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BUEN ANIVERSARIO, compañeros cubanos ! CUBA, FIDEL ! SI ! SI !

mardi 26 juillet 2011, par Alain Chancogne dit A.C

ou on clique, pour saluer la CLAQUE que CUBA inflige à l’IMPERIALISME

El pueblo de Cuba…

sumido en su dolor se siente herido

y se ha decidido

hallar sin tregua una solución

que sirva de ejemplo

a ésos que no tienen compasión

y arriesgaremos decididos

por esa causa hasta la vida

¡que viva la Revolución !

Pour les plus jeunes qui passeraient sans connaitre l’Histoire d’une ILE qui résiste depuis 52 ans à la haine du Capital, cet extrait d’une opinion intéressante :

http://www.hst.umontreal.ca/U/morin/pub/Cubhst.htm

La Révolution réécrit l’histoire

Toutes les révolutions s’emploient à réécrire l’histoire. D’une part, les révolutionnaires se cherchent des devanciers, ils se construisent un arbre généalogique. Ils veulent s’inscrire dans une continuité. La légitimité d’un projet révolutionnaire conçu comme rupture entraîne ainsi une quête de racines. Marx avait identifié cette préoccupation dans Le Dix-huit brumaire, une des œuvres que Fidel admet avoir lu en prison. D’autre part, les révolutions ont intérêt à se démarquer du régime qu’ils abattent. Après tout, elles se posent comme une "nouvelle donne". On répudie et on dévalue les comportements et les attitudes anciennes. On s’emploie à discréditer l’ordre ancien, à le présenter sous son pire jour, sans s’embarrasser de nuances. La Révolution mexicaine et l’histoire officielle qui en émerge feront un triste sort au Porfiriato. La Révolution bolchevique trouvera dans le tsarisme sa tête de turc.

La Révolution cubaine ne fera pas autrement. L’histoire va figurer bien en bonne place dans son programme, car l’avertir à construire exige de reconsidérer le passé. La référence au passé devient omniprésente. Dans les discours de Fidel et d’autres dirigeants, dans les médias, dans le calendrier civique, dans les affiches. Les symboles et les slogans sont cubains et historiques. Ils ne sont pas que des accessoires. Ils ont une charge affective. Ils sont mobilisateurs. En 1991, Fidel invite les Cubains à imiter Maceo et à refuser de se rendre : Cuba doit être un "eterno Baraguá".) Le maître mot sera la "lutte". La légitimité repose sur un rappel constant des luttes passées. La Révolution couronne un "siècle de luttes". Une continuité existe entre les différentes générations de combattants — celles de 1868, de 1895, de 1933 — et la génération de 1959, qui a pour mission de compléter le travail commencé par ses devancières. Un avenir radical exigeait un passé radical. L’histoire est source de modèles à imiter. Elle inculque le sens du combat, de l’abnégation, du sacrifice. La Révolution confère une visibilité nouvelle aux historiens révisionnistes et à leurs œuvres. Elle puise généreusement dans ce fonds pour affirmer, définir et défendre la Révolution face à l’opposition interne et externe.

L’histoire devient la servante de la Révolution. Elle est mise au service des politiques sur le front interne et externe. Sa principale mission est de renforcer l’identité nationale et de rapprocher les masses des dirigeants. La solidarité internationale s’accompagne d’une valorisation des contacts entre Cuba et les autres peuples. L’Afrique d’où sont venus tant d’ancêtres occupe une bonne place, comme Porto Rico, compagne de la lutte anticoloniale. Le Canada n’est pas en reste, cardes Canadiens ont participé à la guerre de 1895 aux côtés des patriotes. Les historiens sont mobilisés pour réinterpréter le passé. Des pans entiers du passé sont révélés. Il faut réécrire l’histoire en fonction du rôle qu’avaient tenu ces nouveaux acteurs que l’État mobilise (les ouvriers, les paysans, les femmes). On découvre ainsi un passé auquel les historiens cubains ne s’étaient pas intéressés. L’État cubain anime une révision historiographique. (Ailleurs en Amérique latine cette histoire populaire se développe contre l’État et dans l’opposition au pouvoir en place. Elle est contestation.).

En janvier 1959, Fidel déclare : "Ahora estamos haciendo historia. Pero otro tipo de historia. No en vano nos hemos aprendido la lección." (Revolución, 16 janvier 1959, p. 1) La réinterprétation du passé vise aussi à marquer la rupture. Les historiens s’emploient à construire une version du passé qui rende le présent (fait de privations, de sacrifices, d’appel à l’héroïsme) attirant, sinon tolérable pour ces générations qui n’ont pas connu le capitalisme à Cuba. Les maux du capitalisme et de la dépendance sont décrits et analysés (chômage saisonnier, inégalités entre groupes et secteurs, corruption, népotisme). L’ordre ancien se voit condamné sans appel, mais la condamnation n’est pas prononcée sans enquête préalable puisqu’elle repose sur une recherche de qualité.

et une tournée de MOJITOS pour les copains de Bella Ciao !

 :)

A.C

Messages

  • C’est long..c’est du "FIDEL" !

    ça date de 1999

    Mais ce jour là, Fidel, au delà des centaines de milliers de frères de combat de classe , massés pour savourer 40 ans de pied de nez à l’oncle Tom, son pognon, son blocus, ses mercenaires de laCIA, ses bérêts verts des contre guerillas, ses larbins dirigeant le "monde ", Fidel "NOUS" parle.

    Nous qui ici portons en commun et dans la divergeance ..l’ESPOIR de ceux qui "vivent puisqu’ils luttent" comme disait Pépé Hugo..

    Alors, pardon pour cette tartine cubaine..

    et encore..ce n’est qu’un extrait !

     :))

    On retrouvera l’intégrale sur

    http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1666

    A toi, AMIGO

    BELLA CIAO esta contigo !

    Honneur et gloire éternels, respect infini et affection pour ceux qui sont tombés à l’époque pour assurer l’indépendance définitive de la patrie ; pour tous ceux qui ont écrit cette épopée dans les montagnes, les campagnes et les villes, guérilleros ou militants clandestins ; pour ceux qui, après la victoire de la Révolution, sont morts dans d’autres missions glorieuses ou ont consacré loyalement leur jeunesse et leurs énergies à la cause de la justice, de la souveraineté et de la rédemption de leur peuple ; pour ceux qui sont déjà décédés et pour ceux qui vivent encore, car, si on pouvait parler en ce 1er janvier-là d’une victoire remportée en cinq ans, cinq mois et cinq jours après le 26 juillet 1953, il faut parler à cet anniversaire-ci, en prenant le même point de référence, d’une lutte héroïque et admirable de quarante-cinq ans, cinq mois et cinq jours (applaudissements).

    Qui sont donc présents ici ? Ce ne sont pas, dans leur immense majorité, les hommes, les femmes et les jeunes de ce jour-là. Le peuple auquel je m’adresse n’est pas le peuple de ce 1er janvier-là. Ce ne sont pas les mêmes hommes ni les mêmes femmes. C’est un autre peuple différent, et, pourtant, le même peuple éternel (applaudissements).

    Celui qui vous parle de cette tribune n’est pas non plus exactement le même homme que ce jour-là. C’est seulement quelqu’un de bien moins jeune, mais qui s’appelle pareil, qui s’habille pareil, qui pense pareil, qui rêve pareil (applaudissements).

    Des 11 142 700 habitants qui constituent la population actuelle du pays, 7 190 400 n’étaient pas encore nés, 1 359 698 avaient moins de dix ans ; l’immense majorité de ceux qui avaient alors cinquante ans et en auraient maintenant au minimum quatre-vingt-dix - bien que ceux qui dépassent cet âge soient toujours plus nombreux - sont décédés.

    Au moins 30 p. 100 de ces compatriotes-là ne savaient pas lire ni écrire ; peut-être 60 p. 100 n’avaient même pas le certificat d’études. Il n’existait que quelques dizaines d’écoles techniques, de lycées, pas tous à la portée du peuple, et d’écoles normales, trois universités publiques et une privée. Des professeurs et des instituteurs, 22 000. Dans de telles conditions, combien d’adultes pouvaient-ils avoir un niveau scolaire au-delà du primaire ? Guère plus de 5 p. 100, soit en gros 250 000 personnes.

    Je me souviens de certains chiffres.

    Nous comptons aujourd’hui plus de 250 000 enseignants actifs, de bien meilleur niveau ; 64 000 médecins ; 600 000 diplômés universitaires. Il n’existe pas d’analphabète, et il est rarissime que quelqu’un n’ait pas conclu les études primaires. L’enseignement est obligatoire jusqu’à la fin du premier cycle du second degré ; tous ceux qui l’atteignent sans exception peuvent poursuivre gratuitement le deuxième cycle. Il est inutile de recourir à des données absolument précises et exactes. Il est des faits que personne n’ose nier : nous somes aujourd’hui, et nous en sommes fier, le pays possédant le meilleur taux d’éducateurs, de médecins et de professeurs d’éducation physique et de sport par habitant au monde, ainsi que le taux de mortalité infantile et maternelle le plus bas de tous les pays du tiers monde.

    Le peuple d’hier, analphabète et semi-analphabète, sans même un minimum de vraie culture politique, a pourtant été capable de faire la révolution, de défendre la patrie, d’atteindre ensuite une conscience politique extraordinaire et de s’engager dans un processus politique qui n’a pas de parallèle dans ce continent-ci et dans le monde. Je ne le dis pas imbu d’un esprit chauviniste ridicule ou avec la prétention ridicule de croire que nous sommes meilleurs que d’autres ; je le dis parce que la Révolution qui a vu le jour ce 1er janvier-là, le hasard ou le destin a voulu qu’elle ait été soumise à plus rude épreuve qu’aucune autre révolution au monde.

    Notre peuple héroïque d’hier et d’aujourd’hui, notre peuple pérenne, a, avec la participation de trois générations déjà, résisté à quarante ans d’agressions, de blocus, de guerre économique, politique et idéologique de la part de la puissance impérialiste la plus forte et la plus riche qui ait jamais existé dans les annales de l’histoire. Et elle a écrit sa page la plus extraordinaire de gloire et de fermeté patriotiques et révolutionnaires en ces années-ci de période spéciale, alors que nous sommes restés absolument seuls en plein Occident, à cent cinquante kilomètres des États-Unis, et que nous avons décidé d’aller de l’avant.


    . Aucun peuple, aussi grand et aussi riche qu’il soit - à plus forte raison un pays petit ou moyen - ne peut à lui seul et par lui-même résoudre ses problèmes. Seul quelqu’un aux vues bornées, atteint de myopie ou de cécité politique, ou totalement insensible au sort de l’humanité, pourrait nier cette réalité.

    L’ordre économique qui prévaut aujourd’hui sur notre planète s’effondrera inexorablement. Jusqu’à un écolier qui saurait assez bien additionner, soustraire, multiplier et diviser pour réussir son examen d’arithmétique pourrait le comprendre.

    Beaucoup ont une réaction d’infantilisme : taxer de sceptiques ceux qui parlent de ces thèmes-ci. Certains rêvent même d’établir des colonies sur la Lune ou sur Mars. Je ne les critique pas de rêver. S’ils y parviennent, ce serait peut-être le refuge idéal pour certains si on ne met pas un frein à l’agression brutale dont la planète que nous habitons est de plus en plus victime.

    Le système actuel est insoutenable, parce qu’il repose sur des lois aveugles, chaotiques, qui ruinent et détruisent la société et la nature.

    Les théoriciens de la mondialisation néolibérale, ses meilleurs universitaires, les tenants les plus farouches du système, se montrent maintenant incertains, hésitants, contradictoires. Ils ne peuvent répondre à des milliers de points d’interrogation. C’est une hypocrisie d’affirmer que la liberté de l’homme et la liberté de marché absolue sont des concepts inséparables, comme si les lois de celui-ci, qui ont engendré les systèmes sociaux les plus égoïstes, les plus inégaux et les plus impitoyables que l’humanité ait jamais connus, étaient compatibles avec la liberté de l’être humain que ce système convertit en simple marchandise.

    Il serait bien plus exact de dire que sans égalité ni fraternité, ces thèmes sacro-saints de la révolution bourgeoise, on ne pourra jamais parler de liberté, et que l’égalité et la fraternité sont absolument incompatibles avec les lois du marché.

    Les dizaines de millions d’enfants contraints de travailler dans le monde, de se prostituer, de fournir des organes, de vendre des drogues pour survivre ; les centaines de millions de personnes sans emploi ; la pauvreté critique ; le trafic de drogues, d’immigrants, d’organes humains ; le colonialisme, hier, et ses séquelles dramatiques d’aujourd’hui, le sous-développement, et tout ce que notre monde compte de calamités sociales, ont pris leur source dans des systèmes qui se fondaient sur des lois de ce genre. On ne saurait oublier que la lutte pour des marchés a provoqué en ce siècle-ci deux épouvantables boucheries, deux guerres mondiales.
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    On ne saurait ignorer non plus, me rétorquera-t-on, que les principes du marché font partie intégrante du devenir historique de l’humanité. Soit, mais tout homme rationnel a le droit de refuser la prétendue pérennité de ces principes de nature sociale comme base du développement ultérieur de l’espèce humaine.

    Mais l’ordre mondial actuel est insoutenable pour bien d’autres raisons. Un biotechnicien dirait que sa carte génétique contient de nombreux gènes qui le conduisent à sa propre destruction.

    Oui, mais réguler ! Vous vous heurtez à la plus pure doctrine fondamentaliste. Il est des mots que vous ne pouvez prononcer dans le temple des fanatiques de l’ordre mondial qu’ils imposent. Ainsi : régulation, société publique, programme de développement économique, toute forme de planification, même la plus minime, participation ou influence de l’État en matière économique... tout ceci trouble le rêve idyllique et paradisiaque du libre marché et de l’entreprise privée. Il faut tout déréglementer, même le marché de la force de travail. Il faut réduire au minimum indispensable l’aide au chômage pour ne pas maintenir des « fainéants » et des « parasites ». Il faut restructurer et privatiser le système de pensions. L’État ne doit s’occuper que de la police et de l’armée pour garantir l’ordre, réprimer les protestations et faire la guerre. Il n’est pas même admissible qu’il participe en quoi que ce soit aux politiques monétaires de la banque centrale, qui doit être absolument indépendante. Louis XIV souffrirait beaucoup de nos jours, assurément, avec son « L’État, c’est moi », parce qu’il lui faudrait ajouter : « Oui, mais je ne suis absolument rien » !

    E
    Quelle est donc la solidité d’un ordre économique au sein duquel l’action, qualifiée d’aventuriste et d’irresponsable, d’une institution spéculative qui ne possédait que 4,5 milliards de dollars peut conduire les États-Unis et le monde à un désastre économique ?

    Quand on constate cette fragilité et cette déficience immunologique du système, on peut diagnostiquer un mal très semblable au sida.

    Le monde a besoin d’un peu de direction pour faire face à ces réalités-là. Nous sommes déjà six miliards sur cette planète. Et nous serons, presque à coup sûr, neuf milliards et demi dans cinquante ans. Garantir des aliments, la santé, l’éducation, un emploi, des chaussures, des vêtements, un toit, de l’eau potable, l’électricité et des transports à une quantité aussi extraordinaire de personnes qui vivront précisément dans les pays les plus pauvres, sera un défi colossal. Il faudra définir d’abord des modèles de consommation. On ne saurait continuer d’imposer les goûts et les modes de vie des sociétés industrielles, fondées sur le gaspillage, car ce serait, non seulement suicidaire, mais tout bonnement impossible.

    Il faut programmer le développement du monde. On ne saurait laisser cette tâche au libre-arbitre des transnationales et aux lois aveugles et chaotiques du marché. L
    Plût au ciel que ce ne soit pas par des crises économiques catastrophiques qu’apparaissent des solutions ! Les plus touchés seraient des milliards de personnes du tiers monde. Une connaissance élémentaire des réalités technologiques et du pouvoir destructeur des armes modernes nous contraint de penser qu’il est de notre devoir d’empêcher que les conflits d’intérêt qui éclateront inévitablement ne conduisent à des guerres sanglantes.

    L’existence d’une seule superpuissance, une mondialisation économique asphyxiante rendraient difficile, voire impossible, la survie d’une révolution comme la nôtre, si jamais elle avait triomphé aujourd’hui et non quand elle pouvait compter sur un point d’appui dans un monde alors bipolaire. Heureusement, notre pays a eu le temps de se doter d’une capacité de résistance extraordinaire et de répandre en même temps dans l’arène internationale la forte influence de son exemple et de son héroïsme, ce qui lui permet de livrer de toutes les tribunes une grande bataille d’idées.

    Les peuples se battront, les masses joueront un rôle important et décisif dans ces batailles qui ne seront, en fin de compte, que leur réponse à la pauvreté et aux souffrances qu’on leur a imposées, et l’on verra surgir des milliers de formes de pression et d’action politiques créatrices et ingénieuses
    . De nombreux gouvernements seront déstabilisés par des crises économiques et par la carence d’issues au sein du système économique international en place.

    .

    .

    Le franc, la peseta, la lire ont aussi souffert des assauts de la spéculation. Le dollar et l’euro se surveillent mutuellement. Un adversaire plein de perspectives vient de surgir face à la monnie nord-américaine et à ses privilèges. Les États-Unis misent anxieusement sur ses difficultés et son échec. Suivons de près les événements.

    . Que ce soit le mérite, la capacité, l’esprit créateur et la contribution réelle au bien-être de l’humanité, et non le vol, la spéculation ou l’exploitaiton des plus faibles, qui fixent les bornes de ces clivages. Que l’on pratique vraiment l’humanisme, dans les faits, et non dans des slogans hypocrites.

    Chers compatriotes,

    Le peuple qui livre la lutte héroïque de la période spéciale pour sauver la patrie, la Révolution et les conquêtes du socialisme avance irrésistiblement vers ses objectifs, de même que les combattants de Camilo et de Che progressaient de la Sierra Maestra vers l’Escambray. Comme l’a dit Mella, toute époque future doit être meilleure.

    La bataille d’aujourd’hui est dure et difficile. La guerre idéologique, tout comme les conflits militaires, cause des pertes. Les époques dures et les conditions difficiles, tout le monde n’a pas la trempe nécessaire pour y résister.

    Je vous rappelais ce soir qu’en pleine guerre, seul un jeune révolutionnaire entré à l’école sur dix supportait les bombardements et les privations. Mais celui-là valait pour dix, pour cent, pour mille. Conscientiser toujours plus profond, tremper le caractère, éduquer à la dure école de la vie contemporaine, semer des idées solides, employer des arguments irréfutables, prêcher d’exemple et faire confiance en l’honneur de l’homme, voilà ce qui peut faire que neuf sur dix restent à leur poste de combat, aux côtés du drapeau, aux côtés de la Révolution, aux côtés de la patrie (applaudissements).

    Le socialisme ou la mort  !

    La patrie ou la mort !

    Nous vaincrons
     ! (Ovation.)

    A.C

    Jeannot stp, un peu de nostalgie...!

    http://www.youtube.com/watch?v=4Njp2M4idJk

    • Les Castro et Castristes communistes qui font évoluer cette île superbe vers la société communiste sont sans doute un exemple pour les révolutionnaires sincères . Certains comunistes français devraient sans nulle doute s’en inspirer pour réussir le combat contre le capitalisme . Sans Fidel et son équipe le mouvement révolutionnaire sud-américain n’aurait pas pris l’ampleur actuelle après l’échec d’Allende au chili . Les communistes français dans leur ensemble , face à la crise du capitalisme à l’agonie, doivent et devront aider le peuple à se débarasser de cette société d’exploiteurs au plus vite . Pour cela il faudra écarter les" mous-réformistes-carrièristes" qui freineront le processus révolutionnaire . L’histoire nous apprend que ce genre de camarades existe malheureusement ,alors soyons vigilants ,Front de gauche ou pas ....

      Vive Castro , le Che et tous leurs camarades de combat ...

      Bernard SARTON ,section d’Aubagne