Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Le mur : Il faut tout dire !
de : Michel Peyret
lundi 9 novembre 2009 - 21h27 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

Michel Peyret 9 novembre 2009

IL FAUT TOUT DIRE !

Article de Libération.fr du 1er octobre 1996 Kohl remet les pendules allemandes à l’heure Il livre sa version de l’unification, du marchandage de Gorbatchev aux réticences de Mitterrand.

MILLOT Lorraine

Bonn de notre correspondante Après Mikhaïl Gorbatchev, Margaret Thatcher, Hans-Dietrich Genscher et François Mitterrand, c’est au tour de Helmut Kohl de livrer ce mardi, quatorzième anniversaire de son installation à la chancellerie et bientôt sixième anniversaire de l’unité allemande, sa version de l’unification.

Dans un livre rédigé avec deux journalistes, paru en allemand sous le titre Je voulais l’unité de l’Allemagne (1), le chancelier raconte les seize mois qui menèrent de la visite de Gorbatchev à Berlin, en juin 1989, à la proclamation de l’unité, le 3 octobre 1990 : autant dire un parcours d’embûches épique où il dut tour à tour rassurer François Mitterrand, amadouer Margaret Thatcher, acheter Gorbatchev, prendre de vitesse les dirigeants est-allemands et même souvent court-circuiter son propre ministre des Affaires étrangères, Hans-Dietrich Genscher.

« Deux coeurs battaient dans la poitirine de Mitterrand, décrit Kohl : L’un en faveur du soulèvement révolutionnaire en RDA ; l’autre pour la France, pour son rôle et son rang en cas de l’unification de l’Allemagne. »

Le chancelier raconte assez crûment combien son « amitié » avec François Mitterrand a été mise à l’épreuve lorsque le président français proclame « la solidarité des Français avec la République démocratique allemande », en décembre 1989, à Berlin-Est.

Le mois suivant, à Latche, Mitterrand le prie de ralentir la marche à l’unification, pour ne pas déstabiliser Gorbatchev, rapporte Kohl.

Le président français s’inquiète que l’unité se fasse au prix d’une neutralisation de l’Allemagne qui « avance la zone d’influence soviétique jusqu’aux portes de Strasbourg », estime le chancelier.

Le même jour, reconnaît Kohl, Mitterrand lui assure pourtant aussi qu’« on ne peut nager à contre-courant de l’Histoire » et lui confie : « S’il était allemand, il serait aussi pour une unification rapide. »

La plus dure épreuve entre les deux hommes se joue sur la reconnaissance de la frontière entre l’Allemagne et la Pologne, que Paris a dû longtemps réclamer au chancelier. « Je crois que Mitterrand avait mal apprécié la situation concrète », déclare Kohl, affirmant l’avoir très tôt assuré de la pureté de ses intentions.

En mars 1990, quand Mitterrand, après s’être entretenu avec les dirigeants polonais, l’appelle pour lui demander une nouvelle fois de reconnaître la frontière, Kohl s’offusque : « A cet instant, il m’a semblé voir revivre la Petite Entente », remarque-t-il, désignant par là les efforts de solidarité franco-polonaise dans les années 20.

Le Premier ministre polonais, Tadeusz Mazowiecki, aurait même affirmé que « Varsovie et Paris devaient jouer au ping-pong, par-dessus le filet allemand », rapporte Kohl. « Vous pouvez bien sûr le faire, a répondu le chancelier. Nous pouvons tous refaire les mêmes bêtises qu’autrefois. »

Tandis que Mitterrand se révèle un allié délicat, les meilleurs soutiens du chancelier sont à Washington le président George Bush et son secrétaire d’Etat James Baker. « Le plus surprenant pour moi dans ce récit est l’étroite concertation et coopération qui, très tôt, a uni le chancelier et George Bush », relève Ralf Georg Reuth, l’un des deux journalistes du Bild à avoir recueilli les confessions du chancelier.

« George Bush a été une aubaine pour nous Allemands, déclare Kohl. Pour lui, il était absolument évident qu’on n’a pas le droit de diviser un pays ! C’était comme un crime à ses yeux. »

Le président américain fut le seul allié à qui le chancelier communiqua son « programme en dix points » pour restaurer l’« unité allemande », avant de le présenter le 28 novembre 1989 au Bundestag.

Ni Mitterrand ni même Hans-Dietrich Genscher n’avaient eu connaissance de ce plan, préparé en catimini par un cercle restreint de conseillers à la chancellerie et corrigé « sur la machine à écrire de voyage » de madame Hannelore Kohl, raconte le livre.

« Le passage le plus ravageur concerne pourtant la révision du rôle de Gorbatchev, souligne le coauteur Ralf Georg Reuth. Dans ses mémoires, Gorbatchev dit avoir voulu offrir à l’Allemagne son unité et ne parle pas d’argent. Kohl montre clairement que Gorbatchev ne voulait pas de l’unité allemande et qu’il a dû l’acheter. »

Kohl décrit avoir « marchandé jusqu’au bout » avec Gorbatchev, qui, fin août 1990, quelques jours avant la signature de l’accord « 4+2 » mettant fin aux droits particuliers des Alliés sur l’Allemagne, réclama des milliards supplémentaires pour le retrait des 400 000 soldats soviétiques stationnés en RDA. « Je me suis vu obligé de proposer à l’Union soviétique un crédit supplémentaire sans intérêt de 3 milliards », raconte Kohl.

Rapporté aux 720 milliards de marks que l’Allemagne de l’Ouest a dû transférer de 1990 jusqu’à fin 1996 pour financer le relèvement économique des nouveaux Länder, le total de près de 100 milliards de marks versés à Moscou pour prix de l’unification n’en apparaît pas moins, à la lecture du livre, comme une superbe « occasion », négociée par le chancelier au meilleur de ses intérêts, comme l’ensemble du processus. (1)Ich Wollte Deutschlands Einheit, Helmut Kohl (avec Ralf Georg Reuth et Kai Diekmann, Ullstein.)



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Le mur : Il faut tout dire !
9 novembre 2009 - 22h10 - Posté par Le Rouge-gorge

Près de vingt ans après la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, que pensent les Allemands de l’Est de l’ex-République démocratique allemande (RDA) ?

D’après un sondage de l’Institut Emnid publié vendredi 26 juin par le quotidien Berliner Zeitung, une majorité d’entre eux sont d’avis que l’ex-RDA avait "davantage d’aspects positifs que négatifs", alors que leurs concitoyens de l’ouest du pays sont d’un avis contraire.

"Il y avait quelques problèmes, mais globalement on y vivait bien", soulignent ainsi quarante-neuf pour cent des 1 208 personnes interrogées dans l’est du pays.

Si l’on y ajoute les 8 % de sondés dans les "nouveaux Länder" (États fédérés) qui estiment que "la RDA avait surtout de bons côtés [et qu’on] y vivait heureux et mieux que dans l’Allemagne réunifiée d’aujourd’hui", ce sont en tout 57 % des Allemands de l’Est qui défendent l’héritage de l’ancien État communiste (sic).
A l’inverse, dans l’ouest du pays, les trois quarts des personnes interrogées dressent un bilan négatif de la RDA.

Pour 52 %, l’ex-Allemagne de l’Est avait "surtout des aspects négatifs" et pour 26 % "davantage d’aspects négatifs que positifs".

Selon le ministre en charge de l’ex-RDA, Wolfgang Tiefensee, commanditaire de cette étude, ces résultats montrent la nécessité de "ne pas relâcher les efforts pour nous confronter à l’histoire de la RDA".

Si on en juge par la ‘déferlante’ médiatique à l’occasion du 20ème anniversaire de « la chute du Mur »,qui nous envahit, nous Français, on peut se poser des questions sur la marée noire de l’information, outre-Rhin, sur le même sujet.

D’autre part, les gens qui ont vécu en RDA ne sont-ils pas meilleurs juges que la population de l’Ouest, qui n’a pas connu la réalité est-allemande, mais qui subit depuis vingt-ans l’assaut de la propagande du capital ?






Tout va (toujours) bien au pays des puissants
lundi 27 - 12h12
de : Julien
Vote vert piège à ploucs
dimanche 26 - 20h31
de : Irae
6 commentaires
Les services d’urgences se coordonnent pour étendre leur grève avant une manifestation nationale le 6 juin
dimanche 26 - 17h48
de : Stéphane Ortega
60 ans de solitude ? / C’est ‘heure de l’mettre
samedi 25 - 22h24
de : Hdm
Belle convergence jaune et verte à Angers ce samedi 25 mai
samedi 25 - 22h05
de : Le Cercle 49
2 commentaires
26 MAI : CE VOTE EST IMPORTANT, MÊLEZ-VOUS-EN !
vendredi 24 - 12h07
de : Jean-Luc Mélenchon
1 commentaire
FETE DE SOUTIEN AUX POSTIER-ES DU 92 : 14 MOIS DE GREVE
vendredi 24 - 09h22
JOURNALISTES À LA DGSI… DÉMOCRATIE EN DANGER
vendredi 24 - 08h18
de : Communiqué commun CGT Police et Info’Com CGT
24 mai, 20H : grand meeting à Lille avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video live)
vendredi 24 - 07h52
de : La France Insoumise
Là, on est passé, au delà de l’ignominie, il n’y a plus de mot, : ACCUSÉE DE VIOLENCES... EN FAUTEUIL ROULANT (vidéo)
vendredi 24 - 00h08
de : nazairien
1 commentaire
Marxisme-Léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 2)
jeudi 23 - 23h06
de : Lepotier
4 commentaires
POST 52 : SYNDICALISME INTERNATIONAL POUR UN AUTRE MONDE
jeudi 23 - 22h55
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Au-delà du congrès de la CGT : le syndicalisme au défi du « libéralisme »
jeudi 23 - 20h43
de : Eve76
Revue de la semaine #93 – Spéciale européennes : 26 mai, campagne, vote, attaques médiatiques (video)
jeudi 23 - 12h04
de : Jean-Luc Mélenchon
"J’ai honte de ce gouvernement" : le scénariste de la BD "Les Vieux fourneaux" refuse la médaille des Arts et les Lettre
jeudi 23 - 11h21
de : Wilfrid Lupano
2 commentaires
Manon Aubry invitée de RTL du 23 mai 2019 (video)
jeudi 23 - 10h59
de : La France Insoumise
Valentine Oberti révèle avoir été convoquée par la DGSI comme 7 autres journalistes (video)
jeudi 23 - 09h04
L’inquiétante convocation d’une journaliste du « Monde » pour des articles sur l’affaire Benalla
jeudi 23 - 08h53
de : Luc Bronnel
CLIP OFFICIEL DE LA FRANCE INSOUMISE POUR LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES (video)
jeudi 23 - 08h09
de : La France insoumise
DGSI et journalistes : la récidive !
jeudi 23 - 08h04
de : Syndicat National des journalistes
Brésil : « la résistance, après avoir été glacée par le résultat de l’élection, est en train de reprendre des forces »
jeudi 23 - 07h43
Glières ; Résister encore et encore face à l’ oppression qui mène à l’Holocauste de la Terre
mercredi 22 - 22h33
de : CRHA via jyp
Meeting de Toulouse avec M. Aubry, JL. Mélenchon et M. Bompard (video)
mercredi 22 - 07h55
de : La France Insoumise
1 commentaire
Marxisme-léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 1)
mercredi 22 - 02h56
de : Lepotier
16 commentaires
Lambert : Pitié ou Empathie.
mardi 21 - 19h11
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Conférence de presse de Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video)
mardi 21 - 13h01
CATASTROPHISME, ADMINISTRATION DU DÉSASTRE ET SOUMISSION DURABLE
mardi 21 - 08h50
de : Ernest London
CGT : un congrès pour rien ?
lundi 20 - 18h15
VENEZUELA ! Tentatives de génocide des Etats-Unis ?
lundi 20 - 17h36
de : JO
Manifestation du 18 mai à #SAINTNAZAIRE #ACTE27 Résumé de la journée #GILETSJAUNES (vidéo)
lundi 20 - 16h37
de : nazairien
FAIT DU JOUR Les gilets jaunes passent à l’action contre la répression et les violences policières
lundi 20 - 14h28
de : jean 1
GILETS JAUNES à REIMS : Les brutes macronistes dans leurs oeuvres ? (video)
dimanche 19 - 09h25
de : JO
La stratégie horizontale.
samedi 18 - 16h38
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Jean-Claude Kaufmann, sociologue. Les gilets jaunes ne sont que le début d’autres surprises à venir (vidéo)
samedi 18 - 14h32
de : nazairien
2 commentaires
LUNDI MATIN PAPIER #4 - Gilets jaunes : un assaut contre la société
samedi 18 - 14h04
de : Ernest London
Gilets jaunes : la révolte inattendue, la révolte des "Gueux".NOUS SAVONS QU’IL EXISTE UN PEUPLE EN FRANCE (vidéo)
vendredi 17 - 21h58
de : nazairien
1 commentaire
52éme congrès confédéral CGT La structure CGT-Police n’a pas le droit à l’expression !
vendredi 17 - 12h12
de : CGT-Police
2 commentaires
52E CONGRÈS DE LA CGT : LE DOYEN DES SYNDICATS EMPÊCHÉ D’INTERVENIR !
vendredi 17 - 09h01
de : Info’Com-CGT
GOODYEAR : LA SEULE LUTTE QUE L’ON EST SUR DE PERDRE EST CELLE QUE L’ON LE MÈNE JAMAIS . (video)
vendredi 17 - 08h58
de : Mickael Wamen
Comment (et pourquoi) le Rassemblement national a "retourné" un élu de la France Insoumise
vendredi 17 - 08h52
de : Maxence Lambrecq et Olivier Bénis
3 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

L'ancien se meurt, le nouveau ne parvient pas à voir le jour, dans ce clair-obscur surgissent les monstres. Antonio Gramsci
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite