h39
de : Mickael Wamen
3 commentaires
Il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin
lundi 13 - 16h46
de : jean 1
1 commentaire
I.B. Ou la Bourgeoise Ridicule.
lundi 13 - 16h44
de : L’iena rabbioso
Syndicalisme et féminisme : aller ensemble vers l’égalité.
lundi 13 - 09h18
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Italie : 12 mai 1977, l’assassinat de Giorgiana Masi (videos)
lundi 13 - 08h28
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Congrès de la CGT : pourquoi les débats s’annoncent vifs sur les questions internationales
lundi 13 - 08h16
de : Stéphane Ortega
3 commentaires
Menacée par les autorités, la juriste, Georgia Pouliquen, nous parle d’Angleterre, exfiltrée par des amis anglais (videos)
dimanche 12 - 17h56
de : nazairien
Agnes HELLER, un marxisme sans lutte de classe, ni perspective socialiste
dimanche 12 - 14h34
de : Christian DELARUE
Quelle ignominie ! (video)
dimanche 12 - 13h56
de : jean 1

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Ce que vous faites peut paraître insignifiant, mais il est très important que vous le fassiez. Gandhi
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite